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Exploitation minière : Le Bénin bientôt pays producteur et exportateur de pétrole

Le Bénin deviendra d’ici 2025, pays exportateur de pétrole. L’information émane de Samou Adambi, ministre de l’énergie, de l’eau et des mines.
Depuis son accession au pouvoir en 2016, le président Patrice TALON n’a de cesse de fortes ambitions pour le Bénin. Il a engagé plusieurs réformes visant la valorisation des ressources du pays.

Des réformes qui ont conduit à la création de la zone industrielle de Glo-Djigbé Zè, un espace de 1 640 hectares dédié à la transformation du coton, du soja, du cajou et d’autres matières premières locales.

Après cet exploit et contre tout attente, la bonne nouvelle est tombée. Le Bénin deviendra dès 2025, pays exportateur de pétrole, a annoncé, jeudi 24 octobre 2024, Samou Adambi, ministre de l’énergie, de l’eau et des mines.

« L’année prochaine, je vous assure que le gouvernement mettra tout en œuvre pour commencer par extraire en eau profonde. Nous avons déjà l’or blanc, mais on aura l’or noir. Depuis 8 ans et demi, on y travaille à travers des partenaires sérieux, il y en a, c’est chose faite, l’année prochaine, nous allons commencer par être un pays exportateur de pays brut », dixit le ministre Samou Adambi, lors de son allocution à la cérémonie d’inauguration du poste 161/63/15 kV de Sèmè Kpodji.

« Au-delà du pétrole, le Bénin dispose d’autres ressources minières non négligeables dont le gouvernement assure la promotion » a rappelé Samou Adambi,

« Dans la zone industrielle de Glo-Djigbé, nous avons une usine (African ceramics solutions, ndlr) de fabrication de carreaux à partir de nos matériels locaux à base de l’argile, à partir du kaolin et autres matériels locaux au Bénin », a-t-il fait savoir.

Bertin Djitrinou

Il était une fois le 26 octobre 1972 au Bénin : 52 ans déjà que les béninois ont connu le dernier coup d’état

26 octobre 1972 – 26 octobre 2024, il y a exactement 52 ans déjà que le caméléon de Kouafa, feu Général Mathieu Kérékou a imprimé en écriture indélébile dans l’histoire politique du Dahomey devenu Bénin, cette fatidique date du 26 octobre qui reste gravée dans les annales.

Certes, la nouvelle génération en particulier celle qui vient après la conférence nationale de 1990 n’aura d’informations que celles que lui a laissé l’histoire. Et pourtant, cette date fait partie de celles qui ont marqué l’histoire politique de ce pays à l’instar du 1er août 1960 ou celle de la période du 19 au 28 février 1990.

Ainsi, cela fait exactement 52 ans que le Dahomey a tourné la page de l’histoire de l’enfant malade de l’Afrique pour aborder une période de stabilité politique avec la prise du pouvoir d’État par une équipe de jeunes officiers de l’époque ayant à sa tête le Chef de bataillon, Mathieu Kérékou.

Le Gouvernement militaire Révolutionnaire – GMR – prend le contrôle du pays.

Ce fut le début d’une nouvelle ère que connaitra le Bénin à travers la naissance du régime révolutionnaire qui aura à durer 17 années calendaire. Une période pendant laquelle, tous les citoyens du pays devraient être prêts pour la révolution pour que la lutte continue.

La mobilisation de masse pour la défense de la patrie était le leitmotiv du système. C’est la révolution ou la mort. Ceux qui ne voudront pas accorder leur violon à ce système ont le choix de prendre la route de l’exil ou de laisser leur peau en martyr.

52 ans après ce phénomène, le temps a eu raison des survivants, qui ne sont plus nombreux aujourd’hui, des témoins oculaires et surtout les principaux acteurs du putsch qui ont rangé au placard le régime du monstre à trois têtes (Maga – Apithy – Ahomadégbé) et fermé définitivement la page de l’instabilité politique au Dahomey.

L’histoire retiendra le courage légendaire de l’homme qui a porté la casquette du coup d’état du 26 octobre 1972. L’histoire retiendra de l’homme, son honnêteté, sa franchise dans les relations, son humour et ses plaisanteries pour faire passer ses messages les plus sérieux et importants pour la vie de la nation.

Bertin Djitrinou

Bénin : Les grandes décisions du Conseil des ministres du 23 octobre 2024

Le Président Patrice TALON et les membres de son gouvernement étaient en Conseil des ministres ce mercredi 23 octobre 2024 au palais de la marina à Cotonou.

A l’occasion plusieurs décisions ont été prises dont : La mise en œuvre de l’aide juridique en République du Bénin ; L’adoption du code de déontologie et d’éthique des personnels enseignants et chercheurs du supérieur ;

Attributions, organisation et fonctionnement de la délégation au contrôle et à l’éthique dans l’Enseignement supérieur ; Création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité national des indications géographiques ; Transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi de règlement définitif du budget de l’Etat, gestion 2023, au menu des mesures normatives.

La communication a porté sur le démarrage du projet pilote d’intégration de l’assurance agricole indicielle, pour l’accroissement de la résilience des petits exploitants agricoles face aux effets du changement climatique.

Plusieurs nominations ont été prononcées à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 23 octobre 2024. Les nominations concernent deux ministères. Il s’agit du ministère des Enseignements maternel et primaire et du ministère de la Santé.

Bertin Djitrinou

Développement des arts et culture au Bénin : Comment bénéficier du fonds de financement des projets culturels

Les créateurs d’œuvres de l’esprit et porteurs de projets peuvent désormais bénéficier du financement disponible pour les projets culturels au Bénin. Dans le cadre du lancement du Fonds de développement des arts et de la culture (FDAC), l’Agence de développement des arts et de la culture (ADAC) ouvre un registre d’inscriptions pour les projets artistiques et culturels des acteurs culturels béninois.

Ainsi, à compter du lundi 14 octobre jusqu’au 2 novembre 2024, se dérouleront au Bénin, les inscriptions pour le Fonds de développement des arts et culture. Géré par l’ADAC, le fonds vise à accompagner techniquement et financièrement les acteurs artistiques et culturels béninois dans le développement de leur projet.

Le financement se fait à hauteur de 30 000 000 FCFA par projet. Il couvre les activités de création, de production et de diffusion artistique et culturelle, la promotion du patrimoine et des industries culturelles et créatives et la valorisation des potentialités à travers l’accompagnement des acteurs et promoteurs de projets culturels.

Quant au procédé et critères pour bénéficier de cette contribution du gouvernement, cinq conditions sont à remplir par les candidats au FDAC. La première condition concerne les activités des projets soumis. Dans l’appel à projets, est-il mentionné que ces activités « ne doivent pas avoir démarré avant la délivrance des résultats de l’appel et la notification de la subvention par l’ADAC ».

« Par ailleurs, toutes les activités soutenues dans le cadre du présent appel doivent s’exécuter dans un délai de 18 mois maximum à compter de la date d’obtention de la subvention, pour les projets de création / production des domaines arts vivants et arts visuels, 24 mois maximum à compter de la date de l’obtention de la subvention, pour les projets des domaines du cinéma et audiovisuels et les projets de diffusion », détaille le document.

Quant à la deuxième condition pour bénéficier du FDAC, elle est relative au budget du projet à soumettre qui ne doit excéder 30 000 000 FCFA. Quatrième condition, la contribution sollicitée de l’ADAC ne peut excéder 70 % du budget global du projet. Quatrième condition à remplir, c’est de mobiliser, en tant que porteur, 30 % du projet comme apport numéraire et matériels d’autres partenaires.

La preuve de l’apport des 30 % doit être communiquée. La cinquième condition est liée au fait que seules les personnes morales peuvent soumettre un projet au guichet 2. Ce dernier concerne les projets de diffusion et de distribution des œuvres.

Il est à noter que les résultats des dossiers retenus seront communiqués le 30 décembre 2024. Selon l’appel à projet, les candidatures sont envoyées via l’adresse :http://service-public.bj

Bertin Djitrinou

Violences sexuelles sur les enfants : 650 millions de femmes et de filles Sont victimes de viols ou d’agression sexuelle selon un rapport de l’Unicef

La violence sexuelle envers les enfants tend à se généraliser à travers le monde et les chiffres sont alarmants. Le Fonds des Nations-Unies pour l’Enfance (Unicef) vient de rendre public un rapport sur son site internet sur les viols et agressions sexuelles sur les femmes actuellement en vie quand elles étaient encore enfants.

La publication de ce rapport sur les Violences sexuelles sur les enfants intervient dans le cadre de la Journée Internationale de la Fille qui a eu lieu le 10 octobre dernier partout dans le monde.
Les toutes nouvelles estimations révèlent l’ampleur mondiale de ces violences, qui touchent particulièrement les adolescentes, et entraînent souvent des conséquences pour la vie entière.

Ce rapport stipule que 370 millions de femmes et de filles actuellement en vie ont été victimes de viols ou d’agression sexuelle quand elles n’avaient pas encore 18 ans et quand on tient compte des violences sexuelles « sans contact physique » telles que les agressions en ligne ou verbales, le nombre de filles et de femmes concernées à l’échelle mondiale atteint 650 millions, soit 1 femme sur 5.

A en croire ce rapport, la violence sexuelle envers les enfants est présente partout, quel que soit le contexte géographique, culturel ou économique. D’après les estimations, c’est en Afrique subsaharienne que l’on compte le plus grand nombre de victimes (79 millions de filles et de femmes concernées, soit 22 % de la population féminine). Puis viennent l’Asie orientale et l’Asie du Sud-Est (75 millions, soit 8 %), l’Asie centrale et l’Asie du Sud (73 millions, soit 9 %), l’Europe et l’Amérique du Nord (68 millions, soit 14 %), l’Amérique latine et les Caraïbes (45 millions, soit 18 %), l’Afrique du Nord et l’Asie occidentale (29 millions, soit 15 %), et enfin l’Océanie (6 millions, soit 34 %).

Les données révèlent que la plupart des violences sexuelles interviennent au cours de l’adolescence, un pic important étant observé entre 14 et 17 ans.
Les études montrent que les enfants qui subissent des violences sexuelles ont plus de risques de souffrir d’abus répétés. Il est par conséquent essentiel de mettre en œuvre des interventions ciblées au cours de l’adolescence afin de sortir de ce cycle de la violence et d’atténuer les répercussions à long terme de ces traumatismes.

De quoi fait indigner Catherine Russell, Directrice Générale de l’Unicef qui a avancé que « ces violences envers les enfants entachent notre conscience morale » avant de regretter que « celles-ci créent un traumatisme profond et durable, et elles sont souvent infligées par une personne que l’enfant connaît, en qui il a confiance, dans des lieux où il devrait se sentir en sécurité ».

Il urge que la communauté internationale et les États prennent des dispositions pour mieux protéger les enfants partout dans le monde et particulièrement pour la pacification des régions en proie à des conflits où les enfants sont particulièrement exposés à d’énormes abus.

Bertin Djitrinou

Eliminatoire CAN 2025 : Huit pays déjà qualifiés

La Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025) se déroulera au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Dans cette perspective, la phase de groupes des qualifications pour cette prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025) a démarré le 04 septembre et va finir le 19 novembre 2024.

Grâce à sa victoire 2-0 en Tanzanie, la RDC est officiellement qualifiée pour le tournoi continental. Avec quatre victoires en autant de journées, les Léopards caracolent en tête du groupe H.

C’est la Guinée qui devrait obtenir la deuxième place qualificative lors des prochaines journées. Hier, le Syli National a signé une victoire probante face à l’Ethiopie 3-0. Serhou Guirassy a notamment inscrit un doublé. En difficulté lors des deux premières journées, la Guinée s’est relancée, avec la manière, lors de ces deux journées de qualifications automnales.Serhou Guirassy a notamment inscrit un doublé. En difficulté lo

De son côté, le Mali, qui avait l’occasion de se qualifier en battant la Guinée-Bissau, n’a pas pu faire mieux que 1-1 et devra donc attendre novembre pour valider son billet. Même son de cloche du côté de la Côte d’Ivoire, surprise par la Sierra Leone 1-0 ou encore la Tunisie.

Quatre jours après être tombée face aux Comores à domicile, la Tunisie a de nouveau connu des problèmes face à cette même équipe.

Les Aigles de Carthage n’ont pas pu faire mieux que 1-1 et devront donc attendre les prochaines journées en novembre prochain pour se qualifier. D’ordinaire intraitable en qualifications, la Tunisie va donc devoir cravacher jusqu’au bout dans ces éliminatoires.

Bertin Djitrinou

Bénin /Conseil des ministres : Bientôt la réhabilitation du stade de l’Amitié Général Mathieu KEREKOU

Le gouvernement s’est réuni en Conseil des ministres, ce mercredi 16 octobre 2024, sous la présidence de SEM Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. A l’occasion, plusieurs décisions ont été prises.

Sous la rubrique des mesures normatives, ont été adoptés les décrets portant : Approbation du Schéma directeur d’Aménagement du Littoral ; Nomination des commissaires aux comptes près de certaines entreprises publiques.

Au menu des communications, il a été question de : la contractualisation pour les travaux de réhabilitation de la pelouse du terrain principal et de construction du terrain d’entrainement du stade de l’Amitié Général Mathieu KEREKOU.

Lesdits travaux interviennent pour tenir compte des observations formulées par la Confédération africaine de Football (CAF) en vue d’assurer l’homologation de ce stade et lui permettre de recevoir de nouveau des matchs internationaux.

Ils prennent en compte : La dépose de la totalité de la pelouse du terrain principal et la reprise en gazon naturel avec une demie lune ; La réalisation d’un terrain d’entrainement en gazon synthétique ; La réalisation de travaux de clôture du terrain annexe ; L’entretien des deux terrains de football avec la fourniture d’une flotte complète d’équipements entrant dans ce cadre.

Le Conseil y a marqué son accord et autorisé la contractualisation subséquente avec une entreprise qualifiée.

Au point deux des communications, il a été question des mesures d’accompagnement au profit des personnes concernées par la libération de l’emprise de la rue 12.589 de Fidjrossè, à Cotonou.

D’une longueur de 548 m, cette rue dispose d’une emprise originaire de 15m respectée sur un linéaire de 280 m. Le reste du tronçon a été obstrué par des constructions érigées dans le domaine public et qui ont entraîné un rétrécissement de la rue, ne permettant la circulation que sur une largeur d’environ 5 m.

Dans le cadre de la réalisation des travaux d’asphaltage de la phase 2 à Cotonou, il a été procédé à la libération de l’emprise occupée, affectant certaines propriétés privées constituées de bâtiments et de murs de clôture.

Aussi, le Conseil a-t-il approuvé la mise en œuvre de mesures d’accompagnement au profit des propriétaires sinistrés et instruit les ministres concernés d’accomplir les diligences nécessaires à cette fin.

Aux mesures individuelles, après avis du Conseil supérieur de la Magistrature, a été nommé à la Cour suprême, Procureur général près la Cour Suprême, Monsieur Djidonou Saturnin AFATON

Bertin Djitrinou

FAUX : Cette image ne montre pas un hélicoptère béninois abattu par l’armée Française.

La photo montre un hélicoptère de l’armée Gabonaise qui a subi un crash le 18 avril 2021.

Ce post X avec une photo prétendant montrer un hélicoptère béninois abattu par l’armée Française est FAUX.

La publication date du 10 octobre 2024 et montre la photo d’un hélicoptère atterri sur un côté dans une brousse. On voit des hommes en treillis militaires descendre de l’hélicoptère. La photo est accompagnée de la légende : « Togo/ Un hélicoptère Béninois a été abattu par l’armée Française postée au Bénin. Ces derniers ayant cru qu’il s’agissait d’un appareil Togolais en train d’extrader l’ex président Damiba vers le Bénin. La France semble craindre Damiba. »

La rédaction de Capp Check a vérifié le post et la trouvé faux.

Capture de la page X faite par Capp Check

La recherche d’images inversées  avec la capture de la photo a permis de retrouver la même image dans deux articles de presse Gabon Review et Gabon Mail Infos publiés le 20 avril 2021. Selon les deux articles, il s’agit d’un Super Puma des Forces de Défense Gabonaise effectuant le 18 avril 2021 une mission pour la relève des militaires dans la zone de Minkébé, décollant de Lélé avec à son bord 04 membres d’équipage et 12 militaires équipés, a subi une grave avarie sur l’un des moteurs, engendrant son arrêt. Devant la difficulté à maintenir l’appareil en vol au-dessus de la zone inhospitalière, l’équipage l’a dérouté vers le centre de Minkébé pour y effectuer un atterrissage d’urgence. C’est dans cette manœuvre du poser d’urgence que le Super Puma a percuté violemment le sol en engendrant de dégâts matériels importants, sans engendrer des pertes humaines.

Dans la même recherche nous avons retrouvé l’image dans d’autres articles ici et ici pour illustrer le crash de l’hélicoptère des Forces Armées Togolaises  qui a eu lieu au nord du pays le 06 octobre 2024.

Nous avons contacté par WhatsApp le colonel Ebénézer HONFOGA, porte-parole des Forces Armées Béninoises pour en savoir si cette allégation est fondée ou non ? « C’est faux » a-t-il rétorqué.

« Rien de cela ne s’est passé ». C’est ce que le point focal de la communication du Ministère de la Défense du Bénin nous a confié au téléphone.

Nous avons aussi contacté  l’Ambassade de France au Bénin mais elle n’a pas voulu communiquer sur  l’allégations.

Capp Check a vérifié une publication prétendant montrer un hélicoptère Béninois abattu par l’armée Française et l’a trouvé FAUX.

Jérôme AVOCETIEN

 

 

 

Châtiments corporels dans les écoles : le DDEMP Ouémé met en garde les enseignants

Les châtiments corporels sont à bannir dans toutes les écoles. C’est ce qu’il convient de retenir de la décision du Directeur Départemental des enseignements maternel et Primaire de l’Ouémé Agossou Dénis SOSSA, prise à travers une note de service signée en date du lundi 07 octobre 2024, qui met en garde certains enseignants qui continuent de violer les dispositions législatives en vigueur en République du Bénin.

En effet, malgré les dispositions des textes prohibant avec force l’usage des châtiments corporels à l’école, nombre d’enseignants continuent de pactiser avec le diable en faisant leur, cette pratique tant décriée et aux conséquences graves, insoutenables, fâcheuses et parfois irréversibles sur les apprenants.

Selon Agossou Dénis SOSSA, le châtiment corporel, loin de rendre fier l’enseignant, détruit sa santé, le fatigue, le remonte, dissipe et détruit l’ambiance féconde aux bons rendements scolaires des apprenants. « Je rappelle de façon insistante que le châtiment corporel et toutes ses formes visant à faire souffrir l’apprenant physiquement ou moralement ou affectivement sont à bannir », a insisté le DDEMP.

Soulignant que les mesures alternatives au châtiment corporel à l’école telles que les mauvais points, la réprimande, la privation partielle de la récréation sont autorisées, le DDEMP Ouémé pour finir, met en garde : « tout enseignant qui violerait les dispositions de la présente note de service s’expose à la rigueur de la loi. »

Bertin Djitrinou

Suppression mutuelle de visa entre le Bénin et six nouveaux pays : Une décision conforme à la vision d’ouverture portée par le Président Patrice TALON

Les béninois peuvent désormais voyager dans six pays sans visa. Le Bénin a conclu des accords de suppression mutuelle de visa avec six nouveaux pays. Les protocoles d’accord ont été signés en marge de la 79e session de l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU).

Pour de courts séjours, les béninois détenteurs de tout type de passeport peuvent désormais voyager dans six pays sans visa. Il s’agit de Belize, du Commonwealth de la Dominique, de Grenade, de L’ile Maurice, de Sao Tomé et Principe, et enfin, des Seychelles.

La décision a été prise à travers un communiqué du ministère des affaires étrangères du Bénin en date du jeudi 10 octobre 2024.

Selon le ministère béninois des Affaires étrangères, ces accords de suppression sont conformes à la « vision d’ouverture portée par le président Patrice TALON »

Toutefois, la diplomatie béninoise ne compte pas s’en arrêter là. Le gouvernement travaille davantage à renforcer sa politique d’ouverture et de mobilité des personnes pour conclure d’autres accords de suppression de visa. D’autres accords de suppression sont alors en vue avec d’autres pays.

En remerciant toutes les nations avec qui des accords de suppression de visa ont été conclus, la diplomatie a promis de continuer sa marche pour plus d’ouverture du pays vers le monde. Une manière de révéler au monde, le Bénin.

Il est important de rappeler que le classement 2024 des passeports établis par Henley & Partners place le Bénin à la 79e position, avec 63 destinations accessibles sans visa. Ce classement évalue la liberté de voyage qu’offre chaque passeport, en prenant en compte le nombre de pays accessibles sans formalités préalables.

Il est à noter qu’avec la signature de ces six nouveaux protocoles d’accord, le nombre de pays où les détenteurs du passeport béninois peuvent voyager sans visa passe désormais à 70, renforçant ainsi la position du pays.

Bertin Djitrinou

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