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CST/ECC : Synthèse de la 6è session qui marque une étape cruciale dans la mise en œuvre des réformes entreprises

Le Conseil Supérieur de Transition (CST) de l’Église du Christianisme Céleste a tenu, du 25 au 29 novembre 2025, sa sixième session de ses travaux, marquant une étape décisive dans l’opérationnalisation des réformes engagées. Des avancées significatives ont été enregistrées. C’est à travers un point de presse que le porte-parole, le vénérable suprême évangéliste Marcelin ZANNOU l’a fait savoir.

En s’appropriant des conclusions issues de l’arbitrage du Facilitateur, Son Excellence Patrice Athanase Guillaume TALON, le président de la République du Bénin auprès du Sacré Collège composé des Révérends Pasteurs Emmanuel Mobiyina OSCHOFFA et Benett Benoit AKANDE, la plénière du CST a validé les dispositions ci-après. Le vénérable suprême évangéliste Marcelin ZANNOU qu’on écoute

Le 30 mars 2026 au plus grand tard, toutes les organes de l’église du christianisme céleste seront mis en place par le Conseil Supérieur de Transition (CST) avec l’approbation du Sacré Collège. Lorsque tous ces organes seront installés, un synode sera convoqué. Vénérable suprême évangéliste Marcelin ZANNOU qu’on écoute de nouveau.

Notons que cette sixième session confirme la volonté du Conseil Supérieur de Transition (CST) de renforcer l’unité, la cohérence et l’efficacité de la gouvernance au sein de l’Église du Christianisme Céleste, dans un esprit de dialogue, de foi et de responsabilité. Elle marque également une étape déterminante dans la mise en œuvre des structures, outils et textes validés lors des sessions précédentes. Les fondations sont désormais consolidées, permettant un déploiement harmonieux, méthodique et conforme à l’esprit d’unification de l’Église du Christianisme Céleste.

Jérôme AVOCETIEN

Protection sociale au Bénin : L’INF décrète 16 jours d’action pour instaurer un environnement numérique sécurisé, égalitaire et respectueux

Le Bénin, sous l’impulsion du Gouvernement du Président Patrice TALON, fait des progrès dans le sens de la protection des femmes et des filles contre les différentes formes de violences basées sur le genre. Cependant, le bout du tunnel reste encore loin. C’est pour cette raison que l’Institut National de la Femme (INF) et ses partenaires continuent de multiplier les actions pour l’atteinte des objectifs.
Dans cette lutte implacable contre les violences numériques basées sur le genre au Bénin, l’Institut National de la Femme (INF) s’engage ainsi pendant 16 jours pour briser le bec au mal.

Placée sous le thème « Tous unis pour mettre fin aux violences numériques faites aux femmes et aux filles », l’édition 2025 de la campagne des 16 jours d’activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) a été officiellement lancée le mardi 25 novembre 2025 à Cotonou par la Présidente de l’Institut National de la Femme, Huguette BOKPÈ GNANCADJA, en présence des Ministres Véronique TOGNIFODE, Aurélie ADAM SOULE ZOUMAROU, de la Ministre Conseillère Sèdami MEDEGAN FAGLA, de plusieurs acteurs institutionnels, partenaires techniques et organisations de la société civile engagés pour la promotion des droits des femmes.

Exposant les activités prévues durant la campagne, Flore DJINOU, Secrétaire Exécutive de l’INF a souhaité que ces 16 jours d’activisme marque le point de départ d’une ère de tolérance zéro contre les violences en ligne.
Pour les Partenaires Techniques et financiers, cette campagne, plus qu’un moment de plaidoyer, c’est un appel à l’action et à la responsabilité collective, un appel à faire de chaque espace numérique un espace sûr.
« La lutte contre la VBG, qu’elle soit physique, psychologique ou sur les réseaux sociaux est une responsabilité partagée », a indiqué la Ministre Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU avant de rassurer les victimes de ces violences en ligne : « vous n’êtes pas seules. Parlez, dénoncez. Faites confiance au dispositif mis en place par l’INF et ses partenaires ».

La Ministre Véronique TOGNIFODE qui, quant à elle appelle à un engagement collectif pour faire de cette campagne une édition active, visible et surtout impactant, rassure que la volonté politique au plus haut niveau est forte pour donner les armes nécessaires en vue d’éradiquer, de réduire considérablement l’impact du fléau des violences faites aux femmes et aux filles.

Dans son adresse, la Présidente de l’INF, Huguette BOKPE GNANCADJA a souligné l’urgence de renforcer la vigilance face à la montée des violences en ligne, notamment le cyber harcèlement, les menaces, la diffusion non consentie d’images intimes et les discours de haine ciblant les femmes et les filles.
« Le moment où les paroles doivent se transformer en engagements et où les engagements doivent se traduire en actions concrètes est arrivé. N’oublions pas. Ce n’est pas la technologie qui rend le monde dangereux, c’est le silence injuste face à son mauvais usage. Agissons maintenant ! », a-t-elle indiqué, Huguette BOKPE GNANCADJA.

Pour cette campagne nationale qui prendra fin le 10 décembre 2025, l’Institut National de la Femme réaffirme sa détermination à faire reculer toutes les formes de violences basées sur le genre et à promouvoir un environnement numérique sécurisé, égalitaire et respectueux pour toutes et tous.

Bertin Djitrinou

Indice d’égalité des sexes (IEG) : Cotonou accueille un atelier régional pour la validation de l’étude d’évaluation dans les entreprises d’énergie propre

La ville de Cotonou accueille les 27 et 28 novembre 2025, un atelier régional de haut niveau consacré à la validation de l’étude d’évaluation et de l’indice d’égalité des sexes (IEG) dans les entreprises d’énergie propre.
L’initiative portée par le Centre des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique de la CEDEAO (CEREEC), en collaboration avec les institutions régionales et les partenaires techniques est un enjeu crucial entre transition énergétique et égalité des sexes.

Les ODD 5 et 7 rappellent l’importance de l’autonomisation des femmes dans la transition énergétique, une dynamique encore freinée dans plusieurs pays de la CEDEAO par des obstacles socioculturels, financiers et institutionnels.
Alors que l’accès à une énergie propre et abordable demeure un défi majeur sur le continent, l’intégration de la dimension genre s’impose désormais comme une priorité dans les politiques énergétiques.

Spécialement conçu pour évaluer l’inclusion des femmes dans les petites et moyennes entreprises du secteur de l’énergie propre, l’étude menée par le CEREEC vise à développer un Indice d’Égalité des Sexes (IEG).
Cet outil permettra non seulement de mesurer les progrès, mais aussi de proposer des recommandations précises pour renforcer l’équité, la participation féminine et l’accès aux opportunités économiques.

Avec pour objectif principal de valider le cadre d’évaluation, le rapport d’étude et le plan d’action associés à la méthodologie GEI, les parties prenantes du rendez-vous de Cotonou examineront les conclusions, apporteront les derniers ajustements et adopteront un ensemble de recommandations visant à faciliter l’intégration effective du genre dans les politiques et initiatives du secteur énergétique.
Les travaux permettront ainsi de consolider un outil régional fiable, destiné à guider les politiques publiques, les investissements, ainsi que les stratégies des entreprises engagées dans l’énergie propre.

Environ 45 participants venus des pays membres de la CEDEAO, comprenant : Des points focaux genre dans le secteur de l’énergie, des représentants d’associations professionnelles et de PME du domaine de l’énergie durable, des organisations de femmes actives dans le secteur, des institutions régionales dont l’EEEOA et le CEREEC, des partenaires techniques et financiers, notamment l’IRDC et la GIZ prennent part à l’atelier réunira

Bertin Djitrinou

Protection de l’enfance à l’horizon 2035 : Le Bénin adopte une nouvelle politique nationale contre toutes formes de violence, d’abus, d’exploitation et de négligence

Une nouvelle politique nationale pour la période 2026-2035‎ garantit la protection de l’enfance au Bénin. « A l’horizon 2035, tous les enfants au Bénin, y compris ceux en situation d’urgence, grandissent dans un environnement familial, communautaire et institutionnel renforcé et protecteur contre toutes formes de violence, d’abus, d’exploitation et de négligence, au sein d’un système de protection intégré. »

Par cette décision, le Bénin réaffirme sa détermination à faire de la protection de l’enfance une priorité nationale, en dotant le pays d’un cadre stratégique ambitieux, moderne et résolument adapté aux enjeux contemporains.
En effet, lors du conseil des ministres du mercredi 19 novembre 2025, l’exécutif a approuvé la Politique nationale de protection de l’enfant 2026-2035, accompagnée de sa stratégie opérationnelle 2026-2030. Cette nouvelle feuille de route vise à consolider les acquis des années précédentes tout en apportant des réponses adaptées aux défis émergents.

Depuis la première génération du document stratégique, plusieurs problématiques se sont accentuées : La montée de l’extrémisme violent dans la sous-région et ses impacts sur les enfants, les risques croissants liés à l’environnement numérique, et l’aggravation des phénomènes migratoires impliquant des mineurs.

Face à ces enjeux, la nouvelle politique vise à accélérer les progrès vers la réalisation du droit de chaque enfant béninois à grandir à l’abri de toute forme de violence. Elle mise pour cela sur une approche systémique et multisectorielle, ancrée dans les réalités locales et mobilisant l’ensemble des acteurs de la protection de l’enfance.
Par cette vision, le gouvernement béninois a franchi ainsi une nouvelle étape majeure dans son engagement en faveur de la protection de l’enfance.

Bertin Djitrinou

Bénin /MTFP : Les projets phares contenus dans le budget 2026 exposés par Maths Adidjatou

La ministre Mathys Adidjatou a présenté à la commission budgétaire ce lundi 24 novembre 2025, le budget alloué à son ministère.

Le montant total des crédits alloués au Ministère du travail et de la fonction publique pour l’année 2026, est de sept milliards neuf cent soixante millions sept cent quatre-vingt-quinze mille neuf cent cinquante-huit (7 960 795 958) francs CFA.

A travers cet exercice qui a mis en exergue les dépenses ordinaires de montant 7.660.795. 958 FCFA et celles en capital chiffrées à 300.000.000 FCFA, il faut noter que le budget a connu une réduction de 0,43% évalué à 34 646 048 FCFA par rapport à celui de 2025. Une baisse qui se justifie par la diminution des charges de personnel du ministère du travail et de la fonction publique.

Cette présentation de la ministre Mathys Adidjatou permet de faire aussi une lumière sur les initiatives de la période 2026-2028, axées sur quatre projets.

Il est à retenir à cet effet, le Programme de Renforcement des Capacités du ministère par la réhabilitation et l’équipement des directions départementales pour un montant de 100 millions, la Modernisation de l’Administration Publique béninoise en partenariat avec le PNUD dans le cadre d’un cofinancement et la Restructuration puis la Modernisation de la Fonction Publique dans la vision globale de rendre la fonction publique plus efficace; moins lourde; suffisamment déconcentrée pour l’atteinte des objectifs fixés sans oublier la Modernisation de la Gestion des Ressources Humaines de l’État dans le but d’une optimisation.

Des détails qui permettent de se faire une idée des efforts et des réformes en cours, pour une fonction publique en phase avec les attentes des populations.

Bertin Djitrinou

Budget 2026 du Bénin/MASM : 28,8 milliards FCFA prévus pour le social et la microfinance

Le Bénin consacre une enveloppe de 28,8 milliards FCFA au renforcement du social et au développement de la microfinance pour son projet de budget 2026, confirmant la volonté de l’exécutif d’élargir les filets de protection pour les populations vulnérables et de consolider l’inclusion financière.
D’après les orientations budgétaires, ces ressources serviront à intensifier les programmes d’assistance sociale, à soutenir les initiatives génératrices de revenus et à renforcer les dispositifs d’accompagnement des micro-entrepreneurs, notamment dans les zones rurales.
Dans la même veine, une part importante sera également dédiée au renforcement des petites institutions de microfinance, afin de faciliter l’accès aux crédits et d’encourager l’autonomisation économique des ménages à faibles revenus.
Dans cette approche d’équité visant à réduire les vulnérabilités et à consolider les progrès sociaux enregistrés ces dernières années, le gouvernement béninois entend favoriser un mieux-être social durable et dynamiser l’économie solidaire, en misant sur un financement plus ciblé et sur le développement local.

Bertin Djitrinou

Mégas-Marché d’Abomey-Calavi et PC-GMK de Cotonou : L’ANaGeM Lance la sélection des opérateurs qui animeront les deux nouvelles infrastructures majeures

Dans la perspective de la délocalisation du marché régional de Dantokpa au profit des Mégas-Marché d’Abomey-Calavi et de Cotonou, l’Agence Nationale de Gestion des Marchés (ANaGeM) vient de donner le coup d’envoi à la sélection des opérateurs qui animeront ses deux nouvelles infrastructures commerciales majeures : le Pôle Agroalimentaire du Grand Nokoué (PAGN) à Abomey-Calavi dénommé ‘’Marché de Gros’’ et le Pôle Commercial Général Mathieu Kérékou (PC-GMK) à Cotonou.
Ces complexes ultramodernes, décrits comme des « hubs commerciaux de nouvelle génération, » sont conçus pour dynamiser le commerce national et sous-régional.

Destiné à centraliser les échanges agroalimentaires, le Pôle Agroalimentaire propose plusieurs opportunités de location et de gestion à travers quatre Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) distincts.
Les opérateurs intéressés par les espaces administratifs (bureaux) (AMI N°1) au sein des deux bâtiments en R+1 devraient prendre part à une visite du site le jeudi 20 novembre 2025.
Pour l’espace maquis (AMI N°2), qui totalise 99 emplacements variés (maquis classiques, boutiques cuisines, kiosques et étals), la visite était prévue plus tôt, le jeudi 20 novembre 2025.
Deux autres AMI visent l’attribution de la gestion d’infrastructures de service cruciales. Le futur gestionnaire du grand restaurant gastronomique (AMI N°3), d’une superficie de 1 697 m², devrait visiter les lieux le vendredi 21 novembre 2025. Enfin, les professionnels de l’automobile pourront se positionner sur la gestion de la vaste station de lavage et de réparation pour véhicules légers et poids lourds (AMI N°4), avec une visite également programmée le vendredi 21 novembre 2025.

Dans la même veine, le Pôle Commercial Général Mathieu Kérékou (PC-GMK), qui regroupe déjà des quartiers dédiés au textile, à la maroquinerie, au cosmétique et à la joaillerie, lance l’AMI N°5 pour l’exploitation de ses 81 restaurants.
Pour ces emplacements qui se déclinent en petits restaurants pour la restauration rapide le long du parc urbain, en restaurants standards intégrés aux quartiers thématiques, et en grands restaurants, une visite des espaces de restauration était prévue pour le mercredi 19 novembre 2025.

En outre, la Directrice Générale de l’ANaGeM, Eunice LOISEL KINIFFO, rappelle que les dossiers de candidature pour l’ensemble des AMI doivent être déposés au plus tard le jeudi 27 novembre 2025 à 17h00 précises.
A noter que les documents peuvent être soumis soit au secrétariat de l’ANaGeM (Immeuble Top Sport, Awlanléko, îlot 611-562, Maison Loukman Sani Agata, Cotonou), soit par courriel à l’adresse anagem.contact@gouv.bj.

Bertin Djitrinou

Amélioration de la mobilité urbaine : Le gouvernement Talon annonce de nouveaux travaux d’entretien et d’aménagement routiers

Tenant à son actif un bilan impressionnant sur le chantier de la densification du réseau routier, le gouvernement Talon n’entend pas dormir sur ses lauriers.
Dans son exposé au motif justifiant la décision salutaire entrant dans le cadre de l’amélioration de la mobilité urbaine, le compte rendu du conclave relève qu’il s’observe actuellement sur l’axe Échangeur Godomey-Carrefour Arconville, des dégradations superficielles de chaussée tandis que du carrefour Arconville à Akassato, l’état de la route n’est plus compatible avec la densité de la circulation.

Ainsi, le conseil des ministres du mercredi 19 novembre a été l’occasion pour le gouvernement béninois d’acter la réalisation de travaux d’entretien au profit de la section de route Échangeur Godomey-Akassato (15,640 km) ainsi que l’aménagement des contre-allées du carrefour Arconville à Akassato (5,300 km).

Au terme de l’évaluation, il est retenu dans un premier temps, le renouvellement de la couche de roulement avec un béton bitumineux pour l’adapter aux normes actuelles et favoriser le confort de circulation aux usagers, indique le compte rendu.
Il sera procédé par la suite, à l’aménagement des contre-allées du carrefour Arconville à la sortie d’Akassato afin de réduire les accidents de la circulation tout en apportant une solution à la discontinuité du trafic local sur le tronçon Godomey-Allada, poursuit le relevé.
Cet aménagement permettra la parfaite connexion avec la section Akassato-Allada, en cours de construction suivant le même schéma.

Bertin Djitrinou

Bouchons à Cotonou : L’apport de l’IA pour plus de fluidité

Aux heures de pointe dans plusieurs grandes villes africaines, c’est la croix et la bannière pour les usagers. Entre bouchons et feux tricolores aux abonnés absents, la débrouille s’installe. Mais que faire pour juguler la question à l’ère de l’intelligence artificielle? Arnaud ACAKPO fait un focus sur la problématique.

Arnaud ACAKPO

Bénin : Compte rendu du conseil des ministres du 19 novembre 2025

Le conseil des ministres réuni ce mercredi 19 novembre 2025, sous la présidence de SEM Patrice TALON a, au titre des mesures normatives adoptés : Le décret fixant les modalités d’exécution de la liberté conditionnelle ; et celui portant nomination de commissaires aux comptes près certaines entreprises publiques.
Le conseil a également décidé du Recrutement de 50 auditeurs de justice et 50 greffiers au titre de l’année 2025. Ces agents à recruter viendront renforcer les effectifs des personnels en service dans les juridictions créées récemment tout en comblant le gap qui découlerait des départs à la retraite à l’horizon 2030, souligne le compte rendu du conseil.
Le conclave gouvernemental a également autorisé : Le travaux d’entretien de la section de route Échangeur Godomey-Akassato (15,640 km) et d’aménagement des contre-allées du carrefour Arconville à Akassato (5,300 km) ; L’actualisation des études techniques, environnementales, sociales et de sécurité de la passerelle de Tchonvi, dans la commune de Sèmè-Podji ; L’organisation des sessions de perfectionnement technique au profit des artisans béninois au titre de l’année 2025 ; et l’approbation de la politique nationale de protection de l’enfant 2026-2035 et sa stratégie 2026-2030.

Bertin Djitrinou

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