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Panel International sur les interventions des populations vulnérables en Afrique de l’ouest et au Sahel

L’hôtel Azalai de Cotonou a servi de cadre ce jeudi 5 décembre 2024 a un Panel international portant sur les interventions auprès des populations vulnérables au vih/sida dans un contexte d’intervention difficile en Afrique de l’Ouest et au Sahel”. C’est une initiative de l’ONG Recherches, Actions Communautaires, Initiatives pour un nouvel espoir (Racines) en collocation avec l’ONG internationale Enda Santé. Ce panel s’est tenu en marge du comité régional de pilotage du programme Feve-Impulse, entendez Frontières et Vulnérabilités au VIH en Afrique de l’ouest-Impulse.

Mais qu’entend concrètement par Contexte d’intervention difficile en Afrique de l’ouest et au Sahel. Suivons les explications de docteur Fatou Maria Dramé, Directrice Adjointe de Enda Santé, une ONG internationale qui met en œuvre Feve-Impulse.

Arnaud ACAKPO

Conseil d’administration de la SBIR S.A : Maxime Ahotondji nouveau représentant de la Présidence nommé en remplacement de Edouard Loko

Le conseil d’administration de la Société béninoise des infrastructures de Radiodiffusion (SBIR S.A.) accueille un nouveau membre en son sein.

Un nouveau représentant de la présidence de la République a été nommé pour siéger au sein dudit conseil d’administration de la Société béninoise des infrastructures de Radiodiffusion S.A.

Par décret signé par le président de la République du Bénin, Patrice Talon, le 23 octobre 2024, il a été procédé à la nomination d’un nouveau membre au sein de l’institution.

Ce nouveau membre, c’est le journaliste Maxime Ahotondji, dont la nomination a été prononcée en conseil des ministres en sa séance du 2 octobre 2024. Elle l’a été sur proposition du ministre du numérique et de la digitalisation.

Ainsi, Maxime Ahotondji est nommé au sein du conseil d’administration en tant que représentant de la présidence de la République, pour remplace ainsi Edouard Loko qui a été envoyé par le président de la République, Patrice Talon, à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC).

Depuis, Edouard Loko préside l’autorité de régulation des médias au Bénin. Maxime Ahotondji, selon le décret de sa nomination, poursuit le mandat en cours pour le reste de sa durée, à compter de la date de son installation.

Bertin Djitrinou

Vote de la loi de finances exercice 2025 : mouvance et opposition ont affiché des positions opposées (81 voix pour, 28 contre, 00 abstention)

Le budget général de l’état exercice 2025 est voté. La Loi de finances exercice 2025 a été voté ce jeudi 05 décembre 2024 par l’Assemblée nationale (AN), dans sa majorité. C’est par le résultat de 81 voix pour, 28 contre et 00 abstention, que la Loi de finances exercice 2025 a été adoptée par le Parlement, hier, jeudi 5 décembre 2024.

Il convient de retenir que les députés de l’opposition ont affiché une position diamétralement opposée malgré toutes les tractations menées pour amener ceux-ci (les députés du parti les démocrates) à accompagner le vote de ce budget. Justifiant son rejet, l’opposition a estimé que les préoccupations majeures du peuple n’ont pas été prises en compte.

C’est ce que fera savoir le député Sabi Karim Alassane du parti Les démocrates. « Nous estimons que ce budget ne répond pas aux aspirations de la population, parce que vous constatez que la souffrance est trop grande. Nous avons apporté quelques amendements qui, dans leur grande majorité, n’ont pas été pris en compte », a-t-il dit.

« Lorsqu’on prend par exemple la prise en compte du reversement des Aspirants au métier d’enseignant (AME), vous constatez avec nous qu’ils vont rester dans la précarité. Par rapport aux dialysés, rien que les fonctionnaires ont été pris en compte. S’il faut 30 milliards de FCFA de plus pour que tout le monde soit pris en compte, nous estimons que la population sera heureuse », a-t-il expliqué.

Pour le député Kamel Wassangari du même bord politique qui abonde dans le même sens, « ce budget n’est pas réaliste, parce que notre capacité de mobilisation est au plus 1200 milliards de FCFA. Or, on fait 3500 milliards de FCFA. Pour camoufler tout, on fait une course effrénée à l’endettement », s’est-il indigné.

Cependant, tous les députés de la mouvance présidentielle contrairement à ceux de l’opposition ont salué les réformes du gouvernement du président Patrice Talon qui, selon leurs avis, repositionne le pays sur l’orbite du développement.

Pour le député Maixent Djeïgo de l’Union progressiste le Renouveau qui a voté pour soutenir le gouvernement au plan social, « C’est avec un sens de devoir, de bonheur et d’honneur que j’ai contribué à l’étude et à l’adoption de ce budget. Il revient au Parlement de mettre à la disposition du gouvernement, les moyens financiers pour accomplir son programme. J’attends une mise en œuvre rigoureuse du budget telle que nous l’avons souhaitée. En tout état de cause, vous savez que le Parlement a pour mission d’assurer la mise en œuvre rigoureuse du Plan d’actions du gouvernement pour atteindre les objectifs fixés dans ce budget ».

« Ce budget prouve que le pays progresse », dira Malick Gomina du Bloc républicain. Selon le député, « On peut retenir que la marche du pays vers le progrès continue. Lorsqu’une nation confie ses charges à ses citoyens méritants, les progrès se font ».

Bertin Djitrinou

Digitalisation du foncier au Bénin : Toutes les opérations de formalisation foncière devront se faire en ligne à partir du 1er janvier 2025

A Dieu les longues procédures, les risques de fraude et de perte de documents, pour un nouveau pas vers la modernisation. Désormais, toutes les opérations seront traçables, consultables en ligne et les citoyens pourront effectuer leurs démarches à distance.

Une nouvelle ère s’ouvre donc pour la gestion foncière au Bénin. Le Directeur général de l’Agence nationale du domaine et du foncier (ANDF) vient d’annoncer une décision majeure : à partir du 1er janvier 2025, toutes les opérations de formalisation foncière dans douze communes du pays devront être réalisées exclusivement en ligne, via la plateforme e-Foncier Bénin.

Cette décision qui s’inscrit dans une volonté de moderniser la gestion foncière au Bénin et d’offrir des services plus efficaces et transparents aux citoyens, comporte plusieurs avantages.

Au nombre des avantages liés cette digitalisation, il faut citer : le gain de temps (les procédures seront simplifiées et accélérées),
la sécurité, qui réduit les risques de fraude et de perte de documents,
la transparence qui permet une traçabilité et l’accessibilité.

Cette mesure concerne les principaux centres urbains et certaines villes à fort potentiel de développement : Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi, Sèmè-Podji, Djougou, Pobè, Aplahoué, Bohicon, Sakété, Ndali et Grand-Popo. Les administrations communales de ces villes sont invitées à s’adapter à ce nouveau mode de fonctionnement.

Ainsi, à partir du 1er janvier 2025, les notaires, les géomètres et tous les acteurs impliqués dans les transactions foncières devront obligatoirement utiliser la plateforme e-Foncier Bénin pour enregistrer les actes et les informations relatives aux propriétés foncières.

Le public pourra également consulter cette plateforme pour obtenir des informations sur les propriétés et suivre l’avancement de leurs dossiers.

En terme d’accompagnement des acteurs, l’ANDF prévoit de mettre en place des dispositifs pour aider les acteurs concernés à s’adapter à ce nouveau système. A ce titre, des formations seront organisées et une assistance technique sera proposée pour faciliter la transition vers le numérique.

Cette décision marque à n’en point douter, une étape importante dans la modernisation de l’administration béninoise, qui s’inscrit désormais dans une dynamique plus large de digitalisation des services publics et vise à améliorer la gouvernance et à faciliter les investissements.

Bertin Djitrinou

Top 10 des pays producteurs de banane au monde : La Côte d’Ivoire principal producteur africain dans ce classement

(L’Inde, premier producteur mondial, avec environ 30 millions de tonnes par an)

Un seul pays africain figure dans le top 10 des pays producteurs de banane au monde. Selon le classement des dix plus grands producteurs de bananes au monde, en 2024, l’Inde est le premier producteur mondial, avec environ 30 millions de tonnes par an, principalement pour la consommation nationale. Suivra la Chine deuxième, avec environ 11 millions de tonnes, également destinées majoritairement au marché local.

L’Indonésie, produisant environ 8 millions de tonnes occupe la troisième place, respectivement devant la Philippines, exportateur majeur, avec une production avoisinant les 5,5 millions de tonnes, l’Équateur, pays exportateur mondial produisant environ 5 millions de tonnes devant le Brésil, un des leaders en Amérique latine avec une production estimée à 3,5 millions de tonnes, la Colombie, avec environ 2,5 millions de tonnes, principalement pour l’exportation devant la Thaïlande avec une production d’environ 2 millions de tonnes, le Mexique, producteur important, notamment pour le marché nord-américain, avec environ 2 millions de tonnes.

La Côte d’Ivoire est le principal producteur africain dans ce classement, avec une production annuelle significative de plusieurs centaines de milliers de tonnes. Elle joue un rôle clé dans l’exportation de bananes en Afrique et en Europe.

La Côte d’Ivoire est le seul représentant africain dans le top 10 mondial des exportateurs de bananes, occupant ainsi la 7e place derrière l’Equateur, les Philippines, le Guatemala, le Costa Rica, la Colombie et le Honduras, a fait savoir jeudi 11 mars 2021, le directeur général du commerce extérieur, Kaladji Fadiga.

« Le pays a enregistré une progression notable des exportations des fruits tropicaux en 2019 notamment de la banane, à 339.00 tonnes vers l’Union Européenne (UE). La Côte d’Ivoire a ainsi multiplié ces dernières années, les exportations en direction des d’Afrique de l’Ouest comme le Sénégal, Mali, Mauritanie, Niger et Burkina-Faso. En 2019, ce sont 16% des exportations globales du pays qui ont été orientées vers la Sous-région », a déclaré M. Fadiga,

En 2022, 135,5 millions de tonnes de bananes ont été récoltées dans le monde. L’Inde est le leader en la matière, avec un quart de la production mondiale. Cette infographie de Sputnik basée sur les données de la FAO présente le top-10 de producteurs mondiaux dont trois pays africains.

D’après Atlasocio.com, les principaux états producteurs de bananes au monde sont l’Inde, la Chine, l’Indonésie, le Brésil et l’Équateur. Les pays ayant les plus faibles productions de bananes sont Antigua-et-Barbuda, les Îles Cook, le Japon, Niue, la Syrie et l’Algérie.

Le Bénin est classé 80è avec une production grandissante de 12981 tonnes en 2000, 16194 tonnes en 2010 et 19813 tonnes en 2020.

La banane est un fruit comestible produit par plusieurs sortes de grandes plantes herbacées à fleurs du genre ‘’Musa’’ (principalement Musa acuminata et Musa balbisiana) originaire de la région indomalaise (sous-continent Indien, Sud-Est de la Chine, péninsule d’Asie du Sud-Est, Malaisie et Indonésie), d’Australie et de l’Ile de Nouvelle-Guinée.

Les premières domestications de la banane datent d’environ 8000 à 6000 ans avant l’ère chrétienne en Papouasie-Nouvelle-Guinée actuelle, avant de se diffuser via les anciennes routes commerciales maritimes en Océanie, en Afrique de l’Est, en Asie de Sud-Est et en Asie du Sud.

Bertin Djitrinou

Réalisation d’infrastructures commerciales : Le Marché moderne de Ganhi, une belle illustration de la politique d’aménagement urbain du gouvernement béninois

Le marché moderne de Ganhi ouvre ses portes le samedi 07 décembre 2024. Les marchands du marché de Ganhi sont enfin situés. Ils seront 509 marchands, toutes activités confondues, à s’installer dans le nouveau marché de Ganhi, à partir du samedi 7 décembre 2024.

En prélude à cette ouverture, l’Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM) a procédé mardi 3 décembre 2024 à l’attribution des places aux marchands par tirage au sort. Le tirage au sort vise à garantir l’équité dans l’attribution des places, pour éviter d’éventuelles contestations. Les places ont été attribuées en fonction de la catégorie de commerce et de la surface nécessaire pour chaque activité.

Assistés des représentants des commerçants et des autorités locales, le tirage au sort a été effectué dans l’enceinte du marché en présence de la directrice de l’Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM) Eunice Loisel Kiniffo et de l’huissier de justice Me Vincent Kponou.

Célèbre pour ses fruits et légumes, le marché moderne de Ganhi, situé à Cotonou près de l’église Notre Dame, est désormais fin prêt après plusieurs mois de travaux assidus. L’ancien marché, insalubre et obsolète, a été transformé en un nouveau chef-d’œuvre respectueux des principes écologiques.

Véritable innovation en matière d’infrastructures commerciales, ce nouveau marché, réalisé par le gouvernement Talon, est un bâtiment en R+1 avec une structure en charpente métallique en forme de parapluie au centre.

Construit selon des normes internationales, le marché comporte 700 stands aménagés, des stands pour les produits alimentaires, la maroquinerie, les cosmétiques, les bijoux et les tissus, ainsi que plusieurs boutiques et restaurants.

On découvre à l’intérieur, un espace paysager dénommé « Parapluie ». A l’extérieur du joyau, un parking est prévu pour les motos du côté sud, et des parkings pour les voitures sur les trois autres côtés.

Ce marché moderne vise à offrir un cadre sécurisé et confortable aux femmes commerçantes, à embellir le centre-ville, à désengorger la circulation, à améliorer le climat économique et à renforcer la sécurité des environs lagunaires et maritimes.

Cette infrastructure qui témoigne de l’engagement du Bénin vers la modernité, offre des installations plus agréables et une capacité d’accueil doublée par rapport aux marchés traditionnels, avec une gestion efficace des déchets, des toilettes propres et équipées, des salles de réunion, une infirmerie et une garderie.

Bertin Djitrinou

Sécurité alimentaire et indépendance économique : Le groupe Dangote installe la plus grande usine de transformation de tomates d’Afrique au Nigeria

Le Nigeria consomme environ 2,3 millions de tonnes de pâte de tomate chaque année, mais il importe la majorité et dépense 360 millions de dollars chaque année, principalement de Chine.

Pour réduire la forte dépendance du Nigeria à l’égard des tomates importées, créer des emplois et à renforcer l’agriculture locale, le groupe Dangote a inauguré la plus grande usine de transformation de tomates d’Afrique dans le nord du Nigeria, un projet de 20 millions de dollars.

Cette installation, développée sur cinq ans, représente un pas majeur vers la sécurité alimentaire et l’indépendance économique du Nigeria.

Aliko Dangote, président du groupe Dangote et homme le plus riche d’Afrique, voit la nouvelle usine comme une initiative transformatrice dans le secteur agricole nigérian.

« Cette usine répond non seulement à la demande intérieure, mais elle fixe un point de repère pour ce que l’agriculture nigériane peut accomplir, » a-t-il déclaré lors de l’inauguration de l’usine.

Le Nigéria étant déjà l’un des plus grands producteurs de tomates en Afrique, avec une production d’environ 1,5 millions de tonnes par an, le problème de manque de compétence de transformation locale et de conservation des produits agricoles, obligeait le pays à l’importation de son concentré de tomates depuis la Chine.

Belle leçon de développement économique ! Les milliardaires de culture anglophone, hommes d’affaires aguerris, ont compris qu’il fallait consommer africain, créer des industries sur place, employer la main d’œuvre locale pour lutter contre le chômage, pendant qu’en Afrique francophone on pille les caisses de l’état pour aller dilapider en occident, au point où même l’eau minérale devient une denrée rare,

C’est bien ce qu’a compris le nigérian Aliko Dangote, le richissime homme du Nigéria Dangote, qui vient de mettre en marche la plus grande unité de transformation de tomates en Afrique, après cinq ans de travaux et d’installations de machines haute technologie.

Construite dans la région de Kano, cette usine a sollicité à la poche de Dangote, un investissement conséquent. Cependant, elle sera rentable à court terme. Pour son approvisionnement, des champs irrigués de 170.000 hectares avec une capacité de production de 430.000 tonnes par an, créent de l’emploi pour 50.000 fermiers (Dangote Farms Ldt).

Grâce à cette usine d’Aliko Dangote, le Nigéria économise désormais 22 milliards de dollars qu’il donnait à la Chine pour acheter de la tomate, investissant sur son propre territoire, créant des emplois aux paysans, limitant l’exode rural.

Bertin Djitrinou

Projet Cité financière à Cotonou : les premiers bâtiments de la phase 1 bientôt construits

Excellente nouvelle pour les institutions financières publiques. Réuni en conseil des ministres ce mercredi 27 novembre 2024, le gouvernement béninois a annoncé la construction des premiers bâtiments de la phase 1 du projet Cité financière à Cotonou.

Selon le compte rendu de ce conseil des ministres, il est question de doter ces structures du domaine des finances, d’un environnement de travail confortable et moderne tout en poursuivant la politique de requalification urbaine de la ville de Cotonou.

Ce projet du gouvernement vise la création d’une zone financière où seront regroupés les sièges de la plupart des institutions. Le conseil a rappelé en son point trois des communications, la caractéristique de construction de la phase 1.

Dans la mise en œuvre de la première phase du projet, il est prévu la construction d’un ensemble de bâtiments de grande envergure. Le premier est de type R+7.

Il sera dédié à la Caisse des dépôts et consignations du Bénin et la Caisse autonome de gestion de la dette. Également de type R+7 destiné, le deuxième bâtiment va faire office du siège de la Société immobilière et d’aménagement urbain (SImAU).

Le troisième édifice qui sera de type R+5, sera attribué à la Banque internationale pour l’industrie et le commerce (BIIC). La phase 1 du projet prend aussi en compte la construction d’un bâtiment de type R+6 au profit de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INStaD).

Ces entreprises ont été sélectionnées à la suite d’un appel d’offre lancé le 22 janvier 2024 par la Société des infrastructures routières et de l’aménagement du territoire (SIRAT SA).

D’après le communiqué de cet appel d’offre, la cité financière de Cotonou (Phase 1) sera construite sur le terrain A sis au niveau du carrefour trois banques derrière le quartier culturel de Cotonou.

Pour mener à bien et à bonne date les travaux de construction, le conseil a instruit les ministres concernés pour accomplir les diligences nécessaires en vue de la signature des contrats avec les entreprises identifiées.

Bertin Djitrinou

Conformité des produits et services au Bénin : Le gouvernement annonce la création de l’autorité de mise en consommation

Runi en conseil des ministres ce mercredi 27 novembre 2024 sous la présidence du Chef de l’état, SEM Patrice Talon, le gouvernement a adopté plusieurs décisions, notamment celle portant création de l’autorité de mise en consommation en République du Bénin, en son premier point des mesures normatives

L’institution de cette autorité découle de la politique nationale de qualité dont dispose le Bénin. Elle doit s’affirmer comme la structure de référence dans le cadre des transactions commerciales aux niveaux régional et international, en veillant à la protection ainsi qu’à la sécurité des populations, par la mise en consommation de produits et services certifiés conformes.

Il est à souligner que le mécanisme d’application des règles d’origine de la CEDEAO sans omettre l’effectivité du marché commun exigent une plus grande fluidité dans les échanges commerciaux.

Au Bénin, l’intervention de plusieurs organismes dans le processus de certification, rend impérieux une optimisation des procédures d’évaluation de la conformité des marchandises aux frontières, mais également des biens de consommation produits localement.

C’est pourquoi, le conseil a marqué son accord pour que l’autorité soit dotée des prérogatives les plus étendues pour prendre en charge le domaine technique de l’évaluation de la conformité des produits alimentaires et non alimentaires importés ou fabriqués localement, mis en consommation au Bénin ; qu’il s’agisse des analyses et essais, des inspections, contrôles, ou certifications.

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres : Le gouvernement initie des travaux de réfection d’un lot important de commissariats et de structures déconcentrées

(le compte rendu des grandes décisions du mercredi 27 novembre 2024)

Le conseil des ministres s’est réuni en sa traditionnelle séance hebdomadaire ce mercredi 27 novembre 2024, sous la présidence du Chef de l’état, SEM Patrice Talon. A l’occasion, le gouvernement a adopté plusieurs décisions, notamment en son premier point des mesures normatives, celle portant création de l’autorité de mise en consommation en République du Bénin.

En effet, l’institution de cette autorité découle de la politique nationale de qualité dont dispose le Bénin. Elle doit s’affirmer comme la structure de référence dans le cadre des transactions commerciales aux niveaux régional et international, en veillant à la protection ainsi qu’à la sécurité des populations, par la mise en consommation de produits et services certifiés conformes.

Il est à souligner que le mécanisme d’application des règles d’origine de la CEDEAO sans omettre l’effectivité du marché commun exigent une plus grande fluidité dans les échanges commerciaux. Au Bénin, l’intervention de plusieurs organismes dans le processus de certification, rend impérieux une optimisation des procédures d’évaluation de la conformité des marchandises aux frontières, mais également des biens de consommation produits localement.

A ce titre, le conseil a marqué son accord pour que l’autorité soit dotée des prérogatives les plus étendues pour prendre en charge le domaine technique de l’évaluation de la conformité des produits alimentaires et non alimentaires importés ou fabriqués localement, mis en consommation au Bénin ; qu’il s’agisse des analyses et essais, des inspections, contrôles, ou certifications.

Toujours au menu des mesures normatives en son point deux, la mise en place de l’autorité de délivrance des actes relatifs à la nationalité. Prévue par la loi n°2022-32 portant code de la nationalité en République du Bénin, ses attributions consistent à centraliser et à formaliser les procédures relatives à la nationalité, notamment la délivrance des certificats et documents connexes.

Ceci a l’avantage de garantir l’efficacité du service au citoyen, de réduire les délais de traitement des dossiers, de renforcer la lutte contre la fraude documentaire, les falsifications et déclarations mensongères.

Comme autre mesure normative, il a été adopté le décret portant transmission à l’Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de la Convention des Nations Unies sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux, dite Convention sur l’Eau de 1992.

Au titre des communications, il s’est agi de la réhabilitation de commissariats d’arrondissements de police et des directions départementales des affaires intérieures. L’objectif est d’assurer aux fonctionnaires de police de meilleures conditions de travail dans leur mission de sécurisation des personnes et des biens.

Sont concernés par ces travaux de réfection, les commissariats de Kérou, Kouandé, Copargo, Ségbana, Madécali, Comè, Hounsahoué, Hounli, Cotonou (2ème arrondissement), Kpomassè, Bembèrèkè, Nikki, Ouèssè, Kilibo, Igolo et Dangbo ; ainsi que les directions départementales des affaires intérieures de l’Atacora, du Borgou, de l’Ouémé et du Zou.

En son point deux des communications, l’agrément au Code des investissements. Diverses entreprises sont éligibles au bénéfice des régimes incitatifs du Code pour des projets dont l’impact contribue à renforcer le tissu industriel de notre pays, autant qu’il participe de la création de nombreux emplois.

Au point trois des communications, il a été question de la contractualisation avec diverses sociétés dans le cadre du projet de construction de la Cité Financière Phase 1. Ledit projet vise à créer une zone financière où seront regroupés les sièges de la plupart des institutions.

Ainsi, en sa première phase, seront réalisés les travaux de construction d’un ensemble de trois bâtiments de grande envergure, respectivement de type : R+7 pour la Caisse des dépôts et Consignations du Bénin et la Caisse autonome de Gestion de la Dette ; R+7 destiné à la Société immobilière et d’Aménagement urbain ; R+5 attribué à la Banque internationale pour l’Industrie et le Commerce ; puis R+6 au profit de l’Institut national de la Statistique et de la Démographie.

Il s’agit de doter toutes ces structures d’un environnement de travail confortable et moderne tout en poursuivant la politique de requalification urbaine de la ville de Cotonou.

Le dernier point des communications porte sur la contractualisation avec divers prestataires dans le cadre du projet de réhabilitation et d’homologation du stade de l’Amitié Général Mathieu KÉRÉKOU.

En plus des travaux de la phase 1 comprenant principalement la reprise des pelouses du terrain principal et d’entrainement, les points d’attention à traiter dans le cadre de la réhabilitation en vue de l’homologation du stade intègrent l’éclairage de ladite pelouse, la mise en place d’un système de sécurité anti-intrusion et d’une plateforme de billetterie, de même que les travaux de gros œuvre et second œuvre d’aménagement intérieur.

Bertin Djitrinou

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