Société

Mon Nom est Brigitte, aînée d’une famille de 3 enfants. Au moment où j’ai eu l’âge de discernement, j’ai compris que mon père et ma mère ne sont plus ensemble pour de vrai. Ma maman ne nous disait que du mal de notre père qu’il l’avait abandonnée pour une autre depuis des décennies et qu’il est un coureur de jupon voire un inconscient au point où nous n’avons eu aucun signe de lui encore moins aucun contact avec lui, mise à part qu’on savait qu’il fut un chef service d’un ministère. Nous le prenions pour un mauvais papa si bien que nous étions mécontents de lui. On ne voulait rien savoir de lui jusqu’au moment où je voulais accoucher de mon premier enfant. Quoi que je sois à terme, les échographies révèlent un bébé présentant le signe d’un fœtus de 5 mois. Même le gynécologue le plus huppé du monde après maintes examens et analyses n’avait rien révélé. C’est finalement vers la médecine traditionnelle qu’on m’avait renvoyé. Ainsi donc, nous avons dû recourir au FA. Nous avons multiplié les recherches mon mari et moi. Les deux prêtres du FA que nous avons consulté différemment, nous ont tous dit qu’il n’y avait aucune cérémonie à faire aucun sacrifice à faire que de retourner me prosterner devant mon père afin d’être délivrée. Mais la colère et la hantise était telle que je ne voulais pas entendre parler de lui, et de surcroît aller me prosterner devant lui c’était carrément impensable.

Je souffrais, j’avais mal dans mon corps et dans ma peau et mes deux pieds étaient enflés. On dirait l’éléphantiasis, mais on m’avait tellement coaché et convaincu du résultat qu’on aurait après cette formalité que j’ai finie par me rendre à l’évidence et à chercher mon père. Mais où retrouver mon père ? C’était tout un calvaire. Nous nous sommes rendus au ministère où il avait travaillé où nous avons pu remonter à lui grâce à des personnes de bonnes volontés qui nous ont aidés à remonter son parcours.

Finalement notre périple nous a conduit à PARAKOU après deux mois de recherches. C’est donc à PARAKOU qu’il vit tout peinard avec sa dernière femme et ses deux enfants dans une somptueuse villa soigneusement gardée par un agent de sécurité. Après qu’on s’est fait annoncer, nous avons été bien accueillis par mon géniteur. Ce dernier m’ayant tout de suite reconnu, m’a dit ceci :  » ah Brigitte, tu as consulté le FA et on t’a dit d’aller me voir. Hey oui c’est moi ton père le seul, le vrai, vois-tu ? Votre maman vous a certainement dit des méchancetés et bien ce n’est pas de votre faute. A partir de maintenant tu es délivrée au nom des mânes de nos ancêtres il n’y a aucune dépense à faire mettez-vous à l’aise vous allez dormir et demain vous reprendrez la route et très bientôt vous reviendrez me présenter mon petit-fils. »

Chers amis du cas pratique savez-vous que c’est au retour de PARAKOU pour COTONOU que j’ai été surprise par le travail au niveau de BOHICON ? Hey oui j’ai donc accouché à l’hôpital du coin et j’ai toute de suite appelé mes deux parents, ma mère et mon père. Mon père était le premier à prendre mon bébé dans ses bras et ne l’a remis à ma mère que trois heures plus tard. Je n’arrive pas chers amis de cas pratique à m’expliquer ce problème. Est-ce mon père qui m’avait envoûté auparavant et m’a délivré dès que je l’ai rencontré ou bien c’est un phénomène naturel ? Pourquoi les mamans mêlent leurs enfants aux problèmes qu’elles ont eus avec leurs époux ? Le papa doit-il interdire à ses enfants d’aller voir ou avoir des contacts avec leurs mères ou vice versa AIDEZ MOI SVP car actuellement ma jeune sœur traîne tout le temps des problèmes de conceptions et passe d’hommes en hommes pour absence de grossesse

 

Merci de vous pencher sur mon cas.