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Accès équitable aux droits fondamentaux du travail et de sécurité sociale : L’OIT s’engage pour un travail domestique décent au Bénin (Vers l’appropriation des cadres juridiques du travail et des dispositifs de protection sociale dans le secteur du travail domestique au Bénin)

Dans un contexte de dialogue multi-acteurs, essentiel pour assurer la pertinence, la légitimité et l’appropriation des réformes envisagées dans le secteur du travail domestique au Bénin, il s’est tenu à Azalaï hôtel ce vendredi 26 septembre 2025, un atelier ayant regroupé trente-deux (32) participants issus de l’Administration du Travail et de la Sécurité Sociale, des organisations syndicales, des organisations d’employeurs, de l’Organisation internationale du travail (OIT) et consultant.

En effet, le secteur du travail domestique au Bénin demeure largement informel, avec une faible reconnaissance juridique et une couverture sociale limitée pour les travailleurs qui y évoluent.

Cette situation expose ces derniers à des conditions de travail précaires, à une absence de protection contre les abus, et à une exclusion des mécanismes de sécurité sociale formels.

Dans le cadre de l’initiative intitulée « Travail domestique décent au Bénin », également appelée TRADOM, mise en œuvre par l’Organisation internationale du travail (OIT), une revue approfondie des cadres juridiques et des dispositifs de protection sociale applicables à ce secteur a été commanditée et réalisée.

D’après l’OIT, cette étude vise à identifier les insuffisances normatives, les obstacles à l’inclusion sociale, ainsi que les opportunités de réforme pour garantir aux travailleurs domestiques un accès équitable aux droits fondamentaux du travail et à la sécurité sociale.

A en croire les organisateurs, cet atelier qui permettra de présenter les résultats de la revue aux principales parties prenantes, de recueillir leurs observations et recommandations, et de consolider les propositions formulées en vue d’une amélioration du cadre juridique et institutionnel, constitue une étape clé du processus.

L’objectif principal de cet atelier est de valider les résultats de la revue des cadres juridiques du travail et des dispositifs de protection sociale dans le secteur du travail domestique au Bénin, en vue de leur consolidation et de leur appropriation par les parties prenantes nationales.

De façon spécifique, cet atelier vise à :
Présenter les principales conclusions issues de l’analyse des textes législatifs et réglementaires relatifs au travail domestique ;

Faciliter un dialogue structuré entre les mandants tripartites de l’OIT autour des enjeux et lacunes identifiés ;

Identifier les priorités d’action et les pistes de réforme pour renforcer la protection juridique et sociale des travailleurs domestiques au Bénin ;

Recueillir les observations, recommandations et propositions des participants en vue d’enrichir le rapport de revue ;

Favoriser une appropriation collective des résultats de la revue, en vue de leur intégration dans les politiques publiques et les stratégies nationales de travail décent.

Des résultats attendus au terme de l’atelier

Plusieurs résultats sont attendus au terme des travaux de cet atelier notamment la validation officielle de la revue des cadres juridiques : adoption par consensus des résultats de l’analyse des cadres juridiques et des dispositifs de protection sociale.

A mettre aussi à l’actif des résultats, la priorités d’action clairement définies : élaboration d’une liste consensuelle de réformes législatives, réglementaires et institutionnelles à engager dans le secteur du travail domestique.

Toujours au menu des résultats, l’engagement des mandants tripartites et appropriation nationale renforcée : engagement explicite des syndicats, employeurs et gouvernement à poursuivre le processus de réforme ; consensus sur l’utilisation des résultats de la revue comme base pour les futures réformes et politiques publiques.

Bertin Djitrinou

Microcrédit Alafia : Le gouvernement Talon marque son accord pour le déploiement de la troisième phase

L’efficacité et la rationalité au service du ‘’hautement social ‘’suscite l’engouement des populations pour les microcrédits de l’ère Talon.
En conseil des ministres ce mercredi 24 septembre, le gouvernement béninois a marqué son accord pour le déploiement de la troisième phase du microcrédit Alafia.

Comme l’a annoncé le compte rendu du conseil des ministres, le rapport d’exécution des deux premières phases révèle qu’au 31 août 2025, un montant total de 47.423.503.485 FCFA a été décaissé représentant des crédits de 30.000 FCFA à 100.000 FCFA.

Les opérations de placement desdits crédits ont suscité un réel engouement des populations, renseigne le compte rendu du conseil.

A la lumière du relevé du conclave gouvernemental, il est à noter qu’en prenant cette décision de haute portée sociale, le gouvernement a tenu compte des réalités du marché et des doléances exprimées par les bénéficiaires.

Mieux, le Fonds national de microfinance octroiera des prêts de 200.000 FCFA remboursables sur 12 mois avec un taux d’intérêt plafonné à 8 % l’an soit 4 % pour 6 mois.

En vue d’accroître l’efficacité du dispositif notamment par la prise en compte d’un plus grand nombre de demandeurs, il est prévu une intensification des activités du programme à travers la sélection de 6 nouveaux systèmes financiers décentralisés en complément des 14 actuels, afin de porter leur effectif à 20, indique le relevé du conseil.

Par ailleurs, le taux de la prime d’assurance qui était de 1,2 % est passé à 0,35 % du montant du crédit pour toutes les phases, précise le compte rendu du conseil.

En toute évidence, le hautement social annoncé urbi et orbi à la lumière du discours d’investiture du second mandat du président Talon, tient ses certitudes positives pour le plus grand bonheur des populations.

Même à quelques mois de la fin de son second et dernier mandat, Le président Patrice Talon n’en finit pas d’affoler les compteurs de son élogieux bilan après plus de neuf années d’affilée passées à la tête du Bénin.

Bertin Djitrinou

Réglementation de la circulation des poids lourds dans le Grand Nokoué : Le Gouvernement prend de nouvelles mesures pour réduire les nuisances

(Voici les nouveaux couloirs et horaires pour la circulation des poids lourds)

Le Gouvernement du Bénin vient de prendre de nouvelles mesures pour réduire les nuisances causées par les camions de plus de 10 tonnes dans l’aire urbaine du Grand Nokoué.

Selon le communiqué signé du Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable, José TONATO, il est donné de constater dans l’Agglomération du Grand Nokoué (Abomey-Calavi, Cotonou, Ouidah, Porto-Novo et Sèmè-Podji) que la circulation des véhicules de transport de marchandises dont le poids total autorisé en charge excède dix (10) tonnes génère d’importantes nuisances entre autres :

La dégradation accélérée des infrastructures routières, équipements de sécurité et signalisation ; L’affaissement des dallettes de caniveaux et des trottoirs dû aux stationnements inadaptés, entraînant des coûts de réparation élevés ; L’implication fréquente dans des accidents de la circulation, préjudiciables aux autres usagers.

Pour prévenir ces désagréments et assurer un cadre de vie durable, le Gouvernement a adopté le décret n° 2025-508 du 03 septembre 2025 portant réglementation dans l’agglomération du Grand Nokoué, de la circulation des véhicules lourds de transport et fixe les itinéraires obligatoires de circulation des véhicules poids lourds excédant dix (10) tonnes dans le Grand Nokoué comme ci-après :

Itinéraire 1 : Port de Cotonou (Parking gros porteurs) – Zongo – Les Cheminots – Troisième pont – SOBEBRA – Abattoir – Carrefour Sèmè – Carrefour descente du Pont Porto-Novo- Carrefour Beau-rivage- Carrefour Djevali- Carrefour Akpromissérété ;

Itinéraire 2 : Port de Cotonou (Parking gros porteurs) – Zongo – UNAFRICA – Étoile Rouge – Cica Toyota – Stade de l’Amitié – Échangeur Godomey – CEG Godomey – Marché Pahou – Péage d’Ahozon – Gbèna – Godonoutin ;

Itinéraire 3 : Port de Cotonou -Parking gros porteurs- carrefour Zongo- troncon RNIE1- (Carrefour UNAFRICA – carrefour Etoile rouge – Carrefour Cica Toyota – carrefour Stade GMK) – Echangeur Godomey – tronçon RNIE2 (carrefour IITA – Carrefour Kpota – carrefour Arconville-Carrefour Kérékou) ;
Accès Plateforme Agroalimentaire : Carrefour Kérékou-Plateforme logistique.

D’après le communiqué, la circulation desdits véhicules est uniquement autorisée entre 23h00 et 6h00 du matin sur les itinéraires définis ci-dessus et donc strictement interdite en dehors des axes cités notamment sur toutes les voies urbaines secondaires et de desserte et horaires sus autorisés.

En tout état de cause, la Police Républicaine est instruite pour un contrôle sur tout le territoire du Grand Nokoué à partir du 1er janvier 2026, date d’entrée en vigueur du décret. Les contrevenants aux présentes mesures s’exposeront à la rigueur des sanctions prévues.

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres au Bénin : les grandes décisions de la session du 24 septembre

Au Bénin, le gouvernement s’est réuni ce mercredi 24 septembre 2025, en conseil des ministres sous la présidence du chef de l’Etat, SEM Patrice Talon.

A l’issue de cette rencontre, plusieurs décisions ont été prises.

Au chapitre des mesures normatives : Transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi portant code de la route en République du Bénin ; Mise en place du Registre des associations et fondations ; Fixation du régime de l’assurance agricole indicielle en République du Bénin ; Mise en œuvre du nouveau cadre institutionnel de Sèmè City.

Au menu des communications, plusieurs sujets abordés : Mission de contrôle technique dans le cadre du projet de construction de deux complexes hôteliers urbains et balnéaires à Akpakpa ; Mission de maitrise d’œuvre complète, dans le cadre du projet de construction de trois hôtels à Avlékété dans la commune de Ouidah ; Contractualisation pour des travaux complémentaires de réhabilitation d’asphaltage dans la zone de Togbin ; Recrutement sur titre et formation de 221 fonctionnaires spécialistes des Eaux, Forêts et Chasse au titre de l’année 2025 ; Réfection de pistes rurales et de routes en terre classées, au titre de la campagne 2025-2026 ; Mission de maîtrise d’œuvre complète pour la construction d’un centre équestre national ; Approbation du Plan stratégique 2025-2029 de l’Agence nationale pour l’Emploi ;

Toujours au titre des communications : Contractualisation pour la réalisation des travaux de réhabilitation des infrastructures des Universités publiques du Bénin ; Extension du bénéfice du mécanisme de garantie du Fonds National de Développement Agricole (FNDA) à la couverture des opérations de vente à crédit d’équipements agricoles de la Société Nationale de Mécanisation Agricole (SoNaMA) ; Réalisation des études techniques, économiques et financières, topographiques, environnementales et sociales relatives au développement de la filière bovine au Bénin ; Autorisation de lancement du microcrédit Alafia phase 3.

Nonobstant la fin prochaine de son magistère à la tête du Bénin, il est à noter que le président Talon reste et demeure toujours un homme d’Etat au cœur de sa tâche.

Des réalisations dans tous les domaines, infrastructures routières, éducation, tourisme, agriculture, emploi et du social en appoint.

Bertin Djitrinou

Promotion de l’excellence dans le système éducatif béninois : Le gouvernement réaffirme sa volonté de réduire les inégalités sociales pour une relève de qualité et assurée

 

Bonne nouvelle pour les apprenants, parents et également pour les établissements d’accueil. Dans sa dynamique d’inciter et de promouvoir davantage l’excellence dans le système éducatif, le gouvernement béninois, vient de prendre une importante nouvelle décision.

Il s’agit du décret n°2025-483 du 30 juillet 2025, portant conditions et modalités d’octroi de bourses de vie pour la formation des meilleurs des lauréats aux examens du certificat d’études primaires (Cep) et du brevet d’études du premier cycle (Bepc) dans les établissements privés d’enseignement secondaire de renommée internationale.

En claire, ce décret instaure une « bourse de vie » destinée aux meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires (Cep) et du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) issus de familles à faibles revenus.

Cette initiative, en phase avec le social, vise à offrir aux élèves brillants mais défavorisés un cadre de vie stable et favorable à la réussite scolaire.

Quinze articles dudit décret précisent les avantages et obligations pour chaque partie prenante (Etat, apprenants, parents d’élèves, établissements d’accueil et autres acteurs).

Adoptée le 30 juillet dernier, la mesure couvre tous les besoins essentiels des bénéficiaires : hébergement, alimentation, transport, santé, loisirs et autres dépenses liées à une vie décente et compatible avec les exigences d’une formation de qualité.

Ainsi, pour le Cep, la sélection se fera sur la base de la moyenne à l’entrée en classe de 6ᵉ, alors que pour le Bepc, elle reposera sur les résultats obtenus à l’examen national.
L’éligibilité reste strictement réservée aux enfants de familles modestes, dont les parents ou tuteurs ne disposent pas de revenus suffisants.

Quant à la gestion rigoureuse de cette subvention pour un réel suivi des bénéficiaires, il est important de souligner que les aides financières ne seront pas versées directement aux familles des élèves bénéficiaires, mais transférées aux établissements d’accueils où les élèves poursuivront leurs études de façon sereine pour des impacts positifs et durables.

Cette option permettra d’assurer une gestion rigoureuse et une utilisation ciblée des fonds, tout en garantissant aux bénéficiaires des conditions de vie et d’apprentissage conformes à leurs mérites.

Par cette décision qui s’inscrit dans une politique éducative ambitieuse, fondée sur le mérite, la justice sociale et l’égalité des chances, le gouvernement du président Patrice Talon réaffirme sa volonté de réduire les inégalités sociales pour un accès à une éducation de qualité pour une relève de qualité et assurée.

Cette décision vient sans nul doute corriger une injustice et donnera désormais la chance aux meilleurs élèves aux Cep et Bepc, qui pourront faire partie des écoles aux standards internationaux au Bénin.

Bertin Djitrinou

Elections générales de 2026 : Ce que doivent payer les potentiels candidats demandeurs de Quitus Fiscal en ligne

Dans le cadre de la préparation des élections générales de 2026, la Direction Générale des Impôts (DGI) a rappelé aux potentiels candidats l’obligation d’obtenir un Quitus fiscal, document indispensable pour valider toute candidature.

Cette démarche se fait exclusivement en ligne via la plateforme « https://quitus.impots.bj », et requiert que chaque demandeur soit à jour vis-à-vis de l’ensemble de ses obligations fiscales.

Dans un communiqué signé en date du 12 septembre 2025, le Directeur Général des Impôts, Nicolas Yénoussi, invite les potentiels candidats à demander individuellement leur Quitus Fiscal en ligne via la plateforme indiquée.

D’après le communiqué, sont concernés notamment, les impôts fonciers, la taxe sur les véhicules à moteur, les impôts professionnels, la patente ainsi que l’impôt sur le revenu.

Le dossier doit comporter des informations personnelles complètes et prouver que la situation fiscale du requérant est soldée à zéro franc fin décembre 2024.

Ainsi, les potentiels candidats aux élections générales de 2026 devront être à jour des impôts ci-après :

Les impôts fonciers (le foncier non bâti, le foncier bâti et l’impôt sur le revenu fancier), tout en précisant l’IFU ou le numéro contribuable (NC). Les personnes dont les biens fonciers n’ont jamais été imposés doivent se rapprocher des centres des impôts territorialement compétents ;

La taxe sur les véhicules à moteur (TVM) ;

Les impôts professionnels pour les personnes ayant une activité commerciale ou non commerciale, industrielle ou encore les personnes associées d’une entreprise ;

Les impôts sur le revenu et la patente ;

Une copie de la fiche de paie datant de moins de trois (3) mois pour les salaries.

Le dossier devra comporter les nom, prénoms, profession, numéro de téléphone, adresse e-mail et la situation fiscale soldée à zéro franc, c’est-à-dire que le requérant est à jour de l’ensemble de ses obligations de déclaration et de paiement au 31 décembre 2024, précise le communiqué.

Bertin Djitrinou

Bénin : Le gouvernement Talon autorise la mise en place du Fonds d’Investissement communal 

Dans la droite ligne de son devoir républicain, rattaché à la poursuite du développement équilibré du pays à partir des collectivités territoriales décentralisée, le gouvernement du Président Patrice Talon autorise la mise en place du Fonds d’Investissement communal et approuve ses statuts.

Réuni en sa session ordinaire ce mercredi 17 septembre 2025 pour sacrifier à la tradition du conseil hebdomadaire des ministres, le gouvernement Talon s’est préoccupé de l’amélioration du cadre de gestion des appuis financiers apportés aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale.

Au nombre des décisions issues du conclave, celle faisant état de la création du Fonds d’Investissement communal (FIC) et l’approbation de ses statuts.

Ainsi que l’a mentionné le compte rendu de la session, par la mise en place de ce Fonds, cette décision participe de la volonté de renforcer leurs capacités d’investissements, l’objectif étant de poursuivre le développement équilibré du pays à partir des collectivités territoriales décentralisées.

Le compte rendu du conseil des ministres poursuit en précisant que cet instrument de financement vient en substitution au Fonds d’Appui au développement des Communes (FADeC) et permettra à celles-ci d’accéder à de nouvelles et innovantes sources de mobilisation de ressources.

Il contribuera ajoute le relevé à rehausser le niveau des recettes et à collecter pour leur compte, les rétrocessions de l’état issues de la fiscalité partagée.

Aussi renseigne le relevé, les principales missions du Fonds d’Investissement communal consisteront-elles à :

1- Offrir des services et des mécanismes adaptés permettant de répondre aux besoins des communes en financements additionnels pour assurer leurs missions.

2- Assurer la transparence nécessaire et l’équité dans l’octroi des fonds à travers le principe de péréquation.

3- Appuyer le développement des compétences des communes s’agissant notamment de l’analyse financière et le montage de dossiers de financement.

4- Suivre l’atteinte des objectifs des financements octroyés intra et intercommunaux, pour veiller à leur pertinence, dans le cadre du développement local durable.

5- Assurer le suivi et l’évaluation des projets objets de financement mis en place par le Fonds.

Le relevé du conseil des ministres fait savoir par ailleurs, que le FIC a entre autres attributions, la collecte et la gestion des financements intérieurs et des principaux financements extérieurs destinés au développement de l’ensemble des communes.

Il est à signaler selon le compte rendu, que les financements octroyés directement à une collectivité territoriale dans le cadre de conventions, tels que les accords de jumelage signés directement entre la commune et le partenaire international, ne sont pas concernés.

Outre la mobilisation des ressources et leur transfert aux communes concernées, le Fonds sera habilité, en appui aux collectivités territoriales, à faire des opérations de gestion sur les financements visés, notamment des opérations de placements financiers, indique le compte rendu.

Au demeurant, comme annoncé en préambule, le conseil a marqué son accord pour la mise en place de ce Fonds et par la même occasion, a adopté ses statuts.

C’est un vent nouveau de fraîcheur qui pointe à l’horizon et qui réchauffe les espoirs au profit de la politique de développement de nos entités décentralisées, dans la mire de la bonne gouvernance des communes pour l’optimisation de leur contribution à l’œuvre de développement du pays.

Bertin Djitrinou

Destruction des plaques d’immatriculation non retirées : L’ANaTT passe à l’action après le 15 octobre 2025

La destruction des plaques d’immatriculation de véhicules à deux roues non réclamées est annoncée pour très bientôt.

L’Agence Nationale des Transports Terrestres (ANaTT) a publié un communiqué important informant le public que toutes les plaques d’immatriculation de véhicules à deux roues, produites jusqu’au 31 décembre 2023 et qui n’ont pas été retirées, seront définitivement détruites à partir d’octobre 2025.

Dans un communiqué signé en date du mercredi 17 septembre 2025 par le directeur général Richard DADA, l’ANaTT invite toutes les personnes concernées à se rapprocher de ses annexes départementales pour régulariser leur situation.
La date limite pour le faire est fixée au 15 octobre 2025.

Bertin Djitrinou

Bénin/Conseil des ministres : les décisions prises ce mercredi 17 septembre 2025 (Le conseil a consacré la nomination de nouvelles autorités au sein des universités)

Le gouvernement du Bénin s’est réuni ce mercredi 17 septembre 2025, en conseil des ministres sous la présidence du chef de l’Etat, SEM Patrice Talon.

A l’issue de cette rencontre, plusieurs décisions ont été prises notamment la création du Fonds d’Investissement communal (Fic) et approbation de ses statuts ; la nomination des commissaires aux comptes près de certaines entreprises publiques; la transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi modifiant celle n° 2024-26 du 17 juillet 2024 portant loi organique sur le Conseil économique et social ; la Contractualisation pour la maîtrise d’œuvre complète dans le cadre du projet de construction et d’équipement de certaines formations sanitaires et la modification des statuts du Fonds de développement de l’Artisanat Au menu des mesures normatives.

Au titre des communications au menu des grandes décisions du conseil des ministres du 17 septembre 2025 : Approbation de la Stratégie de renforcement des Alternatives Éducatives pour une éducation de base inclusive 2026-2030 ; Contractualisation pour la maîtrise d’œuvre complète dans le cadre du projet de construction et d’équipement de certaines formations sanitaires et enfin, autorisation de recrutement et de formation de 715 élèves agents de Police au titre de l’année 2025

Le conseil des ministres du mercredi 17 septembre 2025 a consacré la nomination de nouvelles autorités à l’Université d’Abomey-Calavi et celle de Parakou. Ainsi, Charlemagne Igué a été nommé à la tête de l’Université d’Abomey-Calavi tandis que Bertrand Sogbossi Boco a été confirmé dans ses fonctions de recteur de l’Université de Parakou.

Des nominations au sein des universités

Ces nominations font suite à une procédure de sélection rigoureuse et après avis conforme du Conseil national de l’Éducation.

Université d’Abomey-Calavi (UAC)
Recteur : Charlemagne IGUE ; Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Tahirou DJARA ; Vice-recteur chargé de la Recherche universitaire : Aliou SAÏDOU ; Vice-recteur chargé de la Coopération et de l’Insertion professionnelle : Nelly C. KELOME ; Secrétaire générale : Véronique GBEGNITO

Université de Parakou (UP)
Recteur : Bertrand SOGBOSSI BOCCO ; Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Tododjitché Thierry Armel ADOUKONOU ; Vice-recteur chargé de la Recherche universitaire : Nasser Mohamed BACO ; Vice-recteur chargé de la Coopération et de l’Insertion professionnelle : Alexis ABODOHOUI ; Secrétaire générale : Konigbagbé Antoinette Isabelle FALADE

Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM)
Recteur : Codjo Edmond ADJOVI ; Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Estelle Yèyinou LOKO ; Vice-recteur chargé de la Recherche universitaire : Comlan Aristide HOUNGAN ; Vice-recteur chargé de la Coopération et de l’Insertion professionnelle : Gordon Thierry GODJO ; Secrétaire général : Boniface SABI BOUEGUI

Université nationale d’Agriculture (UNA)
Recteur : Bruno DJOSSA ; Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Florent OKRY ; Vice-recteur chargé de la Recherche universitaire : Adandé Belarmain FANDOHAN ; Vice-recteur chargé de la Coopération et de l’Insertion professionnelle : Carolle AVOCEVOU ; Secrétaire général : Nassirou ADJIBI

Le conseil a également procédé à des nominations à des postes stratégiques au sein de plusieurs ministères.
Ainsi, au Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Michel Victor DANGNON a été nommé Secrétaire général adjoint. Adamou ABA BAGNAN est le nouveau Conseiller technique à la Gestion des partis politiques et des Affaires électorales.

Les postes de Directeur départemental de l’Intérieur et de la Sécurité publique ont été confiés à Marin K. AGONGNON pour le Zou et les Collines, et à Saliou Bangbola KOSSOLOU pour l’Ouémé et le Plateau.

Au Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, Armelle Pacian S. TCHIAKPE HODONOU a été nommée Conseiller technique à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle.

Au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Nourou SOULEMANE YOROU est désormais Directeur général de l’Agence béninoise pour la Recherche et l’Innovation.

Bertin Djitrinou

Transport terrestre au Bénin : Une nouvelle réforme introduite dans le secteur pour garantir la transparence des opérations (L’Anatt dévoile la lettre de voiture internationale aux médias)

L’Agence nationale des transports terrestres au Bénin (Anatt) a présenté aux hommes des médias ce lundi 15 septembre 2025, la lettre de voiture internationale. C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue à son siège à Cotonou.

Cette initiative qui intervient après la réussite de la plateforme Sygfr est une nouvelle réforme introduite dans le secteur des transports terrestres dont la finalité est de répondre aux besoins spécifiques des acteurs du secteur.

La lettre de voiture électronique s’inscrit dans une démarche de modernisation et de transparence des opérations de transport terrestre afin de garantir une gestion plus sûre et efficace des marchandises, de sécuriser et de tracer les marchandises tout au long de leur parcours.

Ce système électronique qui vient ainsi renforcer la fiabilité et la traçabilité des cargaisons, constitue un enjeu crucial pour le commerce et l’économie du Bénin.

A en croire Auguste Adjovi, directeur des études, de la réglementation et du contrôle de l’Anatt, les étapes clés pour obtenir la lettre de voiture nationale et internationale passent d’abord par l’inscription du transporteur sur la plateforme Sygfr.

« Il doit avoir l’autorisation de transport, tous les camions qu’il détient doivent être enrôlés sur la plateforme Sygfr » a-t-il dit.
D’après lui, « ceci est important d’autant plus que lors de l’obtention de l’autorisation, le transporteur dispose d’un lien qui lui permet d’avoir accès à son espace sur la plateforme pour pouvoir faire ses opérations ».

Ainsi, « A chaque fois qu’il a un nouveau camion, il l’enregistre. Les conducteurs de camion doivent être eux aussi enrôlés sur la plateforme. Les centres d’utilisateur de fret sont enrôlés sur la plateforme pour faciliter l’opération. Les commissionnaires agréés en douane qui doivent participer à l’opération de bout en bout au niveau du Port autonome de Cotonou doivent être enrôlés sur la plateforme pour avoir la main pour opérer. Tous les camions doivent disposer de la carte de transport nationale ou internationale. Après l’enregistrement de tous les acteurs sur la plateforme, lorsque le véhicule opère un chargement, cela permet au centre générateur de fret d’aller sur son espace, de rentrer au niveau des camions et de choisir le camion qui est venu charger et qui est sur la plateforme. Ceci permet d’émettre la lettre de voiture et de renseigner la lettre de voiture par rapport à tous les maillons du système », a-t-il expliqué.

Selon Abotsi Yao K, le twist lock se présente comme un gardien de la sécurité. Conçus avec de l’acier de haute qualité et une coulée de précision, ces verrous créent une connexion infaillible entre les conteneurs, empêchant les déplacements.

Dans l’objectif de sécuriser aussi bien la marchandise que les usagers de la route, « Nous allons réduire le nombre d’accidents sur les axes routiers », a-t-il indiqué.

Il est à noter que la mise en service de la lettre de voiture électronique s’inscrit dans une dynamique de modernisation du secteur des transports terrestres au Bénin.
Un pas considérable pour l’économie béninoise et pour l’Afrique, qui pourrait y voir un modèle à suivre.

Le Bénin s’affirme ainsi comme un modèle dans la gestion du fret et ouvre la voie à une gestion plus transparente, efficace et sécurisée des marchandises.

Bertin Djitrinou

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