Accueil Blog Page 37

Bénin / Sécurité : Pour une écoute citoyenne permanente, la Police Républicaine lance le numéro vert 117

La Police républicaine du Bénin a lancé le numéro vert 117, accessible gratuitement 24h/24 et 7j/7, marquant une étape clé dans la modernisation de ses services.

Inauguré le 7 novembre 2025, ce dispositif est soutenu par un centre d’appel moderne destiné à renforcer la confiance et la proximité entre citoyens et forces de l’ordre. Grâce à un partenariat avec l’Agence belge de développement (Enabel), le 117 permet de signaler urgences, incidents ou préoccupations locales, tout en demandant des conseils de sécurité.

Ce service vise également à désengorger les lignes d’urgence classiques souvent saturées. Chaque appel est pris en charge par des agents formés à l’écoute active et à la gestion des urgences, garantissant une réponse rapide et respectueuse. Les autorités encouragent les citoyens à utiliser ce numéro pour toute situation de détresse, besoin d’intervention ou dénonciation d’abus policiers.

Bertin Djitrinou

Élections communales 2026 : La liste officielle des formations politiques autorisées par la CENA

La Commission électorale nationale autonome (CENA) a publié la liste officielle des formations politiques retenues pour participer aux élections communales prévues pour janvier 2026.
Selon la décision rendue publique, les dossiers de candidatures des partis Union Progressiste le Renouveau (UP-R), Bloc Républicain (BR) et Forces Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) ont été jugés conformes et retenus pour la phase d’examen approfondi.
Les listes de MOELE-Bénin et du parti Les Démocrates (LD) en revanche, ont été déclarées irrecevables par l’institution en charge du processus électoral.
D’après nos sources, cette irrecevabilité serait liée à des pièces manquantes dans les dossiers déposés. En effet, sur les 473 documents exigés, seulement 353 auraient été fournis, soit un déficit d’environ 120 pièces.
Cette mesure sera notifiée aux partis concernés et rendue publique, précise l’article 3 de la décision.

Bertin Djitrinou

Bénin : les grandes décisions du conseil des ministres du 05 novembre 2025

Le conseil des ministres tenu ce mercredi 05 novembre 2025 a décidé de : La transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi portant code des forêts et de la faune en République du Bénin ; L’institutionnalisation des Pôles économiques régionaux d’industrie légère et d’agro-industrie ; et La création de la Société de Développement forestier (SODEF S.A) et approbation de ses statuts.
Le conclave gouvernemental a également décidé de : La transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires en République du Bénin ; L’attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence judiciaire de l’État.

Au titre des sujets abordés en communication, le conseil a accordé la réalisation d’études dans le cadre de la construction ou de la réhabilitation de quatre-vingts (80) retenues d’eau dans différentes localités du Bénin, et la contractualisation avec diverses sociétés dans le cadre du projet de construction du siège des Institutions de Régulation à Cotonou.

Bertin Djitrinou

Actualité sociopolitique béninoise : La cure de parole de Talon qui sort la République de la confusion (Depuis les origines de la crise électorale de 2019)

Le président Patrice Talon rompt le silence face à l’actualité nationale et politique de ces derniers jours. Dans un entretien exclusif accordé à la presse ce mardi 04 novembre 2025, le président Patrice Talon s’est exprimé autour des grands sujets d’actualité du pays, plongé dans un climat politique tendu, marqué par l’invalidation de la candidature du duo du parti Les Démocrates à la présidentielle de 2026. Une décision que l’opposition impute au pouvoir en place, l’accusant de vouloir verrouiller le jeu politique.
Cette prise de parole très attendue à la veille de l’examen par le Parlement du projet de révision constitutionnelle portant création d’un Sénat, et suite à la récente sortie médiatique de l’ancien président Thomas Boni Yayi, figure de proue du parti Les Démocrates, dénonçant un « débauchage orchestré » de députés démocrates et une volonté du chef de l’État d’écarter toute opposition réelle, intervient comme pour sortir la République de la confusion entretenue par les deux hommes depuis toujours.
L’entretien exclusif diffusé sur la télévision nationale a donc permis au président de remettre à l’endroit le curseur de la logique d’élucidation avec des révélations poignantes et émouvantes au sujet de la posture va-t-en-guerre entretenue par Boni Yayi sur des questions saillantes relevant du développement de la communauté et de l’animation de la vie politique.
Dans un style plutôt direct, et pour la première fois sortant de l’obligation de réserve que lui impose la fonction présidentielle, Patrice Talon a livré des détails jusque-là inconnus du grand public. Dans un langage terre à terre, il explique les origines de la crise électorale de 2019.

En effet, le Benin en 2019 a connu une crise politique majeure, avec comme point d’orgue, des actes de violences signalés çà et là. Pour mieux comprendre aujourd’hui l’état d’esprit de l’opposition radicale au régime de la Rupture, il fallait remonter à cette période-là.
Le discours de vérité du président Talon a mis en lumière la politique du pourrissement adoptée par Boni Yayi sur le front de l’initiative des réformes politiques depuis le début du mandat jusqu’aux élections législatives de 2019 auxquelles la Force cauri pour un Bénin émergent (FCBE), le parti de Yayi à l’époque n’a pu participer.
L’orateur n’a pas manqué de revenir sur ses efforts soutenus visant à ramener son prédécesseur à la raison mais rien n’y fit. « Yayi ne voulait pas que son parti FCBE aille aux élections législatives tout simplement parce qu’il n’entendait pas se plier aux réformes pensées sous le magistère du président Talon ».
Cet antagonisme exacerbé a conduit à la scission du parti FCBE avec la naissance des Démocrates. La même logique de blocage systématique amenait Boni Yayi à interdire à ses députés du parti Les Démocrates de voter le projet de budget général de l’Etat pour lequel la quasi-totalité de leurs propositions ont été prises en compte par le ministre des Finances.

Sur la question du code électoral qui prévoit au profit des partis politiques la possibilité des accords de gouvernance et des accords de coalition parlementaire pour relever le défi des 20% à obtenir dans chaque circonscription électorale législative avant d’être éligibles au partage des sièges à l’Assemblée nationale, l’ancien chef d’Etat Boni Yayi a selon les déballages du président Talon fait preuve d’un refus catégorique et dogmatique de collaborer selon l’idéal républicain prôné dans le cadre de la législation électorale.
Le chef de l’Etat se dit malheureux que le parti Les Démocrates n’aille pas à l’élection présidentielle de 2026. Pour le président Talon, le parti Les Démocrates aurait pu décrocher le sésame du parrainage s’il avait joué la carte du dialogue et de l’ouverture en établissant un accord de gouvernance avec la Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE), un autre parti de l’opposition. Talon s’indigne du fait que Boni Yayi et les siens aient préféré y aller sur le fil du rasoir avec leur candidat Renaud Agbodjo. Et la suite appartient à l’histoire.

Dans son langage, le développement de la Nation reste visiblement la priorité du président réformateur qui dans ce sens préconise aux responsables des différents partis de la majorité qui le soutiennent de prendre langue avec les transfuges du parti Les Démocrates pour leur permettre d’éclore l’idéal dont ils disent être porteurs en démissionnant de la coterie Yayi.
Tout en émettant le vœu qu’au terme de son mandat en 2026, lui-même et Boni Yayi prennent leur retraite politique, Patrice Talon s’offusque de ce que les guéguerres, les bras de fer que lui oppose inutilement celui qu’il appelle son grand-frère Boni Yayi, en soient venus à pourrir le paysage politique béninois.
Au terme de cette grande messe oratoire dite aux quatre coins du pays et au-delà des frontières nationales, Talon maintient ouvertes les portes du dialogue, dans la perspective des prochaines élections générales et rassure son peuple.

Bertin Djitrinou

Opération de déclaration des décès au Bénin : L’ANIP lance l’enregistrement des personnes décédées à partir du 1er novembre 2017 (Les familles réfractaires seront passibles de sanctions prévues par la loi)

Les familles dont les parents sont décédés à partir du 1er novembre 2017 sont priés de le notifier à l’ANIP si cela n’avait pas encore été fait. Elles pourront bénéficier de la gratuité de la délivrance de l’acte de décès jusqu’au 31 décembre 2025 dans les unités de l’agence installées au niveau des mairies et des arrondissements des communes à statut particulier.

L’Agence nationale d’identification des personnes (ANIP), à travers un communiqué en date du jeudi 30 octobre 2025 a lancé l’enregistrement des personnes décédées entre le 1er novembre 2017 et le 6 novembre 2025. Cette opération vise à apurer le Registre national des personnes physiques (RNPP), apprend l’ANIP.
« Ces décès peuvent être déclarés auprès du chef de quartier ou de village du lieu où le décès est survenu », informe le communiqué.
Dans la même veine, l’agence a fait savoir qu’un un dispositif permanent est désormais en place au niveau de chaque chef de quartier ou de village.

Rappelant qu’au Bénin, la loi n° 2020-34 du 6 janvier 2021 en son article 31 fait obligation à la déclaration des décès avant toute organisation de funérailles, l’ANIP prévient que les familles qui ne vont pas se soumettre à cette disposition seront passibles de sanctions prévues par la loi.

Bertin Djitrinou

Bénin : Face aux inquiétudes suscitées par l’introduction de la proposition de loi portant création d’un Sénat

Le président du groupe parlementaire Union Progressiste le Renouveau (UPR), l’honorable Aké Natondé plaide pour un Sénat garant de stabilité et de maturité démocratique.
Invité sur une chaîne locale ce dimanche 2 Novembre 2025, l’élu de la 24ème circonscription électorale a défendu avec conviction le projet de révision constitutionnelle portant création d’un Sénat. Pour le député, il s’agit d’une évolution naturelle des institutions béninoises, destinée à consolider la démocratie et à garantir la stabilité de la République

Le député de la 6ᵉ circonscription électorale, Victor Prudent Topanou, a rompu le silence ce vendredi 31 octobre 2025, pour recadrer le débat et dissiper les doutes. Face aux inquiétudes suscitées par l’introduction de la proposition de loi portant révision de la Constitution, le député Victor Prudent Topanou a choisi d’aller droit au but, et a tenu à rassurer ses compatriotes.

Pour l’ancien ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, qui fut également porte-parole du gouvernement sous Boni Yayi, le sujet est sensible, mais se veut clair : la proposition de loi introduite à l’Assemblée nationale n’a rien d’un instrument de confiscation du pouvoir. L’objectif de la révision selon lui, c’est de « réduire un peu la puissance de l’Exécutif et redonner un peu plus de pouvoir au Législatif » a déclaré l’élu du peuple, pour éclairer l’opinion et apaiser les inquiétudes.
« Les Béninois n’ont pas de raison d’avoir peur », a-t-il lancé, dans un ton ferme et rassurant.

D’après le député Victor Prudent Topanou, la démocratie béninoise, reconnue pour sa maturité, doit continuer de se perfectionner. L’ancien ministre de la Justice appelle donc à la sérénité et au dialogue constructif.
A en croire l’ancien membre de la Commission des réformes politiques mise en place par le président Patrice Talon, cette révision sera une étape normale dans la vie institutionnelle d’un pays en quête d’équilibre et d’efficacité.

Face aux interprétations parfois alarmistes relayées par certains médias et sur les réseaux sociaux, le député se veut le porte-voix de la raison et invite les béninois à dépasser la peur et à s’en tenir aux faits. « Les Béninois n’ont pas de raison d’avoir peur », répète-t-il, comme pour marteler que la démocratie n’est pas menacée, mais consolidée.
Derrière la conviction du juriste et du patriote, le message est clair : il ne s’agit pas de bouleverser les fondements de la République, mais de les renforcer. Dans un contexte où chaque mot autour de la Constitution suscite passion et soupçon, le député a voulu trancher : le peuple béninois n’a aucune raison d’avoir peur.

Bertin Djitrinou

Bénin : La tension monte autour de la révision de la Constitution

Au Bénin, la tension est montée d’un cran autour de la révision de la Constitution. Face à un tel projet de révision constitutionnelle, la réaction du parti de l’opposition Les Démocrates n’a pas tardé. Dans une déclaration faite, samedi 1er novembre 2025, Guy Mitokpè, secrétaire national à la communication des Démocrates, a exprimé la position de son parti.
A en croire sa déclaration, le parti de l’opposition Les Démocrates n’entend pas cautionner la proposition de révision constitutionnelle introduite, vendredi 31 octobre 2025, à l’Assemblée nationale par deux députés de la mouvance, à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2025.
Le parti Les Démocrates, d’emblée, rejette toute révision constitutionnelle qui ne prend pas en compte l’ensemble des préoccupations des Béninois.
L’opposant estime que la démarche engagée pour cette révision ne respecte ni l’esprit ni la lettre de la Constitution, et fustige un processus conduit sans concertation nationale. En effet, la proposition de réforme prévoit notamment l’introduction d’un Sénat dans le dispositif institutionnel béninois et une trêve politique entre deux élections présidentielles, une idée que Les Démocrates rejettent catégoriquement.
Selon le secrétaire national à la communication des Démocrates, le parti « ne donne pas caution à ce qui est en train de vouloir se passer à l’Assemblée nationale ». « Ce que nous avons lu est extrêmement grave », prévient Guy Mitokpè, qui estime que le texte présenté « va contre toutes nos convictions » et « ne respecte pas ce que nous prônons depuis quelques années ».

Cependant, à en croire l’ancien ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, qui fut également porte-parole du gouvernement sous Boni Yayi, et ancien membre de la Commission des réformes politiques mise en place par le président Patrice Talon, cette révision sera une étape normale dans la vie institutionnelle d’un pays en quête d’équilibre et d’efficacité.

Bertin Djitrinou

Arène politique béninoise : Six députés tournent le dos au groupe parlementaire Les Démocrates

A peine sorti de situation, suite à la Décision de la Cour Constitutionnelle le 27 octobre 2025, pour statuer sur le contentieux complexe relatif au parrainage de l’élection présidentielle de 2026, au cœur duquel se trouvait le Parti « Les Démocrates », ce parti d’opposition traverse une nouvelle zone de turbulence sur la scène politique béninoise. Michel Sodjinou et cinq (5) autres députés ont annoncé, ce vendredi 31 octobre 2025, leur départ du groupe parlementaire à l’Assemblée nationale.

Cette annonce a été faite à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année, à l’hémicycle de Porto-Novo. En tête de liste figure Michel Sodjinou, élu dans la 19ᵉ circonscription électorale, qui a officiellement rendu publique sa décision devant ses collègues parlementaires.
Il ne serait pas le seul à prendre ses distances selon nos sources. Cinq autres députés, à savoir Constant Nahum, Denise Hounmènou, Chantale Adjovi, Leansou Do Rego et Joël Godonou, auraient également claqué la porte du groupe Les Démocrates.
Ces élus démissionnaires auraient demandé à être désormais considérés comme des députés non-inscrits, conformément au règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Ces défections collectives auront un impact sur l’équilibre des forces au sein de l’hémicycle et sur la dynamique de l’opposition béninoise, et constituent un nouveau coup dur pour le parti dirigé par l’ancien président Boni Yayi, déjà confronté à des tensions internes et à des divergences politiques.

Bertin Djitrinou

Politique de développement local : Le Bénin mobilise 77 milliards F CFA pour dynamiser ses collectivités territoriales

La Banque africaine de développement (BAD) vient d’approuver un financement de 117 millions d’euros, soit près de 77 milliards F CFA, pour soutenir le Programme d’appui au développement économique des collectivités territoriales (PADECT).
Aligné sur la Politique nationale de décentralisation 2024-2033 et la vision “Bénin 2060 Alafia”, ce programme vise à transformer les 77 communes du pays en de véritables pôles d’attractivité économique, capables de générer des investissements, des emplois et de l’innovation sur la période 2026-2031.

En effet, le PADECT favorisera la numérisation des services publics, avec le déploiement d’infrastructures numériques dans 89 établissements publics, la connexion mobile dans 114 localités et la création de 65 points numériques communautaires pour faciliter l’accès à Internet et réduire la fracture digitale.
Il est prévu également que ce programme soutienne la résilience climatique et l’autonomisation économique des femmes, en finançant des initiatives locales à travers le Fonds national pour l’environnement et le climat. Au moins 30 % des postes de gouvernance et des bénéficiaires seront réservés aux femmes.

Ce financement d’après la BAD, inaugure une nouvelle approche axée sur la performance, garantissant un meilleur suivi et une utilisation efficace des ressources.
Le Bénin franchit ainsi une nouvelle étape dans sa politique de développement local.

Bertin Djitrinou

Démarrage des Travaux de l’Échangeur de Vêdokô: 36 mois pour construire une infrastructure moderne

Les travaux de construction de l’échangeur du carrefour Vêdokô ont été officiellement lancés ce mardi 28 octobre 2025.
La cérémonie du lancement de ce projet qui représente un catalyseur de développement économique et social pour le pays, s’est déroulée au cœur de la zone de fermeture de la route, en présence de nombreuses personnalités, de cadres de la Société des Infrastructures Routières et de l’Aménagement du Territoire (SIRAT SA), ainsi que des partenaires techniques et financiers, dont l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA).

Et effet, ce projet qui s’inscrit dans la dynamique du corridor Abidjan-Lagos, visant à faciliter la libre circulation des biens et des personnes, à améliorer l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest et à stimuler le commerce en réduisant les temps et les coûts de transport,

La phase 1 du projet est financée à hauteur de 4,71 milliards de yens japonais, soit l’équivalent de 15 027 986 000 (quinze milliards vingt-sept millions neuf cent quatre-vingt-six mille) francs CFA, selon le taux de change actuel.

Selon les caractéristiques Techniques Précises, L’échangeur de Vêdokô, long de 270 mètres linéaires, sera un pont à poutre caisson en béton précontraint. Ses caractéristiques techniques comprennent : Deux voies de 8,7 mètres de large chacune ; 9 feux tricolores ; 14 feux piétons ; 56 panneaux de signalisation ; et 36 pieux de 0,8 mètre de diamètre chacun.

Ranti Akindès, Directeur Général de la SIRAT SA, implore « l’indulgence et la compréhension des usagers pendant les 36 prochains mois », déclarant que « C’est un projet qui va avoir un impact important sur la ville de Cotonou. »
Le projet sera réalisé par des entreprises japonaises en collaboration avec des entreprises béninoises.

Le démarrage des travaux marque l’aboutissement d’un long processus enclenché dès 2019 avec la signature de divers accords, la réalisation des études préliminaires et la sélection des entreprises.

Bertin Djitrinou

CANAUX DIGITAUX

0FansJ'aime
0SuiveursSuivre
0SuiveursSuivre
0AbonnésS'abonner

Articles recents