Pour préserver la santé publique à Cotonou : Le procureur Togbonon poursuit les responsables des cabinets médicaux non autorisés

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Fin de règne pour les cabinets de soins clandestins dans le département du Littoral ! Le procureur Gilbert veut combattre la peste et faire restaurer l’autorité de l’Etat dans la cité économique. Il est un secret de polichinelle, qu’au mépris des textes en vigueur, plusieurs cabinets médicaux non autorisés pullulent à Cotonou, et opèrent, en toute illégalité, avec des agents peu qualifiés, ou parfois ne disposant d’aucune qualification pour le métier. Le phénomène est en pleine expansion, et le procureur Gilbert Togbonon entend prendre ses responsabilités. Il a décidé de poursuivre tous les responsables des cabinets médicaux non autorisés. Car, en cette matière, force doit rester à la loi 97-020 du 17 juin 1997 fixant les conditions de l’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales, dont les six décrets d’application et les différents arrêtés fixant des normes et conditions particulières sont quotidiennement foulées au pied. La faible couverture sanitaire ne devrait pas servir de motif pour créer des mouroirs, surtout qu’à Cotonou, le mal peut être évité avec la multitude de centres agréés qui suppléent l’Etat. L’œuvre de salubrité publique engagée par le procureur Togbonon vient à point nommé, quand on sait que les inspections, prévues à l’article 20 de la loi 97-020 du 17 juin 1997, se font désirer, et quand elles sont commises, les rapports sont souvent infructueux, parce que des agents se laissent soudoyer sur le terrain.

http://www.fraternitebj.info/societe/article/pour-preserver-la-sante-publique-a

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