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État civil au Bénin : Plus de légalisations obligatoires pour certains documents (La validité du CIP passe aussi à 05 ans)

Il n’est désormais plus nécessaire de légaliser certains documents au Bénin. Le gouvernement béninois a introduit introduits d’importants ajustements dans la gestion administrative des documents d’identification. Ces changements majeurs introduits par décret concernant la validité et l’usage des pièces d’identité nationales et de résident.

En effet, un décret signé par le président Patrice Talon clarifie désormais les règles d’établissement, d’authentification et de renouvellement des pièces délivrées aux personnes physiques. L’un des changements majeurs concerne la suppression de l’obligation de légaliser ou de certifier la copie de plusieurs documents utilisés dans les démarches administratives.

Selon le décret n°2025-678 du 29 octobre 2025, la copie de six pièces est désormais considérée comme authentique, sans formalité supplémentaire.
Sont concernés : le certificat d’identification personnelle, le certificat d’identification personnelle d’afro-descendant, le certificat d’identification personnelle d’étranger, la carte nationale d’identité biométrique, le passeport ordinaire biométrique ainsi que la carte de résident.
Ainsi que le texte rappelle, nul ne peut en obtenir un s’il n’est préalablement inscrit au RNPP et s’il ne possède pas un numéro personnel d’identification. Ces documents sont donc directement liés au Registre national des personnes physiques (RNPP).

Le cadre de la durée de validité

Le décret fixe également la durée de validité de chaque pièce. Ainsi, le Certificat d’Identification Personnelle (CIP) bénéficie désormais d’une validité de cinq ans. Cette nouvelle durée permet aux citoyens de réduire les renouvellements fréquents et facilite la gestion de leurs dossiers auprès des structures administratives.
D’après l’article 28, le certificat d’identification personnelle, celui d’afro-descendant et la carte nationale d’identité biométrique ont une validité de cinq ans. Le certificat d’identification personnelle d’étranger est limité à trois ans. Le passeport biométrique reste valable six ans. Plusieurs documents deviennent automatiquement caducs lorsque leur titulaire perd la nationalité béninoise, ou, pour les résidents étrangers, lorsque la carte de résident arrive à son terme.

Quant à la procédure de renouvellement d’un document d’identification, les articles 29 et 30 précisent les circonstances qui le permettent. En dehors des modifications portant sur le nom, les prénoms, la date de naissance ou le statut matrimonial constituent un premier motif, il y a aussi les rectifications liées au lieu de naissance, aux références d’un acte d’état civil ou aux informations de filiation.
La perte, le vol, la détérioration, la destruction ou simplement l’expiration de la pièce figurent également parmi les motifs valables.

Il est à retenir que le renouvellement impose l’obligation de fournir une nouvelle photographie, aussi bien pour le certificat d’identification personnelle que pour ceux destinés aux étrangers, la carte biométrique ou le passeport.
Aussi bien que le décret donne la possibilité de modifier la signature du titulaire, il charge l’Agence chargée de l’identification des personnes de notifier toute caducité constatée aux autorités étrangères compétentes.

Bertin Djitrinou

Cotonou va vivre pendant trois jours à l’heure du numérique.

De quoi s’agit-il ? L’édition 2025 de la Semaine du Numérique (Senum) démarre ce mercredi 19 novembre 2025 au Palais des Congrès de Cotonou. C’est l’événement phare du secteur du numérique qui mobilise chaque année, des personnalités, leaders de l’industrie des communications électroniques.

  • ⁠ ⁠Les entreprises privées et publiques, institutions nationales et internationales et organisations de la société civile y participent autour des enjeux de ce secteur transversal
  • ⁠ ⁠Des panels, conférences, keynotes, formations, productions médiatiques et concours sont prévus autour d’une thématique principale : « 𝐈𝐀, 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬 & 𝐍𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐄𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧 ».
  • ⁠ ⁠Les questions liées à l’IA Générative, les Nouveaux médias et la transformation digitale des agences sans oublier le fact checking seront abordés. Écoconception, e-déchets, data centers verts et le financement de l’entrepreneuriat tech africain

sont également au menu.

Qui va intervenir ? Des speakers rompus sont invités pour animer ce rendez-vous. On retrouve Léonce Gamaï Davodoun journaliste, expert media & communication gérant de Groupe de presse Banouto.

  • ⁠ ⁠Abdias Atchadé, RSI Sodeco et Président de la Commission Dématérialisation du Club Dsi.
  • ⁠ ⁠Dr Alexis Gnanguenon, spécialiste de l’économie de l’Audiovisuel, DG BG Communication.
  • ⁠ ⁠Anique Djimadja, spécialiste en Communication Internationale et Relations Publiques, Directrice Oracle Communication.

La première édition de la Senum s’est déroulée en 2017.

Arnaud ACAKPO

Economie maritime : Le Port Autonome de Cotonou a enregistré une performance de 6,7 millions de tonnes manutentionnées au premier semestre 2025 (404 navires commerciaux accostés, contre 338 sur la même période en 2024)

Le Port autonome de Cotonou (PAC) poursuit sa transformation et consolide son rôle de hub logistique ouest-africain. Les chiffres du premier semestre 2025 témoignent de cette dynamique : Il a enregistré une performance remarquable au premier semestre 2025, avec 6,7 millions de tonnes de marchandises manutentionnées, soit une hausse spectaculaire de plus de 63 % par rapport à l’année précédente. Un niveau inédit qui confirme sa position stratégique dans le commerce régional.

Cette progression est le résultat d’investissements ciblés en infrastructures, notamment la modernisation des quais, l’augmentation des capacités de stockage et l’optimisation des procédures douanières. La gestion déléguée des terminaux et la digitalisation des opérations ont également permis de réduire les délais et d’accroître la compétitivité.
A noter aussi, que le port bénéficie de sa position géographique stratégique, servant de principale porte maritime pour le Niger et une plateforme d’échanges pour le Burkina Faso et le Mali.

Selon les données de la Direction générale du Port autonome de Cotonou (PAC), l’activité portuaire a retrouvé, au deuxième trimestre 2025, des niveaux comparables, voire supérieurs, à ceux enregistrés avant la fermeture de la frontière nigérienne. Sur l’ensemble du premier semestre 2025, 404 navires commerciaux ont accosté à Cotonou, contre 338 sur la même période en 2024, soit une progression de près de 20 %

Les importations, estimées à 4,09 millions de tonnes, affichent une progression de 46 % par rapport au premier semestre 2024, confirmant le rôle de Cotonou comme porte d’entrée majeure des biens de consommation et des intrants industriels pour la sous-région. Mais c’est surtout l’essor des exportations qui retient l’attention : 2,15 millions de tonnes, soit plus du double des volumes de l’an dernier (1,07 million). Une performance qui s’explique par la campagne agricole 2024/2025 et par la montée en puissance de la zone économique spéciale de Glo-Djigbé.

Le repositionnement du port sur l’échiquier régional

Dans un contexte où Lomé et Tema absorbent une part importante du trafic, le franchissement de la barre des 400 navires en six mois revêt une portée symbolique dans le contexte concurrentiel du Golfe de Guinée. Il traduit non seulement l’amélioration des capacités opérationnelles du Port autonome de Cotonou, mais aussi la confiance renouvelée des chargeurs internationaux malgré la fermeture des frontières avec le Niger.
Les opérateurs économiques saluent désormais une chaîne logistique plus fluide et un environnement opérationnel plus attractif.
Pour les autorités portuaires, ce rebond n’est pas une fin en soi, mais une étape.
Au-delà des statistiques, c’est une véritable reconquête qui se joue sur les quais béninois. Un signal fort, à la fois pour l’économie nationale et pour la compétitivité du port face à ses rivaux du Golfe de Guinée.

Avec les travaux d’expansion en cours et l’arrivée de nouveaux opérateurs, le port ambitionne de dépasser les 15 millions de tonnes d’ici deux ans.

Bertin Djitrinou

Marché financier régional : le Bénin se distingue par une gestion rigoureuse et maîtrisée de sa dette publique

Le Bénin est devenu une référence sur le marché financier régional de l’UEMOA. Avec un ratio dette/PIB maintenu sous contrôle et une stratégie axée sur la mobilisation de financements à coûts modérés, le Bénin continue de se distinguer par une gestion rigoureuse et maîtrisée de sa dette publique.
Selon les dernières données officielles, le pays maintient un ratio dette/PIB autour de 50 %, bien en dessous du seuil communautaire de 70 %. Cette performance est le résultat d’une stratégie proactive, fondée sur la diversification des sources de financement et la réduction progressive du recours aux emprunts à court terme.

Ces résultats traduisent la rigueur macroéconomique et la constance de la politique économique menée par le gouvernement du président Patrice Talon, sous l’impulsion technique d’un homme.
En effet, derrière cette transformation remarquable, un homme et une stratégie : Romuald Wadagni, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances. Sous son leadership, le Bénin est devenu le premier pays de l’UEMOA à ramener son déficit budgétaire sous le seuil communautaire de 3 % du PIB dès 2024, avec un an d’avance. L’inflation est restée maîtrisée (0,5 % au premier trimestre 2025), tandis que la croissance économique (7,5 % en 2024) confirme la dynamique du pays.

Par une gestion active et innovante de la dette, Romuald Wadagni a profondément modernisé la gestion de la dette publique. Grâce à une stratégie innovante de couverture et de rachat anticipé, le pays a réduit le coût réel de ses emprunts tout en sécurisant sa soutenabilité.
L’État privilégie désormais les instruments à maturité longue, permettant de lisser le service de la dette sur plusieurs années. Les émissions sur le marché régional sont réalisées à des coûts attractifs grâce à la crédibilité financière du pays, régulièrement confirmée par les agences de notation internationales.
Cette approche a permis d’allonger la maturité moyenne de la dette à près de 10 ans, contre seulement 2 ans pour la plupart des pays de l’UEMOA.

Contrairement à d’autres États de la zone, le Bénin a volontairement limité ses émissions sur le marché régional. Résultat : chaque sortie du Trésor se transforme en succès, avec une demande qui excède systématiquement l’offre, parfois de plus de 300 %.
Cette rareté agit comme une prime de confiance : les investisseurs, conscients de la discipline et de la fiabilité béninoises, acceptent des conditions plus favorables pour accéder aux titres souverains du pays.

Bertin Djitrinou

Réforme constitutionnelle au Bénin : Vers une évolution des institutions béninoises (Le mandat du président de la République et des autres élus passe à 07 ans)

La loi N°2025-20 du 14 novembre 2025 portant modification de la loi N° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin révisée par la loi N° 2019-40 du 07 novembre 2019 introduite par les Présidents Assan Seybou du groupe parlementaire Bloc Républicain et Aké Natondé du groupe parlementaire Union progressiste le Renouveau a été adoptée par 90 voix pour et 19 contre.

A l’invitation du Président Louis Gbèhounou Vlavonou, les députés de la 9ème législature de l’Assemblée nationale du Bénin se sont retrouvés en séance plénière ce vendredi 14 novembre 2025 au Palais des gouverneurs de Porto-Novo, pour cet exercice historique de révision de la Constitution du Bénin, qui consacre désormais la création du Sénat de même que le mandat du président de la République et des autres élus passe à 07 ans.

D’après la réglementation, « le projet ou la proposition de révision, doit être voté à la majorité des trois quarts des membres composant l’Assemblée nationale pour être pris en considération ».
C’est sur la base de cette disposition de l’article 154 de la Constitution du 11 décembre 1990 que les députés ont passé la première étape du processus devant conduire à la modification de loi N° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin révisée par la loi N° 2019-40 du 07 novembre.

Ainsi, après le débat général qui a suivi la présentation du rapport de la commission des lois, les 109 députés présents et représentés ont par 87 voix pour et 22 contre, adopté la prise en considération de la proposition de loi, avant l’étape fatidique de son examen quant au fond suivi de son adoption par un vote secret.
Au bout du processus, 90 députés ont voté pour les innovations apportées à la loi fondamentale du Bénin. 19 députés l’ont rejeté.

L’innovation majeure de la Constitution adoptée

Dans le fond, 15 articles nouveaux ont été créés et 18 ont été modifiés. Désormais et conformément à l’article 42 modifié, le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de 07 ans renouvelable une seule fois. Nul ne peut, de sa vie, exercer plus de deux mandats de Président de la République.
Outre cela, aux termes des dispositions de l’article 79 modifié, le Parlement exerce le pouvoir législatif et contrôle l’action du gouvernement. Il est composé de deux Assemblées à savoir : l’Assemblée Nationale et le Sénat. Selon l’article 80 modifié,
« La durée du mandat des députés est de 07 ans renouvelables. Tout député qui, par démission, cesse d’être membre de son parti l’ayant présenté à l’élection législative, perd son mandat ».
Par ailleur, l’alinéa 2 de l’article 86 modifié dispose que : « Les lois et résolutions votées par l’Assemblée Nationale sont simultanément transmises au Président de la République et au Président du Sénat ».
Il est important de noter que « ce Sénat dont les membres sont appelés des Sénateurs régule, aux termes des dispositions de l’article 113.1, la vie politique pour la sauvegarde et le renforcement des acquis de l’unité nationale, du développement de la Nation, de la défense du territoire, de la sécurité publique, de la démocratie et de la paix ».
A signaler que la même loi porte le mandat des Maires et des conseillers communaux à 07 ans renouvelable.

Bertin Djitrinou

Régulation et mise à jour du paysage médiatique béninois : Du retrait de cartes de presse à la suspension de radios et télévisions privées

La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Bénin a pris, le 13 novembre 2025, une série de décisions majeures touchant plusieurs acteurs du paysage médiatique national. Ces mesures, qui vont du retrait de cartes de presse à la suspension de radios privées, s’inscrivent dans un vaste processus de régulation et de mise à jour du fichier national des détenteurs de la carte de presse en République du Bénin, entamé depuis plusieurs mois.

Conformément à la décision N°25-074/HAAC, la HAAC a d’abord annoncé le retrait de la carte de presse à plusieurs professionnels des médias, ainsi que la suspension temporaire des cartes détenues par certains agents en service au sein même de l’institution, selon la décision N°25-072/HAAC.

Il a été également prononcé, une mesure conservatoire contre la radio privée Ocean FM (décision N°25-076/HAAC), entraînant la suspension temporaire de ses activités.
Dans le même esprit, l’institution a décidé du retrait des autorisations d’exploitation de plusieurs fréquences attribuées à des radios privées : Couffo FM (104.7 MHz), Aïfa FM (90.3 MHz), Urban FM (106.9 MHz) et Nostalgie FM (90.0 MHz), conformément à la décision N°25-079/HAAC. La radio non commerciale Mifon FM perd, elle aussi, son autorisation provisoire d’exploitation sur la fréquence 88.3 MHz (décision N°25-080/HAAC).

Du multiplex sur le plan télévisuel, la HAAC a retiré plusieurs éditeurs de services, notamment Canal 2 Star, Imalé Africa Television et Tundé Agric TV (décision N°25-077/HAAC). L’institution a également dévoilé la composition du premier multiplex et le positionnement des éditeurs de services (décision N°25-078/HAAC), marquant ainsi une étape importante dans la réorganisation technique du secteur audiovisuel national.

Par ailleurs, la décision N°25-075/HAAC rend publique la liste officielle des journaux et écrits périodiques disposant d’une existence légale en République du Bénin. En parallèle, la décision N°25-073/HAAC attribue de nouvelles cartes de presse à des professionnels ayant satisfait aux conditions établies lors du processus de vérification.

Au titre de cette réorganisation, la HAAC invite l’ensemble des professionnels des médias, les opérateurs du secteur audiovisuel ainsi que le public à consulter les documents officiels annexés, afin de prendre connaissance des implications précises de chacune de ces décisions.

Bertin Djitrinou

Lutte contre l’insécurité : Trois cas de vols dont un relevant de la profanation (Plus de 100 plaques dérobées des tombes au cimetière de PK14)

Dans la même journée du mercredi 12 novembre 2025, les fonctionnaires de police en service au commissariat de Godomey ont procédé à des interpellations sur trois individus pour trois différents cas de vols dont un relevant de la profanation.
Démontrant une vigilance constante et une efficacité remarquable face à la délinquance et l’insécurité, les agents de la police républicaine a réussi à appréhender coup sur coup ces individus, chacun impliqué dans des actes illicites distincts.

Le premier coup de filet qui s’est opéré dans des circonstances particulièrement révoltantes est relatif à un vol de plaques sur des tombes. Alertés par des riverains, les policiers ont intercepté un homme circulant en pousse-pousse, transportant un chargement d’objets suspects : plus d’une centaine de plaques funéraires, récemment dérobées au cimetière de PK 14. Ce forfait de profanation des sépultures a conduit à la mise en garde à vue immédiate du suspect, suscitant l’indignation.

Une autre intervention peu avant l’aube, a permis à une équipe de patrouille de mettre la main sur un individu surpris en train de démembrer des éléments (pièces) automobiles au sein d’un garage à Womey. Tentant vainement de fuir, il a été rattrapé et placé en garde à vue pour la suite de la procédure judiciaire.

Enfin, en soirée, une double agression orchestrée par deux complices à Calavi Zopah et Cocotomey a profondément mobilisé les forces de sécurité.

La première victime, une dame, dépossédée de ses effets personnels, fut suivie par un cambriolage dans une boutique locale. En effet, pour la première, ils ont emporté deux téléphones portables Android et un sac à main contenant 10 000 F CFA. Les mêmes individus auraient ensuite cambriolé une boutique à Cocotomey, d’où ils ont dérobé un téléphone et 20 000 F CFA avant de prendre la fuite. L’un des malfaiteurs aurait été appréhendé en possession d’une partie du butin, tandis que son complice demeure activement recherché.

Face à l’insécurité persiste, il est important de noter l’engagement et la détermination inébranlable des forces de sécurité, mais également leur capacité à réagir avec promptitude. Cependant, la vigilance citoyenne et institutionnelle reste une arme redoutable.

Bertin Djitrinou

Bénin : l’équipe Talon intensifie ses efforts pour l’optimisation du système sanitaire (Le gouvernement a acté l’acquisition de divers équipements au profit de centres hospitaliers)

Le Conseil des ministres de ce mercredi 12 novembre a rendu la part-belle à l’optimisation des performances au profit du système sanitaire. Bientôt l’acquisition de divers équipements au profit des centres hospitaliers et l’extension de l’hôpital de zone Allada-Toffo-Zè.

Ainsi qu’il est étayé dans le compte rendu de la session, cette opération vise à renforcer le plateau technique des unités d’imagerie médicale du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou MAGA et du Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou en les dotant de serveurs informatiques, de consoles de lecture et de consoles de post-traitement d’images, de robots graveurs, de négatoscopes ainsi que d’un ensemble d’équipements de visioconférence.
Le but poursuivi d’après le compte rendu est de moderniser la gestion et la diffusion des données médicales, sécuriser le flux des examens et surtout, garantir l’accessibilité aux résultats dans un délai réduit. Ce faisant précise le relevé du conclave gouvernemental, la qualité de la prise en charge des patients et la performance du plateau technique hospitalier devraient être optimales.
Le conseil s’est donc prononcé pour la contractualisation avec un groupement spécialisé en vue de l’acquisition et de la mise en service de ces équipements.

Dans la même veine de l’intensification des efforts entrant dans le cadre de l’optimisation du système sanitaire du pays, toujours à la faveur de ce Conseil des ministres, le gouvernement s’est prononcé en faveur de l’extension de l’hôpital de zone Allada – Toffo – Zè en vue de l’érection d’un service des grands brûlés.
D’après le relevé du rendez-vous hebdomadaire, depuis sa mise en exploitation, cet hôpital connaît une telle affluence dans sa fréquentation que sa capacité d’accueil est dépassée notamment au niveau des services de la pédiatrie et de la maternité.
Dans le but d’apporter une réponse à cette préoccupation, les études techniques et de conception architecturale ont porté sur l’augmentation du nombre de lits de 65 actuellement à 150, l’érection du service des grands brûlés et celui de la traumatologie, apprend le relevé du conseil. En effet, tenant compte de la recrudescence des cas critiques de brûlés audit hôpital par suite d’accidents graves de la circulation, il apparaît nécessaire de disposer d’une unité dédiée à la prise en charge des grands brûlés conformément aux normes internationales afin de faire efficacement face à l’afflux de patients.

Enfin, il est noté que depuis l’ouverture de la zone industrielle de Glo-Djigbé, les résidents et le nombre de travailleurs connaissent un accroissement d’où les besoins supplémentaires en soin de santé.

Bertin Djitrinou

𝐒𝐄𝐍𝐔𝐌 𝟐𝟎𝟐𝟓 : Autour de l’𝐈𝐀 et des 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬

L’édition 2025 de la Semaine du Numérique (Senum) se tient du 19 au 21 novembre prochains à Cotonou.
C’est l’événement phare du secteur du numérique qui mobilise chaque année, des personnalités, leaders de l’industrie des communications électroniques. Aussi les, entreprises privées et publiques, institutions nationales et internationales et organisations de la société civile autour des enjeux de ce secteur transversal.

Des panels, conférences, keynotes, formations, productions médiatiques et concours sont prévus autour d’un me thématique principale : 𝐈𝐀, 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬 & 𝐍𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐄𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧. La thématique principale est déclinée en plusieurs autres sous thèmes comme. L’IA Générative réinvente les normes du Numérique : Créativité et Disruptions, Nouveaux médias et transformation digitale des agences. La Lutte contre la désinformation : éthique médiatique à l’ère numérique ou encore la Durabilité numérique : transition écologique, écoconception des outils digitaux, réduction de l’empreinte carbone, e-déchets, data centers verts sont également au menu. Entrepreneuriat tech africain : financement, formation,visibilité internationale, Entreprendre dans l’ère numérique: innover, disrupter, rayonner

Des speakers rompus

Pour animer ces rendez-vous, le comité a fait un casting à propos. Parmi les speakers, on retrouve Léonce Gamaï Davodoun journaliste, expert media & communication gérant de Groupe de presse Banouto président du Regroupement des Promoteurs et Professionnels des Médias Digitaux du Bénin (Repromed-Bénin. Abdias Atchadé, RSI Sodeco et Président de la Commission Dématérialisation du Club Dsi. Dr Alexis Gnanguenon, spécialiste de l’économie de l’Audiovisuel, DG BG Communication. Anique Djimadja, spécialiste en Communication Internationale et Relations Publiques, Directrice Oracle Communication. La Modératrice s’appelle Finafa Rébeca Kindjanhoundé, Journaliste-reporter et Présentatrice. La Senum est évènement initié par le Ministère du Numérique et de la Digitalisation.

Arnaud ACAKPO

SIMA 2025 : Une rencontre entre les acteurs du show-biz pour faire rayonner et financer les industries musicales d’Afrique francophone.

Le lancement officiel de la 2ème édition du Salon des Industries Musicales d’Afrique (SIM) a eu lieu ce jeudi 13 novembre 2025 à Cotonou. Placée sous le thème « Faire rayonner et financer les industries musicales d’Afrique francophone », cette 2ème édition a réuni artistes, producteurs, managers, ingénieurs du son, et labels pour discuter, faire le networking et des découvertes afin de de façonner l’avenir de la musique africaine.

Le SIMA 2025 est organisé avec des objectifs bien précis. Mamby DIOMANDE commissaire general du SIMA

Le financement des industries musicales est important pour leur survie et leur rayonnement a dit Pit BACCARDI, co-fondateur du SIMA

William CODJO, le directeur général de l’Agence de Développement des Arts et de Culture (ADAC) du Bénin renchéri

Le promoteur culturel et fondateur de SIMA, Mamby DIOMANDE énumère les grandes thématiques qui seront développées durant ces deux jour de SIMA 2025.

Organiser cet évènement au Bénin laissera certainement des acquis à l’industrie musicale béninoise souligne le promoteur du centre communautaire EYA, Lionel TALON parrain de l’évènement.

Pour finir Mamby DIOMANDE, fondateur du SIMA dévoile les perspectives

Le SIMA c’est plus de 25 pays représentés et plus de 7000 participants attendus les 13 et 14 novembre 2025, le SIMA s’impose comme le carrefour des talents et des opportunités musicales du continent. Notons que ce lancement a connu la présence des personnalités telles que le maire de la ville de Cotonou, M. Luc ATROKPO et Mme GANDAHO, représentante du Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts du Bénin.

Jérôme AVOCETIEN

CANAUX DIGITAUX

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