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Bénin : Une femme donne naissance à des quintuplés à l’hôpital Ordre de Malte de Djougou

Evénement rare, suscitant émerveillement et inquiétude. Le Bénin est témoin d’un moment extraordinaire, d’une naissance exceptionnelle : une femme a donné naissance à des quintuplés ce mardi 10 décembre 2024, à l’hôpital Ordre de Malte de Djougou, dans le département de la Donga. 

Cette nouvelle, accompagnée d’une photo de la mère entourée de ses nouveau-nés et de l’équipe médicale a très vite fait le tour des réseaux sociaux. Cependant, il s’agit bien là d’un accouchement hors du commun dont la réussite, au regard de la complexité de l’intervention, a été tributaire du professionnalisme d’une équipe rompue à la tâche.

Pour garantir la sécurité de la mère et des bébés, l’accouchement qui a eu lieu à l’hôpital de l’Ordre de Malte, sous la supervision du docteur Ganitchi Karim, a nécessité une césarienne. « Nous avons dû opter pour la césarienne pour préserver leur santé », a expliqué le médecin. Les quintuplés pèsent entre 1,2 et 1,7 kg.

Les cinq nourrissons dont quatre filles et un garçon, se portent bien aux dernières nouvelles, tout comme leur mère, visiblement émue par ce miracle. « Je ne m’attendais pas à avoir des quintuplés. Dieu en a décidé autrement et je lui rends grâce » a-t-elle confié sous le coup de l’émotion.

Ce type de naissance, très rare, attire l’attention non seulement pour son caractère exceptionnel, mais aussi pour les défis qu’il pose à la famille et à la communauté.

Cet événement extraordinaire, suscite émerveillement et réflexions sur les mécanismes de solidarité à activer pour accompagner une telle bénédiction divine.

Bertin Djitrinou

Bénin : La CAGD prévoit une dette publique totale de 6968,9 milliards de FCFA, équivalant à 53,7 % du PIB en fin 2024

On ne prête qu’aux riches, dit l’adage ! Le Bénin que dirige Patrice Talon démontre sa crédibilité et son sérieux en matière de la gestion de ses dettes et continue de bénéficier de la confiance de ses créanciers, précisément celle des institutions financières du monde entier.

A la clôture de l’année budgétaire en septembre 2024, le Bénin affiche une dette publique totale de 6843,84 milliards de FCFA, soit 11 milliards de dollars, selon le dernier bulletin statistique de la dette publique publié par la Caisse autonome de gestion de la dette (CAGD).

Ces chiffres révélés par la Caisse autonome de gestion de la dette (CAGD), mettent en lumière un endettement représentant une légère hausse par rapport à juin 2024, où la dette était estimée à 6756,90 milliards FCFA, soit 52,1% du PIB.

Selon le bulletin, la dette publique du Bénin est principalement constituée de dette extérieure, qui atteint 4887,39 milliards FCFA, tandis que la dette intérieure est fixée à 1956,45 milliards FCFA, avec des taux d’endettement respectifs de 37,7% et 15,2% du PIB.

Les créanciers non-résidents, principalement des institutions multilatérales comme le FMI, la Banque mondiale et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), détiennent 86,1 % de l’encours de la dette extérieure. A l’échelle nationale, les titres publics représentent 84 % de la dette intérieure.

Au 30 septembre 2024, le service de la dette publique était évalué à 647,48 milliards de FCFA. Ce montant inclut 437,51 milliards de FCFA pour le remboursement du principal et 209,97 milliards de FCFA pour les intérêts. Les principales devises utilisées pour l’endettement sont l’euro, le FCFA et le dollar américain.

Face à ces engagements dans le cadre de sa stratégie d’endettement, le gouvernement béninois continue de privilégier les financements à moyen et long terme, tout en limitant les risques liés au refinancement de la dette intérieure.

Des instruments comme le reprofilage et les swaps sont envisagés pour réduire les coûts et maîtriser les risques. Ainsi, le gouvernement béninois prévoit une dette publique totale de 6968,9 milliards FCFA d’ici la fin de l’année, soit 53,7% du PIB, bien en deçà de la limite de 70% imposée par l’UEMOA.

Bertin Djitrinou

Modernisation du port de Cotonou – Un financement de 20 millions d’euros par l’International Finance Corporation (IFC) annoncé

Les performances observées dans le secteur portuaire, témoignent de la dynamique enclenchée par les multiples et pertinentes réformes engagées par le gouvernement de la rupture, consolidant ainsi le rôle stratégique du port dans la région ouest-africaine.

L’annonce d’un financement de 20 millions d’euros par l’International Finance Corporation (IFC) est le signal fort d’un tournant décisif pour la modernisation du port de Cotonou.

Ce soutien financier destiné à Bénin Terminal, filiale d’Africa Global Logistics (AGL) selon nos sources, s’inscrit dans le cadre d’un ambitieux projet d’investissement de 165 millions d’euros. Ce dernier vise à propulser le port vers de nouveaux sommets en matière d’efficacité et de performance.

Il faut rappeler qu’en 2022, le contrat de concession de Bénin Terminal a été renouvelé pour une durée de 27 ans. Ainsi, il s’agit de moderniser les infrastructures existantes afin d’augmenter la capacité de traitement du terminal.

Parmi les projets notables, l’agrandissement des quais et l’installation de grues modernes figurent en bonne place, tout comme l’extension des zones de stockage qui s’étendra sur 15 hectares.

Les bénéfices économiques escomptés de cette modernisation sont significatifs. Ces améliorations devraient permettre d’accroître de 33 % la capacité opérationnelle du terminal. Selon l’IFC, les retombées pourraient se chiffrer à 873 millions USD d’ici 2035, représentant environ 1,2 % du produit intérieur brut (PIB) du pays.

Ce projet s’inscrit dans un contexte plus large de réformes en cours au port de Cotonou, comprenant des initiatives comme le dragage et la création d’un terminal vraquier.
Des milliers d’emplois indirects seront créés de surcroît, favorisant ainsi un développement économique durable.

Bertin Djitrinou

Numérotation à 10 Chiffres au Bénin: L’association JAIE mobilise et sensible Porto-Novo

Le Bénin est passé au plan de numérotation à 10 chiffres le 30 Novembre 2024. Pour mieux situer les consommateurs des services de téléphonie sur cette nouvelle donne, l’association JAIE en collaboration avec ARCEP BÉNIN a initié une tournée de Sensibilisation et d’information. Suivez l’étape de Porto-Novo…

Arnaud ACAKPO

Les Journées de l’EFTP officiellement lancées Par le Ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané

Les journées de l’Enseignement et la Formation Techniques et Professionnels sont officiellement lancées ce mardi 10 décembre 2024 au Palais des congrès de Cotonou. <<Développement de l’enseignement et de la formation technique et professionnels pour une insertion professionnelle réussie de la jeunesse>> est la thématique principale de cette première édition qui a pour marraine, la vice-présidente du Bénin, Mariam Chabi Talata

Arnaud ACAKPO

Audience à l’Assemblée nationale

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Gbèhounou VLAVONOU, a reçu en audience à son cabinet au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin La rencontre s’est tenue ce lundi 09 décembre 2024.

Arnaud ACAKPO

Labélisation des start-ups au Bénin, l’Afterwork d’information

Le processus de Labélisation des start-ups est lancé au Bénin le lundi 02 décembre 2024. Pour mieux informer les acteurs des Micros, Petites et Moyennes Entreprises, l’Agence des Systèmes d’Information et du Numérique (ASIN) a initié un Afterwork ce vendredi 06 décembre à l’Hotel Azalai de Cotonou. Détails

Arnaud ACAKPO

Panel International sur les interventions des populations vulnérables en Afrique de l’ouest et au Sahel

L’hôtel Azalai de Cotonou a servi de cadre ce jeudi 5 décembre 2024 a un Panel international portant sur les interventions auprès des populations vulnérables au vih/sida dans un contexte d’intervention difficile en Afrique de l’Ouest et au Sahel”. C’est une initiative de l’ONG Recherches, Actions Communautaires, Initiatives pour un nouvel espoir (Racines) en collocation avec l’ONG internationale Enda Santé. Ce panel s’est tenu en marge du comité régional de pilotage du programme Feve-Impulse, entendez Frontières et Vulnérabilités au VIH en Afrique de l’ouest-Impulse.

Mais qu’entend concrètement par Contexte d’intervention difficile en Afrique de l’ouest et au Sahel. Suivons les explications de docteur Fatou Maria Dramé, Directrice Adjointe de Enda Santé, une ONG internationale qui met en œuvre Feve-Impulse.

Arnaud ACAKPO

Conseil d’administration de la SBIR S.A : Maxime Ahotondji nouveau représentant de la Présidence nommé en remplacement de Edouard Loko

Le conseil d’administration de la Société béninoise des infrastructures de Radiodiffusion (SBIR S.A.) accueille un nouveau membre en son sein.

Un nouveau représentant de la présidence de la République a été nommé pour siéger au sein dudit conseil d’administration de la Société béninoise des infrastructures de Radiodiffusion S.A.

Par décret signé par le président de la République du Bénin, Patrice Talon, le 23 octobre 2024, il a été procédé à la nomination d’un nouveau membre au sein de l’institution.

Ce nouveau membre, c’est le journaliste Maxime Ahotondji, dont la nomination a été prononcée en conseil des ministres en sa séance du 2 octobre 2024. Elle l’a été sur proposition du ministre du numérique et de la digitalisation.

Ainsi, Maxime Ahotondji est nommé au sein du conseil d’administration en tant que représentant de la présidence de la République, pour remplace ainsi Edouard Loko qui a été envoyé par le président de la République, Patrice Talon, à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC).

Depuis, Edouard Loko préside l’autorité de régulation des médias au Bénin. Maxime Ahotondji, selon le décret de sa nomination, poursuit le mandat en cours pour le reste de sa durée, à compter de la date de son installation.

Bertin Djitrinou

Vote de la loi de finances exercice 2025 : mouvance et opposition ont affiché des positions opposées (81 voix pour, 28 contre, 00 abstention)

Le budget général de l’état exercice 2025 est voté. La Loi de finances exercice 2025 a été voté ce jeudi 05 décembre 2024 par l’Assemblée nationale (AN), dans sa majorité. C’est par le résultat de 81 voix pour, 28 contre et 00 abstention, que la Loi de finances exercice 2025 a été adoptée par le Parlement, hier, jeudi 5 décembre 2024.

Il convient de retenir que les députés de l’opposition ont affiché une position diamétralement opposée malgré toutes les tractations menées pour amener ceux-ci (les députés du parti les démocrates) à accompagner le vote de ce budget. Justifiant son rejet, l’opposition a estimé que les préoccupations majeures du peuple n’ont pas été prises en compte.

C’est ce que fera savoir le député Sabi Karim Alassane du parti Les démocrates. « Nous estimons que ce budget ne répond pas aux aspirations de la population, parce que vous constatez que la souffrance est trop grande. Nous avons apporté quelques amendements qui, dans leur grande majorité, n’ont pas été pris en compte », a-t-il dit.

« Lorsqu’on prend par exemple la prise en compte du reversement des Aspirants au métier d’enseignant (AME), vous constatez avec nous qu’ils vont rester dans la précarité. Par rapport aux dialysés, rien que les fonctionnaires ont été pris en compte. S’il faut 30 milliards de FCFA de plus pour que tout le monde soit pris en compte, nous estimons que la population sera heureuse », a-t-il expliqué.

Pour le député Kamel Wassangari du même bord politique qui abonde dans le même sens, « ce budget n’est pas réaliste, parce que notre capacité de mobilisation est au plus 1200 milliards de FCFA. Or, on fait 3500 milliards de FCFA. Pour camoufler tout, on fait une course effrénée à l’endettement », s’est-il indigné.

Cependant, tous les députés de la mouvance présidentielle contrairement à ceux de l’opposition ont salué les réformes du gouvernement du président Patrice Talon qui, selon leurs avis, repositionne le pays sur l’orbite du développement.

Pour le député Maixent Djeïgo de l’Union progressiste le Renouveau qui a voté pour soutenir le gouvernement au plan social, « C’est avec un sens de devoir, de bonheur et d’honneur que j’ai contribué à l’étude et à l’adoption de ce budget. Il revient au Parlement de mettre à la disposition du gouvernement, les moyens financiers pour accomplir son programme. J’attends une mise en œuvre rigoureuse du budget telle que nous l’avons souhaitée. En tout état de cause, vous savez que le Parlement a pour mission d’assurer la mise en œuvre rigoureuse du Plan d’actions du gouvernement pour atteindre les objectifs fixés dans ce budget ».

« Ce budget prouve que le pays progresse », dira Malick Gomina du Bloc républicain. Selon le député, « On peut retenir que la marche du pays vers le progrès continue. Lorsqu’une nation confie ses charges à ses citoyens méritants, les progrès se font ».

Bertin Djitrinou

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