Enseignement Supérieur : « Les questions de bourses ont connu des avancées »

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Invitée sur l’émission, « Le Gouvernement en Action », la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Mme Eléonore Yayi Ladékan, a parlé des avancées enregistrées dans le traitement des dossiers de bourses.

Selon Eléonore Yayi Ladékan, le traitement des bourses, cette année est une innovation. « Cette année, sur les 34.000 dossiers, nous avons déjà traité plus de 33 000 dossiers. Les 1000 et quelques dossiers qui restent, sont des dossiers du contentieux parce qu’entre-temps, l’étudiant a arrêté son cursus et est revenu un an, 2 ans plus tard, et a soumis un dossier. Il faut s’assurer de ce que tout se passe bien et que les déclarations sont fiables avant de rétablir sa bourse », a affirmé la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Elle reconnait que les années antérieures, les étudiants attendent un an pour prendre leurs bourses. « (…) heureusement qu’on a tourné la page, (…) Franchement, les bourses servent à aider l’étudiant à pouvoir s’appliquer, s’accrocher, et se concentrer sa formation », a-t-elle indiqué.

« Les questions de renouvellement ou d’attribution de bourses ont connu, heureusement, des avancées », a indiqué Eléonore Yayi Ladékan. « Il n’y a plus de lenteur. Il faut dire que les TICs sont intervenues pour faciliter les choses. Il y a la digitalisation surtout en matière d’inscription. Avant, ça prenait tellement de temps », a déclaré la ministre.

Elle saisi l’occasion pour saluer la diligence des universités. Si les universités n’envoient pas le résultat à temps, poursuit-elle, il ne saurait y avoir de paiement de bourses à temps.

« Vous vous souvenez de cette grande réforme, la mensualisation ? Avant, c’était le centre des œuvres universitaires et sociales qui payait. Maintenant, c’est de la responsabilité du COUS, c’est budgétisé et c’est mensualisé. Donc, tous les étudiants reçoivent leurs allocations comme un fonctionnaire qui reçoit son salaire », informe Eléonore Yayi Ladékan.

Selon elle, les allocations universitaires font 8 milliards et demi de FCFA en termes de montant. Durant les 3 dernières années, le gouvernement est passé de 20.000 bénéficiaires à près de 35.000 bénéficiaires. « Ça veut dire que le gouvernement fait vraiment d’effort pour les accompagner. Et en ce moment, nous avons déjà près de 5 milliards de FCFA qui sont mobilisés dans l’enveloppe de 8 milliards FCFA. L’année dernière, ce n’était pas le cas », a expliqué la ministre.

A.Ayosso