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Année scolaire et universitaire 2025-2026 : Les mesures gouvernementales pour une rentrée apaisée

Au Bénin, la rentrée scolaire 2025-2026 va démarrer le lundi 15 septembre 2025. Dans cette perspective, le gouvernement, sous l’égide du ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané, a échangé avec les responsables des Centrales et Confédérations syndicales et le patronat durant une session extraordinaire de la Commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives.

Pour assurer une bonne rentrée scolaire et universitaire 2025-2026 et en vue d’échanger avec les Centrales et Confédérations syndicales et le patronat sur les dispositions prises par le gouvernement pour une rentrée apaisée, une session extraordinaire de la Commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives qui rassemble tous les acteurs, s’est tenue le mardi 09 septembre 2025 à Cotonou.

Cette session s’est articulée autour de deux points, notamment les diligences effectuées dans le cadre de la préparation de la rentrée 2025-2026, les sujets de la première session ordinaire de la Commission et les questions diverses.

A l’ouverture des travaux, le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané, président de la Commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives, en présence d’une forte délégation gouvernementale a affirmé qu’en se penchant sur les conditions d’une rentrée scolaire et universitaire apaisée, le gouvernement traduit sa volonté de consolider les acquis et d’accroître la performance du système éducatif béninois.

« Nous procéderons donc à une évaluation globale du dispositif mis en place dans les trois ordres d’enseignement. Dans ce contexte, nous l’avons démontré, le dialogue social reste le socle de notre gouvernance éducative. Il est le gage de la concertation et de la sérénité nécessaires pour bâtir un système performant et résilient », a-t-il confié.

Tout en rappelant les réformes engagées par l’exécutif afin d’améliorer la gouvernance scolaire et universitaire, d’élever la qualité des enseignements et de renforcer les conditions de travail des enseignants comme des apprenants, le président de la Commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives a indiqué que les défis demeurent nombreux.

Il s’agit, entre autres, d’améliorer durablement les conditions de vie et de travail des enseignants, d’adapter les curricula aux réalités d’une économie en mutation, d’assurer une meilleure répartition des infrastructures éducatives, d’intégrer pleinement les technologies numériques dans les pratiques pédagogiques et de réduire les inégalités d’accès, notamment pour les filles et les enfants des zones défavorisées.

Toujours en attente de leurs revendications syndicales, les responsables des Centrales et Confédérations syndicales ont mis l’accent sur des revendications qui sont en suspens.

Critiquant la gestion des précédentes sessions, dont certaines n’ont pas pu se tenir, le secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb), Kassa Mampo, a dénoncé l’absence de progrès sur des dossiers urgents.

Quant à la session extraordinaire relative à la préparation de la rentrée scolaire et universitaire, le secrétaire général de la Cstb a déclaré que la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin a fait l’amer constat qu’aucune des revendications des enseignants de la maternelle, du primaire, du secondaire, technique, de la formation professionnelle, du supérieur et du personnel administratif du système éducatif n’a été prise en compte.

« Il n’a été question que du compte rendu des dispositions administratives, les recommandations des enseignants du corps du contrôle, des conseillers pédagogiques et des inspecteurs pour la mise à disposition des primes de rentrée et du cas des subventions allouées aux établissements scolaires pour leur fonctionnement », a-t-il fait observer.

Allant dans le même sens, les autres leaders syndicaux ont également exprimé leur insatisfaction par rapport aux différentes revendications.

Etait également au centre des échanges lors de cette session extraordinaire de la Commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives, la question du paiement des primes de rentrée aux enseignants, le paiement des prestations des AME et les besoins de fonctionnement au 1er trimestre des établissements.

Bertin Djitrinou

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