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Par Bertin DJITRINOU
L’INF rappelle les situations relevant de sa compétence
Dans un communiqué publié vendredi 28 août 2026, l’Institut national de la Femme a précisé les cas pour lesquels il peut être saisi, tout en indiquant les demandes qui ne relèvent pas directement de son mandat en l’absence de violences ou de discriminations.
Bénin : l’INF précise les situations relevant de sa compétence
Dans un communiqué publié vendredi 28 août 2026, l’Institut national de la Femme rappelle qu’il intervient sur les cas de violences et de discriminations, notamment à l’encontre des femmes et des filles, et non sur certaines demandes familiales ou judiciaires sans lien avec ces faits.
L’Institut national de la Femme (INF) a précisé, dans un communiqué publié vendredi 28 août 2026, les situations relevant de sa compétence. Selon l’institution, cette clarification vise à mieux informer les populations sur son mandat et à éviter les confusions dans l’orientation des usagers.
D’après le communiqué, l’INF intervient principalement dans la prévention, la prise en charge et le suivi des cas de violences et de discriminations, en particulier ceux visant les femmes et les filles. Son champ d’action couvre les violences portant atteinte à l’intégrité physique, psychologique, sexuelle ou économique des victimes.
L’institution peut notamment être saisie pour des violences physiques, psychologiques, sexuelles et économiques, ainsi que pour des violences domestiques ou conjugales. Les mariages forcés ou précoces, les mutilations génitales féminines, le harcèlement et les violences facilitées par les technologies de l’information et de la communication figurent aussi parmi les situations citées.
L’INF précise en revanche que certaines demandes qui lui sont régulièrement adressées ne relèvent pas directement de son mandat lorsqu’elles ne sont pas liées à des faits de violence ou de discrimination. Il s’agit notamment de la reconnaissance ou de la contestation de paternité, des tests ADN, de la garde des enfants et du paiement d’une pension alimentaire.
Selon l’institution, ces situations doivent alors être soumises aux structures administratives, judiciaires ou spécialisées compétentes. L’INF indique toutefois qu’elle reste disponible pour écouter, informer et orienter les personnes qui la sollicitent vers les services habilités.