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Réception des travaux du Programme d’Assainissement Pluvial : Cotonou franchit une étape cruciale dans sa lutte contre les inondations récurrentes

Cotonou s’engage résolument vers la résilience face aux caprices de la nature. Le Programme d’Assainissement Pluvial de Cotonou (PAPC), qui témoigne de l’engagement collectif des autorités et des partenaires pour un avenir durable à Cotonou arrive à terme.

Ce projet ambitieux, mené par la Société des infrastructures Routières et de l’Aménagement du Territoire (SIRAT) et financé par l’Agence Française de Développement (AFD) avec l’appui de plusieurs partenaires techniques et financiers, ainsi que du gouvernement béninois, a été officiellement réceptionné le 23 décembre 2024.

Avec la réception provisoire des travaux du Programme d’Assainissement Pluvial de Cotonou (PAPC), la ville de Cotonou vient de franchir une étape importante dans sa lutte contre les inondations récurrentes.

Conscients des défis que représentent les inondations pour la qualité de vie des habitants et pour le développement économique de la région, les autorités ont mis en œuvre ce programme d’envergure, qui vise à transformer Cotonou en une ville résiliente face aux caprices de la nature.

D’un coût total de 23.300.174.040 F CFA, ce projet intègre également 115 mètres de collecteurs pour assurer un drainage efficace des eaux pluviales, renforçant ainsi la capacité de la ville à gérer les épisodes pluvieux intenses.

Les travaux réalisés incluent la construction de dix kilomètres de bassins de rétention dotés de matelas Renos/gabions et l’aménagement de plus de 5.124 mètres de voiries dans les quartiers d’Agla, Kouhounou, Akplomey, Godomey et Ménontin.

A en croire Oswald GANGBO, Coordonnateur du PAPC, qui ne s’est pas empêché d’exprimer sa satisfaction lors de la réception des travaux, « Ces infrastructures ne se contentent pas de répondre à des normes fonctionnelles, elles prennent également en compte la biodiversité de notre région, offrant des espaces protégés pour la reproduction d’espèces locales ».

Les travaux réalisés permettront non seulement de réduire significativement les inondations, mais aussi d’améliorer la qualité de vie des habitants et de promouvoir un développement urbain durable.

Il est à noter que cette initiative témoigne de l’engagement collectif des autorités et des partenaires pour un avenir durable à Cotonou. La réception des travaux du PAPC témoigne également la volonté des autorités gouvernementales de relever les défis urbains actuels et d’assurer un avenir meilleur pour les citoyens de Cotonou.

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres du mardi 24 décembre 2024 : compte-rendu intégrale

Le conseil des ministres s’est réuni en sa séance hebdomadaire le mardi 24 décembre 2024. Au titre de ces mesures normatives, ont été adoptés le décret fixant les modalités de recrutement sur titre, d’emploi et d’avancement de personnels spécialistes dans l’administration des Eaux, Forêts et Chasse ainsi que ceux relatifs à la réglementation des frais de justice et aux émoluments du service public au titre de l’aide judiciaire.

Il en est de même des textes d’application des lois nº 2022-04 du 16 février 2022 sur l’hygiène publique et n°2022-14 du 19 Juillet 2022 portant orientation agricole, sécurité alimentaire et nutritionnelle en République du Bénin.

Il s’agit de celui relatif aux conditions d’introduction et de mise en marché des additifs alimentaires sur le territoire national ; puis de ceux fixant : les modalités d’élaboration, d’adoption et le contenu des schémas d’orientation agricole ; les conditions et modalités d’identification, de classement ou de déclassement et de gestion des terres agricoles et des terres à vocation agricole ; les modalités d’organisation de la conférence agricole annuelle.

Les communications ont porté sur le recrutement de 107 agents contractuels de droit public de l’état au titre de l’année 2024. Ces agents sont appelés à servir, à raison de 32 dans les structures du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) puis de 75 au ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance (MASM).

Leur déploiement permettra, pour ce qui est de l’Enseignement supérieur, de combler le déficit généré par la grande mobilité et le départ à la retraite de certaines catégories d’agents notamment au cabinet du ministre, au secrétariat général du ministère ainsi que dans diverses directions techniques.

S’agissant du ministère en charge de la microfinance, les nouveaux agents serviront essentiellement dans les centres d’accueil et de transit des enfants, les centres de formation des personnes en situation de handicap, les centres de promotion sociale des aveugles.

S’y ajoutent, le centre d’assistance psychiatrique et le centre de transit des personnes en situation de mendicité de Kpomassè dont le fonctionnement requiert aujourd’hui la mise à disposition d’un personnel qualifié.

Au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, monsieur Abdel Aziz BIO DJIBRIL est nommé Directeur général de l’Agence béninoise de Protection civile (ANPC).

Bertin Djitrinou

Frontière Niger-Bénin : La réouverture espérée urge aussi bien du côté béninois que du côté nigérien

Si les nigériens dans leur ensemble étaient unanimement d’accord aux premières heures de la non ouverture de la frontière Niger-Bénin en raison de la question sécuritaire soulevée par les autorités de la transition, aujourd’hui ils sont nombreux qui demandent sa réouverture. Car, le pays sombre dans une situation de cherté de la vie, néantisant ainsi l’économie du pays.

Malgré l’évolution des relations diplomatiques entre le Bénin et le Niger, les canaux d’échanges sont bloqués, profitant ainsi à certains pays voisins à travers lesquels les marchandises des opérateurs économiques transitent.

Pour Abdoulaye Aboubakar, citoyen Nigérien, « la diplomatie nigérienne est active pour la réouverture de la frontière. Mais, la fermeture de cette frontière depuis le coup d’état du 26 juillet 2023, nous a apporté trop d’ennuis. Les prix des denrées alimentaires et autres produits divers ont grimpés ».

Cependant, le silence des autorités de transition sur la main tendue des autorités béninoises sur la réouverture des frontières inquiète les opérateurs économiques.

« Cette situation impacte déjà le secteur économique et va s’aggraver si rien n’est fait », dira Nouhou Hamadou, commerçant importateur nigérien, qui affirme être à 10 millions de frais de carburant, rien que pour le stationnement de ses 13 camions qui sont bloqués actuellement à Gaya, pendant que des produits sont frauduleusement transités par l’embarcadère, ce qui ruine l’économie du pays.

Autre problème encore, « lorsque vous prenez votre camion pour aller à Lomé ou au Bénin, passant par le Nigéria avec qui le Niger n’a pas de problème, devrait normalement délivrer un laissez-passer simple. Mais, le Nigéria nous prend 300 mille voire 400 mille francs CFA pour un camion vide alors que, pour passer la frontière du Bénin avec qui nous avens de problème, c’est un laissez-passer de six mille francs CFA que nous payons et nos autorités le savent », s’indigne Nouhou Hamadou, commerçant importateur, avant de préciser que le Nigéria leur fait payer deux millions poussière par camion chargé, au retour du Bénin.

Au niveau de l’UTTAN entendez Union des Travailleurs du Transport et Assimilés du Niger, trop c’est trop ! Les nigériens ont tant souffert avec la fermeture de la frontière Niger-Bénin. Il est temps pour que le Niger lève le blocus afin de décanter la situation de surenchère des produits au Niger.

Pour Gamatché Mahamadou, secrétaire général de l’UTTAN, qui demande pourquoi jusqu’à présent cette frontière reste fermée malgré les conséquences néfastes, « aujourd’hui, tout est cher. Des produits qui devraient faire trois jours ou moins d’une semaine pour venir du Bénin au Niger, font deux mois voire trois mois, parce qu’on est obligé de faire le contournement et ça n’est pas sans conséquences. Car, un commerçant n’est qu’un intermédiaire entre le grossiste et le consommateur final. Le commerçant répercute tout sur le consommateur final ».

Alors, « les autorités nigériennes ne doivent pas continuer à maintenir cette frontière fermée juste parce qu’il y a des français ou il y a des menaces au niveau du Bénin. On ne peut pas dire au Bénin de chasser les français, parce que ce sont leurs partenaires. On ne peut pas maintenir cette frontière fermée, puisse que ça impacte l’économie. Tous les grands commerçants subissent, mais ne veulent pas parler. La situation n’est plus tenable pour les commerçants et la population », confie-t-il aux médias locaux.

Ainsi, au Niger tout comme au Bénin, le sujet demeure une préoccupation majeure. Il faut rappeler la nouvelle réaction des autorités béninoises sur la fermeture des frontières Niger-Bénin. Lundi 16 décembre 2024, lors d’une rencontre avec la presse, le ministre béninois a réagi à l’ouverture des frontières terrestres du Niger, demeurant fermées pour le Bénin depuis le 30 juillet 2023.

Le chef de la diplomatie béninoise a expliqué que Gildas Agonkan, ambassadeur du Bénin près le Niger, est à pied d’œuvre pour une réouverture des frontières par la junte militaire à Niamey. « Nous y travaillons de façon consciencieuse », fait savoir Olushegun Adjadi Bakari parlant des démarches en vue de la réouverture des frontières Niger-Bénin.
« L’ambassadeur travaille tous les jours en coordination avec moi-même, mon département et le gouvernement pour que les petits pas que nous espérions se fassent », a indiqué Olushegun Adjadi Bakari.

Le ministre des Affaires étrangères dit avoir « bon espoir » que les dirigeants nigériens ouvriront enfin les frontières qu’ils ont en commun avec le Bénin. Le chef de la diplomatie a fait remarquer la réouverture des frontières est espérée non seulement du côté béninois mais aussi du côté nigérien.

Il faut noter que la tension entre le Bénin et le Niger s’est apaisée depuis quelques mois déjà. Entre autres, le 16 octobre 2024, le gouvernement béninois a agréé Kakade Chaibou comme ambassadeur du Niger au Bénin. Deux mois plus tôt, le gouvernement nigérien acceptait les lettres de créances présentées par Gildas Agonkan en qualité d’ambassadeur du Bénin au Niger.

Faut-t-il croire qu’en dépit de cette impatience qui s’observe chez une frange de la population, l’autorité ministérielle préfère regarder le chemin déjà parcouru dans le processus devant conduire à la réouverture des frontières du côté de Niamey ?
« Je pense que chaque jour, nous rapproche de cet objectif-là », a-t-il appuyé en espérant que « les choses avanceront rapidement pour que bientôt tout cela soit derrière nous ».

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres du mercredi 18 décembre 2024 : Les grandes décisions prises par le gouvernement

Le gouvernement s’est réuni, en Conseil des ministres, mercredi 18 décembre 2024, sous la présidence du chef de l’Etat, Patrice Talon. Plusieurs décisions ont été prises, dont la transmission à l’Assemblée nationale (AN), pour examen et vote, du projet de loi portant réglementation de la microfinance en République du Bénin.

Toujours au menu des mesures normatives, il a été décidé du statut des ambassadeurs thématiques en République du Bénin.
A-t-il été aussi abordé dans la même rubrique : les conditions et modalités d’emploi de la main-d’œuvre étrangère en République du Bénin ; les modalités de désignation des assesseurs et conditions d’exercice des fonctions d’assesseur dans les juridictions du travail ; enfin les modalités de répartition des produits des amendes réprimant les infractions à la législation du travail.

Les communications ont porté sur la contractualisation avec diverses sociétés dans le cadre du projet de construction d’un complexe immobilier au profit du ministère de la Justice.

Toujours au menu des communications, la réalisation des travaux de voirie et d’assainissement et construction d’équipements sociocommunautaires dans les communes d’Allada, Aplahoué, Lokossa, Djougou, Kandi, Dassa-Zoumé et Pobè.

Au titre des mesures individuelles, des nominations ont été prononcées : au ministère de la Justice et de la Législation ; au ministère des Affaires étrangères ; et au ministère de l’Industrie et du Commerce.

Bertin Djitrinou

Situation sécuritaire dans la région ouest africaine : La CEDEAO envisage mettre en œuvre un Plan d’action pour l’éradication du terrorisme dans l’espace

Les dirigeants ouest africains font de la situation sécuritaire liée aux groupes terroristes, une préoccupation majeure, dans l’espace de la CEDEAO. Un phénomène source de plusieurs déplacements de populations, de morts et de blessés.

Le déploiement progressif de technologies dangereuses et de systèmes d’armes autonomes par les groupes armés terroristes et d’autres réseaux criminels suscite des inquiétudes au sein de l’institution sous régionale, la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest, qui l’a exprimé et qui a condamné ce phénomène, le 15 décembre 2024, d’après le compte rendu de la réunion.

Au sujet des « défis constants à la sécurité et à la stabilité dans la région, alimentés par les activités des groupes armés terroristes (GAT) et des extrémistes violents, la criminalité transnationale organisée et les crimes qui occasionnent des pertes en vies humaines et de destructions de biens ainsi que la régression de la sécurité et de la stabilité de la région », la CEDEAO a exprimé son inquiétude.

Ainsi, la commission de la CEDEAO est-elle instruite pour qu’une priorité soit accordée à la mise en œuvre du Plan d’action 2020-2024, en particulier à l’activation de la force de lutte contre le terrorisme, pour l’éradication du terrorisme dans la région en 2025.

« La conférence instruit à cet égard, le Président de la Commission d’accélérer la tenue de la réunion des ministres des finances et de la défense afin de convenir des modalités de financement de la force de lutte contre le terrorisme », renseigne le communiqué de la session.

La conférence des dirigeants de l’institution sous-régionale a également instruit la Commission de prendre, de toute urgence, les mesures nécessaires au réexamen du Plan d’action en vue de le renforcer davantage et de le proroger, en tenant compte de l’évolution du contexte sécuritaire de la région.

Il faut noter que plusieurs pays membres de la CEDEAO notamment le Bénin, le Togo et le Burkina Faso, le Mali et le Niger qui s’apprêtent à quitter, sont victimes du terrorisme.

En créant l’Alliance des Etats du Sahel (AES), ces trois états (Burkina Faso, Mali et Niger) entendent unir leur force pour faire face au phénomène.

Bertin Djitrinou

Pèlerinage annuel édition 2024: Tout est fin prêt pour offrir un bon moment aux pèlerins.

Les autorités administratives du département de l’ouémé ont effectué le vendredi 13 décembre 2024 , une visite sur le site de pèlerinage de l’église du christianisme céleste. L’objectif de cette descente est de s’enquérir de l’état de préparation du pèlerinage des 24 et 25 décembre prochain.

Suivons dans ces éléments le compte rendu fait par la radio du succès Capp FM.

Version Française

Version Fongbé

Maurice GUEDENON

CBO-Cap : Le Comité régional de pilotage fait son point d’étape à Cotonou

ENDA Santé, avec l’appui de l’USAID, a organisé la première réunion du Comité Régional de Pilotage (CRP) de son programme dénommé «Strenghening Capacity of Community-Based Organizations in West Africa » (CBO-Cap). Les travaux ont eu pour cadre l’hôtel Maison Rouge de Cotonou ce vendredi 13 décembre 2024. Une vingtaine d’organisation communautaires de base venus de 4 pays que sont le Burkina Faso, le Sénégal, le Togo et le Bénin y ont participé.

Arnaud ACAKPO

Nomination des ministres conseillers à la Présidence de la République du Bénin : Talon met en application le décret 2024-006 du 09 janvier 2024

Une première au Bénin. Les membres du premier collège des ministres conseillers du Président Patrice Talon sont désormais connus. Attendue depuis plusieurs mois, la nomination des ministres conseillers est désormais effective.

Le président de la République du Bénin, Patrice Talon, a procédé à la nomination de douze ministres conseillers le mercredi 11 décembre 2024. Cette décision s’inscrit dans le cadre du décret n° 2024-006 du 9 janvier 2024, qui définit les rôles et les attributions de ces conseillers au sein de l’appareil gouvernemental.

Il s’agit de 12 personnalités qui auront pour mission de conseiller le chef de l’état dans différents secteurs pour la mise en œuvre du Programme d’Action du Gouvernement (PAG)

Au titre de ce collège des ministres conseillers nommés, il faut citer au poste de : ministre conseiller aux affaires économiques, Paulin AKPONA ; ministre conseiller aux enseignements maternel, primaire et secondaire, Paulin GBENOU ; ministre conseiller à l’enseignement technique et à la formation professionnelle, Expédit Codjo HOUESSOU ; ministre conseiller à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, Sèdami MEDEGAN FAGLA ; ministre conseiller aux affaires sociales et au travail, Mariam DJAOUGA SACCA ; ministre conseiller à la santé, Claudine Afiavi PRUDENCIO ; ministre conseiller à la défense et à la sécurité, Rachidi GBADAMASSI ; ministre conseiller aux infrastructures, à la gouvernance locale et au cadre de vie, Jacques AYADJI ; ministre conseiller aux services publics, Janvier YAHOUEDEOU ; ministre conseiller à la justice et aux relations extérieures, Gilbert M. DEOU ; ministre conseiller à l’agriculture, Saka Kina BIO GUERA ; ministre conseiller au tourisme, à la culture, aux arts et aux sports, Ayibatin Jonas HANTAN.

Ces derniers ont un rôle stratégique au sein du gouvernement et seront appelés à pondre un rapport au chef de l’État sur des dossiers techniques sectoriels, accompagner le chef de l’État dans le suivi des projets de développement et réformes élaborées. Ils ont aussi pour rôle de conseiller le chef de l’État.

Ces nouveaux collaborateurs du chef de l’état viendront accompagner le gouvernement béninois. Nommés en conseil des ministres ce mercredi 11 décembre 2024, ces 12 ministres conseillers viennent du cercle politique qui accompagne et soutient le gouvernement du Président Talon. Bon vent à ces adeptes de la rupture dans leurs nouvelles fonctions.

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres : les grandes décisions du mercredi 11 décembre 2024

Le conseil des ministres s’est tenu, mercredi 11 décembre 2024, après le rendez-vous manqué la semaine précédente, à cause de l’absence du chef de l’état Patrice Talon, du territoire national.

Aux mesures normatives en son point deux, l’adoption de textes d’application de diverses lois. Au titre de la loi 2010-44 du 24 novembre 2010 portant gestion de l’Eau en République du Bénin, il s’agit des décrets fixant : les règles de répartition des ressources en eau ; les conditions de déclaration ou d’autorisation des installations, ouvrages, travaux et activités relatifs aux ressources en eau ;
Puis ceux portant : nomenclature des installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration ; mesures de protection des espaces présentant un intérêt esthétique et culturel particulier lié à la présence de l’eau et des espaces aquatiques ou subaquatiques présentant un intérêt archéologique.

Relativement à la loi 2020-05 du 1er avril 2020 portant Code de l’électricité en République du Bénin, les textes pris portent : création et modalités de gestion du Fonds d’électrification rurale et des énergies renouvelables ; règles générales de contrôle et d’inspection des installations électriques ; conditions et modalités d’acquisition de l’énergie primaire ; conditions et modalités de vente de l’énergie électrique par un producteur indépendant ou par un auto-producteur ; puis fixent les conditions d’exercice de l’activité d’installation de réseaux électriques ou de compteurs d’énergie électrique ;
les conditions d’exercice à titre privé des activités de contrôle et d’inspection des installations électriques et celles d’étude et d’approbation préalables des plans et schémas électriques.

Pour ce qui est de la loi n° 2016-25 du 4 novembre 2016 portant organisation de la concurrence en République du Bénin, ce sont les décrets portant : détermination des clauses abusives dans les relations entre professionnels et non professionnels ou consommateurs ; mentions obligatoires sur une facture ;
et ceux fixant les conditions particulières de vente couplée ou jumelée de produits ou de prestations de services ; les conditions et modalités d’organisation des ventes promotionnelles ou ventes au déballage, des soldes et des liquidations ; les modalités de réalisation de la transaction relative aux infractions commerciales.

En ce qui concerne la loi n°2021-09 du 22 octobre 2021 portant protection du patrimoine culturel en République du Bénin, il s’agit des décrets portant : conditions de gestion des archives nationales ;
approbation des statuts des archives nationales.

Comme autres mesures normatives, le conseil a adopté le décret portant approbation des statuts modifiés de la Société des infrastructures routières et de l’Aménagement du Territoire (SIRAT) S.A., celui relatif au statut des consuls honoraires du Bénin, et marqué son accord pour la modification des décrets n° 2023-119 du 29 mars 2023 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du comité d’agrément des zones économiques spéciales, et n° 2021-068 du 17 février 2021 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du comité interministériel de promotion des investissements.

Les communications ont porté sur la contractualisation avec divers prestataires dans le cadre de la conception-construction et équipement d’une unité de médecine nucléaire au Centre hospitalier international de Calavi.

Dans le but de favoriser le fonctionnement optimal de cet hôpital moderne pour une prise en charge efficace des patients, il est prévu la construction d’un service de médecine nucléaire doté d’équipements très spécialisés tels que le cyclotron, avec le soutien de l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA).

Au point deux des communications, il a été question de la contractualisation pour les travaux d’aménagement et/ou bitumage de routes puis de pavage de rues dans certains départements.

Lesdits travaux concernent le bitumage de la route Azovè-Houégamè-Klouékanmè (17,20 km), la réhabilitation de l’axe SITEX-IUT-RN2 bis (3 km) dans la ville de Lokossa, l’assainissement et le pavage de 30,45 km de rues, puis l’aménagement en terre des routes Bopa-Lobogo-Tozounmè-Dogbo (34 km) et Bopa-Djidjozoun-Allada (35,30 km), en vue d’améliorer les conditions de mobilité des usagers, et surtout de réduire les impacts dus aux inondations périodiques les départements du Mono et du Couffo.

Toujours au menu des communications rn son point trois, il s’est agi de l’approbation de la restructuration et du nouveau cadre organisationnel de Sèmè City.

Cette restructuration organisationnelle et fonctionnelle de Sèmè City vise à renforcer son rayonnement à l’international et son attractivité, en développant ses activités d’innovation en lien avec le monde socio-économique ; ce qui lui permettra de mieux faire face aux nouveaux défis de l’évolution technologique puis de gagner davantage en visibilité.

La nouvelle architecture prévoit quatre entités avec des champs de compétences complémentaires.

Aux mesures individuelles, des nominations ont été prononcées à la Présidence de la République ; au Conseil Economique et Social puis au ministère de l’Industrie et du Commerce.

Bertin Djitrinou

INVITE DU JOURNAL PARLE – MESURES SUR LES ABUS SEXUELS DANS LES ENTREPRISES PARTENAIRES DU DISPOSTIF AZOLI.

Dans la page invité de ce journal, Arnaud ACAKPO, reçoit Etienne AKAKPO, spécialiste en développement social et genre au Projet d’Inclusion des Jeunes (ProDIJ). Il est question des mesures prises par le Dispositif AZOLI pour protéger ces jeunes filles contre les abus sexuels et tous les violences basées sur le genre. Le Dispositif AZOLI est mis en œuvre par l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) avec l’appui de la Banque Mondiale. Suivez

Arnaud ACAKPO

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