Accueil Blog Page 21

Opération de répression des véhicules à vitres teintées ou opaques : Que comprendre de la mise en œuvre du contrôle ?

A compter de ce mercredi 1er octobre 2025, il ne sera plus possible de rouler incognito derrière des vitres noires.

La Police Républicaine lance une opération de contrôle des véhicules à vitres teintées ou opaques.

Dans le cadre de la mise en œuvre du décret n°2017-546 du 22 novembre 2017 portant réglementation de la mise en circulation des véhicules automobiles à vitres teintées ou opaques en République du Bénin, la Police Républicaine lance ce mercredi 1er octobre une opération pédagogique de conformité des véhicules concernés aux prescriptions dudit décret.

Selon les explications du Commissaire Major Eric Orou Yérima, Porte-Parole de la Police Républicaine, la première phase de l’opération ne prévoit pas de répression automatique, mais plutôt une campagne de sensibilisation, durant laquelle les automobilistes dont les véhicules ont le pare-brise ou les vitres avant opaques, ou ayant subi toute modification réduisant leur transparence, seront interpellés et rappelés à l’ordre, sans sanction immédiate.

Il faut souligner que la mesure concerne essentiellement deux catégories de types de véhicules automobiles : Ceux ayant fait l’objet de teintes ou de filtres assombrissants rendant les vitres opaques par le détenteur, même si ce dernier a eu l’autorisation de l’Agence nationale des transports terrestres (ANaTT), et ceux ayant des vitres teintées délibérément sans l’autorisation de l’ANaTT.

A en croire les autorités, cette mesure vise d’abord à faire respecter la réglementation, mais aussi à améliorer la visibilité du conducteur par les autres usagers et les forces de l’ordre.

En effet, les vitres opaques compliquent les contrôles préventifs des agents de Police affectés au contrôle des axes routiers, en empêchant d’identifier les passagers et le contenu du véhicule, ce qui constitue un risque dans le contexte sécuritaire actuel.

De même, ces vitres et pare-brises peuvent également altérer la perception visuelle du conducteur, surtout de nuit ou par mauvais temps, et faciliter la dissimulation d’armes ou de produits illicites, expliquent les autorités.

Cependant, il est à noter que la réglementation annoncée ne prend pas en compte les véhicules aux vitres claires, ceux équipés de vitres teintées d’origine avec autorisation délivrée par l’ANaTT, ainsi que les ambulances, véhicules blindés ou spéciaux de transport de fonds, de détenus, de secours ou d’autorités de l’État.

« Pour l’instant, aucune amende n’est prévue », indique La Police Républicaine. Ainsi que le soulignent les autorités, l’objectif n’est ni de sanctionner ni de confisquer les véhicules, mais de garantir la sécurité routière et publique. Les contrevenants devront retirer les filtres sombres et remettre leur véhicule à l’état initial.

Les propriétaires de voitures à vitres teintées d’origine mais sans autorisation de l’ANaTT seront invités à se régulariser, tandis que ceux qui ont ajouté des couches supplémentaires de filtres devront les retirer.

Pour contribuer à la réussite de l’opération et à la sécurité collective, chaque automobiliste est donc invité à faire preuve de civisme et de responsabilité et à régulariser sa situation auprès de l’ANaTT ou à retirer les filtres non autorisés.

Bertin Djitrinou

La modernisation à la chinoise et les relations sino-béninoises : une coopération gagnant-gagnant

Les relations entre la Chine et le Bénin ont connu une croissance exponentielle ces dernières années, notamment grâce à la visite d’État du président Patrice Talon en Chine en septembre 2023. Cette visite a abouti à la signature de 13 accords de coopération dans divers domaines tels que l’économie, la santé, le numérique, la douane, la formation et la communication.

Une coopération économique renforcée

La Chine et le Bénin ont décidé de renforcer leur coopération économique en approfondissant leurs échanges commerciaux et en investissant dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’agriculture et les infrastructures. La Chine a également décidé d’accorder le traitement de tarif douanier zéro à 100% des produits exportés vers la Chine par les pays les moins avancés ayant avec elle des relations diplomatiques, dont le Bénin.

La modernisation à la chinoise : un modèle pour l’Afrique ?

Le président chinois Xi Jinping a souligné l’importance de la modernisation à la chinoise pour les pays en développement, notamment en Afrique. Selon lui, la modernisation doit être adaptée aux conditions nationales et respecter les règles générales. La Chine est prête à partager ses expériences avec l’Afrique et à soutenir les pays africains dans leur quête de modernisation.

Les domaines de coopération

Les domaines de coopération entre la Chine et le Bénin sont variés et incluent:

Économie et finance : coopération dans le domaine de la gestion du stockage et de la réduction des pertes post-production des céréales, échange et coopération dans le domaine du développement économique

Santé : projet de l’opération de cataracte au Bénin intitulé « Marche vers la Lumière »

Agriculture : exportation d’ananas frais du Bénin vers la Chine

Infrastructure : coopération dans le domaine des infrastructures et des transports

Formation et éducation : échanges et coopération dans le domaine de la formation professionnelle et de l’éducation

Un partenariat stratégique

La Chine et le Bénin ont décidé de porter leurs relations au niveau d’un partenariat stratégique, marqué par une haute confiance politique mutuelle, une intégration économique profonde, une entraide sur le plan sécuritaire et une solidarité dans les affaires internationales. Ce partenariat vise à promouvoir le développement partagé et la coopération gagnant-gagnant entre les deux pays.

Jérôme AVOCETIEN

Coupe du Monde 2026 : La décision FIFA qui ravive les espoirs pour le Bénin

La Fédération internationale de football a rendu sa décision concernant le match ayant opposé l’Afrique du Sud au Lesotho, disputé le 21 mars 2025.
La FIFA a constaté que le joueur Teboho Mokoena, aligné par l’Afrique du Sud, n’était pas éligible pour participer à cette rencontre.

Cette récente décision de la FIFA ayant sanctionné l’Afrique du Sud pour la participation dudit joueur inéligible vient bouleverser la configuration du groupe C des éliminatoires du Mondial 2026, offrant au Bénin une opportunité inattendue de relancer sa quête de qualification.

Le joueur incriminé, Teboho MOKOENA, suspendu au moment de la rencontre face au Lesotho en mars dernier, a été aligné par erreur lors d’une victoire sud-africaine sur le score de 2-0.

En conséquence, la victoire initialement obtenue par l’Afrique du Sud est annulée. Le Lesotho se voit attribuer le gain du match sur tapis vert, avec un score officiel de trois buts à zéro.

Cette infraction a conduit la FIFA à infliger une défaite administrative à l’équipe sud-africaine, transformant ce succès en un revers sur tapis vert de 0-3.

Il convient de noter que ce verdict infligé change la donne dans ce groupe C, désormais dominé par le Bénin et l’Afrique du Sud à égalité de points, soit 14 chacun, malgré la possibilité pour l’Afrique du Sud de formuler un recours.

Cependant, cette décision suscite des inquiétudes, quand on sait que le Bénin doit encore affronter deux adversaires ambitieux : le Nigéria et le Rwanda, deux Nations qui conservent l’espoir de se qualifier.

Il faut donc noter que le classement actuel traduit une forte concurrence, avec le Bénin en tête grâce à une différence de buts légèrement supérieure (+4 contre +3 pour l’Afrique du Sud).

Le classement du groupe C est désormais modifié

1er Bénin : 14 points, +4 de différence de buts 2e Afrique du Sud : 14 points, +33e Nigéria : 11 points, +24e Rwanda : 11 points, 05e Lesotho : 9 points, -36e Zimbabwe : 4 points, -6

Ainsi, la manche finale s’annonce particulièrement tendue, avec des enjeux cruciaux pour toutes les équipes encore en lice.

Toutefois, le Bénin, galvanisé par cette relance imprévue, devra faire preuve d’une détermination sans faille face à des adversaires déterminés à inverser la tendance.

Outre cette sanction sportive, la Fédération sud-africaine de football (SAFA) est condamnée à une amende de 10000 (dix mille) CHF. Le joueur concerné, Teboho Mokoena, reçoit un avertissement.

Bertin Djitrinou

Dynamique croissante du confort de la mobilité urbaine au Bénin : Le Gouvernement Talon engage des travaux complémentaires d’asphaltage

Le développement des infrastructures routières sous le Nouveau départ participe à la dynamique croissante du confort de la mobilité urbaine et de l’amélioration du cadre de vie pour le bonheur des populations.

A la plus grande satisfaction des populations de plus en plus impactées par les efforts soutenus du régime Talon au profit de l’amélioration croissante du cadre de vie et du confort de la mobilité urbaine, de nouveaux sillons sont tracés sur cette trajectoire de la dynamique du Bénin révélé.

A tout point de vue, les coups de pioche et de pinceau de la gouvernance du président Talon amplifient les couloirs de la métamorphose nationale.

Au nombre des multiples décisions issues du conseil des ministres du mercredi 24 septembre 2025, celle faisant état de la contractualisation pour des travaux complémentaires d’asphaltage dans la zone de Togbin en est une belle illustration.

En guise de rappel, la consistance des travaux du lot 38 bis (zone de Fidjrossè – Togbin) en cours d’exécution, comporte 134 rues pour un linéaire de 25,167 km dans la zone de Fidjrossè Fiyégnon puis 47 rues dans la zone de Togbin notamment les pénétrantes pour un linéaire de 13,72 km, relève le compte rendu de la session.

Ainsi que l’a étayé le compte rendu, la présente décision d’engager des travaux des rues complémentaires identifiées répond à la volonté du gouvernement d’assurer un aménagement complet et continu de la zone Togbin jusqu’à la limite Est de la zone de promotion immobilière de la SIMAU.

Lesdites rues représentent un linéaire total de 11,3 km, y compris la contre-allée nord actuellement arrêtée à 450 m du carrefour dit Club des rois, pour la prolonger jusqu’à la limite Est de la promotion immobilière de la SIMAU.

Cette intervention vise à désengorger le trafic routier de sorte que la fluidité de la circulation soit améliorée dans le secteur de Fidjrossè tout en facilitant l’accès aux zones résidentielles environnantes sans oublier le renforcement de la cohérence du maillage de la voirie dans cette zone en pleine urbanisation, indique le compte rendu.

Le conseil s’est donc prononcé en faveur de la prise en compte des nouvelles rues identifiées, portant le linéaire total des travaux à 49,1 km dans la zone de Fidjrossè-Togbin.

Bertin Djitrinou

Système sanitaire au Bénin : L’ARS dévoile une charte consacrant 16 droits et 7 devoirs des patients (Le cadre d’un nouveau tournant dans la relation entre soignants et soignés)

Désormais, plus rien ne sera comme avant dans les hôpitaux publics et privés au Bénin. Plus aucun crime, aucune négligence ni violation des droits du patient ne restera impuni.

L’Autorité de régulation du secteur de la santé (ARS) a dévoilé une charte inédite qui place le citoyen au cœur du système sanitaire.
Lancé le mardi 23 septembre 2025 à Cotonou, ce document marque désormais un nouveau tournant dans la relation entre soignants et soignés.

Fruit d’un travail concerté entre juristes, associations de patients, défenseurs des droits humains et acteurs de santé, cette charte tire sa légitimité de huit textes législatifs nationaux et internationaux.

Accessible depuis le domicile grâce à un document illustré, elle est mise à la disposition des patients et des professionnels de santé.

Les patients béninois disposent désormais d’un cadre garantissant la protection de leur dignité et la responsabilisation de chacun dans le système sanitaire, avec l’adoption officielle de cette charte consacrant 16 droits et 7 devoirs.

Elle ambitionne de garantir le respect des droits, des devoirs et du bien-être des patients tout en clarifiant leurs obligations envers les établissements sanitaires et leurs personnels.

Les droits consacrés par la charte

Le texte prévoit 16 droits fondamentaux, parmi lesquels : le libre choix du médecin et de l’établissement, un environnement sain, l’accès équitable aux soins, le respect de la vie privée et de la dignité, le consentement éclairé, la confidentialité, la continuité des soins, le soulagement de la douleur, l’accès au dossier médical ou encore la possibilité d’exprimer des plaintes et de réclamer réparation en cas de préjudice.

Les devoirs à respecter par le patient

En dehors de ces droits énumérés, la charte rappelle également que le patient a des responsabilités.

Ainsi, il doit fournir des informations exactes sur son état de santé, respecter les prescriptions médicales, se montrer courtois avec le personnel, suivre les règles des établissements, contribuer aux coûts de soins selon la loi, disposer d’une assurance maladie obligatoire et signaler toute anomalie ou menace pour la santé publique.

A en croire Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d’Amnesty International Bénin, « ce document permet de mettre le patient au cœur du dispositif de santé ».

Pour le président de l’ARS, Dr Lucien Dossou-Gbété, « la prise en charge sanitaire ne consiste pas seulement en un acte médico-technique ; elle doit instaurer un climat de confiance ».

Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé voit dans cette charte « un outil de dialogue qui responsabilise autant les patients que les soignants et participe à la qualité des soins ».

Bertin Djitrinou

Accès équitable aux droits fondamentaux du travail et de sécurité sociale : L’OIT s’engage pour un travail domestique décent au Bénin (Vers l’appropriation des cadres juridiques du travail et des dispositifs de protection sociale dans le secteur du travail domestique au Bénin)

Dans un contexte de dialogue multi-acteurs, essentiel pour assurer la pertinence, la légitimité et l’appropriation des réformes envisagées dans le secteur du travail domestique au Bénin, il s’est tenu à Azalaï hôtel ce vendredi 26 septembre 2025, un atelier ayant regroupé trente-deux (32) participants issus de l’Administration du Travail et de la Sécurité Sociale, des organisations syndicales, des organisations d’employeurs, de l’Organisation internationale du travail (OIT) et consultant.

En effet, le secteur du travail domestique au Bénin demeure largement informel, avec une faible reconnaissance juridique et une couverture sociale limitée pour les travailleurs qui y évoluent.

Cette situation expose ces derniers à des conditions de travail précaires, à une absence de protection contre les abus, et à une exclusion des mécanismes de sécurité sociale formels.

Dans le cadre de l’initiative intitulée « Travail domestique décent au Bénin », également appelée TRADOM, mise en œuvre par l’Organisation internationale du travail (OIT), une revue approfondie des cadres juridiques et des dispositifs de protection sociale applicables à ce secteur a été commanditée et réalisée.

D’après l’OIT, cette étude vise à identifier les insuffisances normatives, les obstacles à l’inclusion sociale, ainsi que les opportunités de réforme pour garantir aux travailleurs domestiques un accès équitable aux droits fondamentaux du travail et à la sécurité sociale.

A en croire les organisateurs, cet atelier qui permettra de présenter les résultats de la revue aux principales parties prenantes, de recueillir leurs observations et recommandations, et de consolider les propositions formulées en vue d’une amélioration du cadre juridique et institutionnel, constitue une étape clé du processus.

L’objectif principal de cet atelier est de valider les résultats de la revue des cadres juridiques du travail et des dispositifs de protection sociale dans le secteur du travail domestique au Bénin, en vue de leur consolidation et de leur appropriation par les parties prenantes nationales.

De façon spécifique, cet atelier vise à :
Présenter les principales conclusions issues de l’analyse des textes législatifs et réglementaires relatifs au travail domestique ;

Faciliter un dialogue structuré entre les mandants tripartites de l’OIT autour des enjeux et lacunes identifiés ;

Identifier les priorités d’action et les pistes de réforme pour renforcer la protection juridique et sociale des travailleurs domestiques au Bénin ;

Recueillir les observations, recommandations et propositions des participants en vue d’enrichir le rapport de revue ;

Favoriser une appropriation collective des résultats de la revue, en vue de leur intégration dans les politiques publiques et les stratégies nationales de travail décent.

Des résultats attendus au terme de l’atelier

Plusieurs résultats sont attendus au terme des travaux de cet atelier notamment la validation officielle de la revue des cadres juridiques : adoption par consensus des résultats de l’analyse des cadres juridiques et des dispositifs de protection sociale.

A mettre aussi à l’actif des résultats, la priorités d’action clairement définies : élaboration d’une liste consensuelle de réformes législatives, réglementaires et institutionnelles à engager dans le secteur du travail domestique.

Toujours au menu des résultats, l’engagement des mandants tripartites et appropriation nationale renforcée : engagement explicite des syndicats, employeurs et gouvernement à poursuivre le processus de réforme ; consensus sur l’utilisation des résultats de la revue comme base pour les futures réformes et politiques publiques.

Bertin Djitrinou

Microcrédit Alafia : Le gouvernement Talon marque son accord pour le déploiement de la troisième phase

L’efficacité et la rationalité au service du ‘’hautement social ‘’suscite l’engouement des populations pour les microcrédits de l’ère Talon.
En conseil des ministres ce mercredi 24 septembre, le gouvernement béninois a marqué son accord pour le déploiement de la troisième phase du microcrédit Alafia.

Comme l’a annoncé le compte rendu du conseil des ministres, le rapport d’exécution des deux premières phases révèle qu’au 31 août 2025, un montant total de 47.423.503.485 FCFA a été décaissé représentant des crédits de 30.000 FCFA à 100.000 FCFA.

Les opérations de placement desdits crédits ont suscité un réel engouement des populations, renseigne le compte rendu du conseil.

A la lumière du relevé du conclave gouvernemental, il est à noter qu’en prenant cette décision de haute portée sociale, le gouvernement a tenu compte des réalités du marché et des doléances exprimées par les bénéficiaires.

Mieux, le Fonds national de microfinance octroiera des prêts de 200.000 FCFA remboursables sur 12 mois avec un taux d’intérêt plafonné à 8 % l’an soit 4 % pour 6 mois.

En vue d’accroître l’efficacité du dispositif notamment par la prise en compte d’un plus grand nombre de demandeurs, il est prévu une intensification des activités du programme à travers la sélection de 6 nouveaux systèmes financiers décentralisés en complément des 14 actuels, afin de porter leur effectif à 20, indique le relevé du conseil.

Par ailleurs, le taux de la prime d’assurance qui était de 1,2 % est passé à 0,35 % du montant du crédit pour toutes les phases, précise le compte rendu du conseil.

En toute évidence, le hautement social annoncé urbi et orbi à la lumière du discours d’investiture du second mandat du président Talon, tient ses certitudes positives pour le plus grand bonheur des populations.

Même à quelques mois de la fin de son second et dernier mandat, Le président Patrice Talon n’en finit pas d’affoler les compteurs de son élogieux bilan après plus de neuf années d’affilée passées à la tête du Bénin.

Bertin Djitrinou

Réglementation de la circulation des poids lourds dans le Grand Nokoué : Le Gouvernement prend de nouvelles mesures pour réduire les nuisances

(Voici les nouveaux couloirs et horaires pour la circulation des poids lourds)

Le Gouvernement du Bénin vient de prendre de nouvelles mesures pour réduire les nuisances causées par les camions de plus de 10 tonnes dans l’aire urbaine du Grand Nokoué.

Selon le communiqué signé du Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable, José TONATO, il est donné de constater dans l’Agglomération du Grand Nokoué (Abomey-Calavi, Cotonou, Ouidah, Porto-Novo et Sèmè-Podji) que la circulation des véhicules de transport de marchandises dont le poids total autorisé en charge excède dix (10) tonnes génère d’importantes nuisances entre autres :

La dégradation accélérée des infrastructures routières, équipements de sécurité et signalisation ; L’affaissement des dallettes de caniveaux et des trottoirs dû aux stationnements inadaptés, entraînant des coûts de réparation élevés ; L’implication fréquente dans des accidents de la circulation, préjudiciables aux autres usagers.

Pour prévenir ces désagréments et assurer un cadre de vie durable, le Gouvernement a adopté le décret n° 2025-508 du 03 septembre 2025 portant réglementation dans l’agglomération du Grand Nokoué, de la circulation des véhicules lourds de transport et fixe les itinéraires obligatoires de circulation des véhicules poids lourds excédant dix (10) tonnes dans le Grand Nokoué comme ci-après :

Itinéraire 1 : Port de Cotonou (Parking gros porteurs) – Zongo – Les Cheminots – Troisième pont – SOBEBRA – Abattoir – Carrefour Sèmè – Carrefour descente du Pont Porto-Novo- Carrefour Beau-rivage- Carrefour Djevali- Carrefour Akpromissérété ;

Itinéraire 2 : Port de Cotonou (Parking gros porteurs) – Zongo – UNAFRICA – Étoile Rouge – Cica Toyota – Stade de l’Amitié – Échangeur Godomey – CEG Godomey – Marché Pahou – Péage d’Ahozon – Gbèna – Godonoutin ;

Itinéraire 3 : Port de Cotonou -Parking gros porteurs- carrefour Zongo- troncon RNIE1- (Carrefour UNAFRICA – carrefour Etoile rouge – Carrefour Cica Toyota – carrefour Stade GMK) – Echangeur Godomey – tronçon RNIE2 (carrefour IITA – Carrefour Kpota – carrefour Arconville-Carrefour Kérékou) ;
Accès Plateforme Agroalimentaire : Carrefour Kérékou-Plateforme logistique.

D’après le communiqué, la circulation desdits véhicules est uniquement autorisée entre 23h00 et 6h00 du matin sur les itinéraires définis ci-dessus et donc strictement interdite en dehors des axes cités notamment sur toutes les voies urbaines secondaires et de desserte et horaires sus autorisés.

En tout état de cause, la Police Républicaine est instruite pour un contrôle sur tout le territoire du Grand Nokoué à partir du 1er janvier 2026, date d’entrée en vigueur du décret. Les contrevenants aux présentes mesures s’exposeront à la rigueur des sanctions prévues.

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres au Bénin : les grandes décisions de la session du 24 septembre

Au Bénin, le gouvernement s’est réuni ce mercredi 24 septembre 2025, en conseil des ministres sous la présidence du chef de l’Etat, SEM Patrice Talon.

A l’issue de cette rencontre, plusieurs décisions ont été prises.

Au chapitre des mesures normatives : Transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi portant code de la route en République du Bénin ; Mise en place du Registre des associations et fondations ; Fixation du régime de l’assurance agricole indicielle en République du Bénin ; Mise en œuvre du nouveau cadre institutionnel de Sèmè City.

Au menu des communications, plusieurs sujets abordés : Mission de contrôle technique dans le cadre du projet de construction de deux complexes hôteliers urbains et balnéaires à Akpakpa ; Mission de maitrise d’œuvre complète, dans le cadre du projet de construction de trois hôtels à Avlékété dans la commune de Ouidah ; Contractualisation pour des travaux complémentaires de réhabilitation d’asphaltage dans la zone de Togbin ; Recrutement sur titre et formation de 221 fonctionnaires spécialistes des Eaux, Forêts et Chasse au titre de l’année 2025 ; Réfection de pistes rurales et de routes en terre classées, au titre de la campagne 2025-2026 ; Mission de maîtrise d’œuvre complète pour la construction d’un centre équestre national ; Approbation du Plan stratégique 2025-2029 de l’Agence nationale pour l’Emploi ;

Toujours au titre des communications : Contractualisation pour la réalisation des travaux de réhabilitation des infrastructures des Universités publiques du Bénin ; Extension du bénéfice du mécanisme de garantie du Fonds National de Développement Agricole (FNDA) à la couverture des opérations de vente à crédit d’équipements agricoles de la Société Nationale de Mécanisation Agricole (SoNaMA) ; Réalisation des études techniques, économiques et financières, topographiques, environnementales et sociales relatives au développement de la filière bovine au Bénin ; Autorisation de lancement du microcrédit Alafia phase 3.

Nonobstant la fin prochaine de son magistère à la tête du Bénin, il est à noter que le président Talon reste et demeure toujours un homme d’Etat au cœur de sa tâche.

Des réalisations dans tous les domaines, infrastructures routières, éducation, tourisme, agriculture, emploi et du social en appoint.

Bertin Djitrinou

Promotion de l’excellence dans le système éducatif béninois : Le gouvernement réaffirme sa volonté de réduire les inégalités sociales pour une relève de qualité et assurée

 

Bonne nouvelle pour les apprenants, parents et également pour les établissements d’accueil. Dans sa dynamique d’inciter et de promouvoir davantage l’excellence dans le système éducatif, le gouvernement béninois, vient de prendre une importante nouvelle décision.

Il s’agit du décret n°2025-483 du 30 juillet 2025, portant conditions et modalités d’octroi de bourses de vie pour la formation des meilleurs des lauréats aux examens du certificat d’études primaires (Cep) et du brevet d’études du premier cycle (Bepc) dans les établissements privés d’enseignement secondaire de renommée internationale.

En claire, ce décret instaure une « bourse de vie » destinée aux meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires (Cep) et du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) issus de familles à faibles revenus.

Cette initiative, en phase avec le social, vise à offrir aux élèves brillants mais défavorisés un cadre de vie stable et favorable à la réussite scolaire.

Quinze articles dudit décret précisent les avantages et obligations pour chaque partie prenante (Etat, apprenants, parents d’élèves, établissements d’accueil et autres acteurs).

Adoptée le 30 juillet dernier, la mesure couvre tous les besoins essentiels des bénéficiaires : hébergement, alimentation, transport, santé, loisirs et autres dépenses liées à une vie décente et compatible avec les exigences d’une formation de qualité.

Ainsi, pour le Cep, la sélection se fera sur la base de la moyenne à l’entrée en classe de 6ᵉ, alors que pour le Bepc, elle reposera sur les résultats obtenus à l’examen national.
L’éligibilité reste strictement réservée aux enfants de familles modestes, dont les parents ou tuteurs ne disposent pas de revenus suffisants.

Quant à la gestion rigoureuse de cette subvention pour un réel suivi des bénéficiaires, il est important de souligner que les aides financières ne seront pas versées directement aux familles des élèves bénéficiaires, mais transférées aux établissements d’accueils où les élèves poursuivront leurs études de façon sereine pour des impacts positifs et durables.

Cette option permettra d’assurer une gestion rigoureuse et une utilisation ciblée des fonds, tout en garantissant aux bénéficiaires des conditions de vie et d’apprentissage conformes à leurs mérites.

Par cette décision qui s’inscrit dans une politique éducative ambitieuse, fondée sur le mérite, la justice sociale et l’égalité des chances, le gouvernement du président Patrice Talon réaffirme sa volonté de réduire les inégalités sociales pour un accès à une éducation de qualité pour une relève de qualité et assurée.

Cette décision vient sans nul doute corriger une injustice et donnera désormais la chance aux meilleurs élèves aux Cep et Bepc, qui pourront faire partie des écoles aux standards internationaux au Bénin.

Bertin Djitrinou

CANAUX DIGITAUX

0FansJ'aime
0SuiveursSuivre
0SuiveursSuivre
0AbonnésS'abonner

Articles recents