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Au Sénégal, hier vendredi 28 avril, 24 heures après la confirmation de la condamnation d’Hissène Habré à la prison à vie, ses avocats «officiels», qui ont toujours refusé de plaider, de défendre leur client devant les chambres africaines extraordinaires ont organisé dans un hôtel chic de Dakar une conférence de presse. Une conférence de presse qui ressemblait à une plaidoirie.

 

« Aujourd’hui les chambres africaines c’est terminé. Cette fantaisie, cette mascarade c’est terminé ! ».

Certains aiment refaire le match. Maître François Serres a refait le procès, seul. Pour l’avocat, Hissène Habré a été condamné à mort : « le condamner à la perpétuité c’est condamner un homme de 74 ans à mort ».

Condamné, non pas par une cour, déclare l’avocat, mais par « un ‘comité d’exécution’ comme l’appelle le président Habré ! »

Une juridiction complètement vide, estime l’avocat : « Il y avait de faux témoins, il y avait une fausseté complète sur ces prétendus charniers. Aujourd’hui il y a un faux juge ».

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