Le président du groupe parlementaire Union Progressiste le Renouveau (UPR), l’honorable Aké Natondé plaide pour un Sénat garant de stabilité et de maturité démocratique.
Invité sur une chaîne locale ce dimanche 2 Novembre 2025, l’élu de la 24ème circonscription électorale a défendu avec conviction le projet de révision constitutionnelle portant création d’un Sénat. Pour le député, il s’agit d’une évolution naturelle des institutions béninoises, destinée à consolider la démocratie et à garantir la stabilité de la République

Le député de la 6ᵉ circonscription électorale, Victor Prudent Topanou, a rompu le silence ce vendredi 31 octobre 2025, pour recadrer le débat et dissiper les doutes. Face aux inquiétudes suscitées par l’introduction de la proposition de loi portant révision de la Constitution, le député Victor Prudent Topanou a choisi d’aller droit au but, et a tenu à rassurer ses compatriotes.

Pour l’ancien ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, qui fut également porte-parole du gouvernement sous Boni Yayi, le sujet est sensible, mais se veut clair : la proposition de loi introduite à l’Assemblée nationale n’a rien d’un instrument de confiscation du pouvoir. L’objectif de la révision selon lui, c’est de « réduire un peu la puissance de l’Exécutif et redonner un peu plus de pouvoir au Législatif » a déclaré l’élu du peuple, pour éclairer l’opinion et apaiser les inquiétudes.
« Les Béninois n’ont pas de raison d’avoir peur », a-t-il lancé, dans un ton ferme et rassurant.

D’après le député Victor Prudent Topanou, la démocratie béninoise, reconnue pour sa maturité, doit continuer de se perfectionner. L’ancien ministre de la Justice appelle donc à la sérénité et au dialogue constructif.
A en croire l’ancien membre de la Commission des réformes politiques mise en place par le président Patrice Talon, cette révision sera une étape normale dans la vie institutionnelle d’un pays en quête d’équilibre et d’efficacité.

Face aux interprétations parfois alarmistes relayées par certains médias et sur les réseaux sociaux, le député se veut le porte-voix de la raison et invite les béninois à dépasser la peur et à s’en tenir aux faits. « Les Béninois n’ont pas de raison d’avoir peur », répète-t-il, comme pour marteler que la démocratie n’est pas menacée, mais consolidée.
Derrière la conviction du juriste et du patriote, le message est clair : il ne s’agit pas de bouleverser les fondements de la République, mais de les renforcer. Dans un contexte où chaque mot autour de la Constitution suscite passion et soupçon, le député a voulu trancher : le peuple béninois n’a aucune raison d’avoir peur.

Bertin Djitrinou