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La tentaculaire capitale économique du Nigeria, Lagos, n’est pas un endroit où il fait bon se vider de son sang. Le site d’informations Quartz raconte, dans un sujet, combien il est difficile de raccorder donneurs et victimes dans cette mégapole.

La première difficulté est de convaincre les habitants de faire don de leur sang. Le site Pulse rapporte que seuls 43% des quelque 93.000 litres de sang nécessaire chaque année sont collectés. Pire encore, la NTBS, l’agence nationale de don du sang, estimait en 2014 que seuls 2,9% du sang nécessaire était collecté auprès de donateurs volontaires – les autres sont rémunérés.

Mais même le sang disponible est mal utilisé, note Quartz. La logistique pour le transport du sang et sa bonne conservation avant utilisation n’est pas fiable. Chaque jour, des centaines de patients ne sont pas transfusés alors qu’il y a des stocks disponibles pour eux. Mais la défaillance des établissements de santé empêche de relier les besoins en sang et les stocks du précieux liquide.

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