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Présidentielle de 2026 au Bénin : A la demande de démission de Romuald Wadagni

Au lendemain de la désignation de Romuald Wadagni comme candidat de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin, le débat s’intensifie.

Evoquant un risque de conflit d’intérêts, de cette désignation, le parti d’opposition Les démocrates (Ld), dirigé par l’ancien chef de l’État Boni Yayi, a appelé à la démission de l’homme en charge des finances du Bénin.

Dans un communiqué publié le jeudi 4 septembre 2025, la formation politique a rappelé que la Direction générale des impôts, structure sous-tutelle du Ministère de l’économie et des finances dirigé par Romuald Wadagni, délivre les quitus fiscaux indispensables pour valider les candidatures à la magistrature suprême.

Face à cette demande, le gouvernement a réagi dès le lendemain. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole de l’Exécutif, a apporté des précisions lors d’une rencontre avec la presse le vendredi 5 septembre 2025 à la salle fleuve jaune du Ministère des affaires étrangères.

« Le temps viendra pour le ministre d’État, candidat désigné de la majorité présidentielle, de se mettre en congé du gouvernement » a-t-il déclaré avant de poursuivre en ces termes : « Ce n’est pas l’opposition qui nous apprendra à bien faire les choses », tout en insistant sur l’expérience acquise par l’équipe gouvernementale depuis plus de neuf ans.

Le secrétaire général adjoint du gouvernement a également rappelé l’importance de la période actuelle, marquée par la préparation et la transmission du projet de Budget général de l’État pour l’année 2026.

D’après Wilfried Léandre Houngbédji, « Nous sommes à la veille d’une session parlementaire consacrée au budget. »
Dans la même veine, les équipes du Ministère de l’économie et des finances sont mobilisées pour finaliser le document qui devra ensuite être défendu devant la Représentation nationale », a-t-il précisé.

Ainsi, Romuald Wadagni prendra ses dispositions « en temps et en heure » pour se mettre en congé de ses fonctions gouvernementales, afin de se consacrer pleinement à sa candidature, a assuré Wilfried Léandre Houngbédji.

Bertin Djitrinou

Amélioration de l’état de santé et du bien-être des populations au Bénin : Le gouvernement adopte un plan d’environ 1000 milliards FCFA sur la période 2026-2030

Réuni en conseil des ministres ce mercredi 03 septembre 2025, sous la présidence du chef de l’Etat, SEM Patrice Talon, le gouvernement a approuvé un plan national de développement sanitaire sur la période 2026-2030.

Près de 1000 milliards pour le développement sanitaire au Bénin. Le plan national de développement sanitaire a été approuvé par le gouvernement, réuni en session ordinaire du Conseil des ministres, ce mercredi 03 septembre 2025.

« Il s’agit d’un document de référence pour l’ensemble des acteurs du secteur de la Santé, en lien avec l’atteinte des objectifs de la Politique nationale de Santé sur la période 2018-2030 », explique le compte rendu du conseil des ministres signés du secrétaire général du gouvernement, Edouard Ouin-Ouro.

D’un coût estimatif de 996.391.637.000 FCFA, le plan a pour finalité de favoriser l’amélioration de l’état de santé et du bien-être des populations et s’inscrit dans les perspectives des Objectifs de Développement durable (ODD), précise le compte rendu du conseil.

Le gouvernement ajoute avoir tenu compte, dans son élaboration, des faiblesses de la précédente édition conformément à l’évaluation qui en a été faite et intègre les nouveaux défis du secteur.

La mise en œuvre de ce Plan national de développement sanitaire 2026-2030, permettra, entre autres, de renforcer la gouvernance du secteur de la Santé, d’améliorer les prestations de service et la qualité des soins, dans un environnement où la disponibilité des produits de santé ainsi que des infrastructures et des équipements traduisent les avancées notables du secteur, indique le gouvernement.

Bertin Djitrinou

Renforcement du système éducatif au Bénin : Les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) du primaire bientôt soumis à un test rigoureux de sélection

Renforcer la maîtrise disciplinaire ainsi que les aptitudes pédagogiques des enseignants du primaire est une condition sine qua non pour assurer une éducation de qualité à l’ensemble des élèves. 

C’est ce qu’a compris le Gouvernement béninois, sous la conduite du Président Patrice Talon, qui a dévoilé ce mercredi 3 septembre 2025, en Conseil des ministres, une initiative déterminante pour le secteur éducatif.

En effet, il a été décidé d’organiser, dans un horizon proche, un test rigoureux de sélection des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) du primaire.

Au Bénin, nous tendons ainsi vers un test de sélection rigoureux pour les futurs enseignants du primaire.

Cette mesure vise à consolider et à améliorer les compétences des candidats désireux d’intégrer ce sous-secteur essentiel de l’éducation nationale.

Consciente de l’importance capitale de la qualité pédagogique dès les premières années scolaires, l’administration Talon souhaite garantir que les futurs enseignants du primaire soient dûment préparés et compétents pour relever les défis éducatifs contemporains.

Sur la base des besoins exprimés par le ministère des Enseignements maternel et primaire au titre de l’année scolaire 2025-2026, le déploiement de 2.319 AME sera nécessaire pour maintenir la norme d’un enseignant par classe et favoriser un bon déroulement des activités académiques.

Or, la base dédiée ne dispose plus d’un nombre suffisant pour couvrir ces besoins, rapporte le compte rendu du conseil des ministres.

D’où la décision d’organiser le présent test pour lequel les candidats devront être titulaires, soit du certificat d’aptitude pédagogique, soit du certificat élémentaire d’aptitude pédagogique option enseignement primaire, ou du baccalauréat.

Ce test de sélection, bien que la date de sa tenue n’ait pas encore été précisée, représente un levier stratégique pour professionnaliser davantage cette catégorie d’enseignants.

Bertin Djitrinou

Le retour du gouvernement Talon après la pause : Les grandes conclusions issues du premier Conseil des ministres

Rentrée gouvernementale au Bénin, le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi, le 03 septembre 2025, sous la présidence de SEM Patrice Talon, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement après les dernières vacances gouvernementales.

Pendant une lune toute entière de vacances, le gouvernement Talon qui n’entend pas s’endormir sur ses lauriers a repris de service ce mercredi 03 septembre 2025 pour le premier Conseil des ministres de la rentrée.

C’est partit pour la dernière ligne droite de l’ère Talon. Le compte à rebours est engagé dans le planning conclusif de la décennie Talon riche de ses réalisations, de ses lauriers mais aussi de moult perspectives euphorisantes.

A travers un conclave tenu sur fond d’une ambiance studieuse dans une atmosphère détendue avec au cœur de l’épisode, la star du moment Romuald Wadagni, le candidat de la mouvance Talon pour les élections présidentielles du mois d’avril 2026, plusieurs décisions ont été prises.

Selon le compte rendu du premier conseil des ministres après les dernières vacances gouvernementales du pouvoir Talon, il est à retenir au menu des mesures normatives : Interdiction des constructions en matériaux précaires dans la zone de la route des Pêches ; Réglementation, dans l’agglomération du Grand Nokoué, de la circulation des véhicules lourds de transport ; Approbation des statuts modifiés de la Société des Aéroports du Bénin ; Mise en place de cadre de concertation et de facilitation de l’exécution des projets et programmes nationaux dans les communes ; Attributions, composition, organisation et fonctionnement de la Commission nationale permanente chargée du suivi de la chefferie traditionnelle et nomination de ses membres .

Au cœur des communications : Travaux de construction d’un stade départemental de type omnisports à Parakou ; Approbation du Plan stratégique 2026-2030 du Centre universitaire d’Enseignement professionnel ; Approbation du Plan national de développement sanitaire 2025-2029 ; Approbation du Plan stratégique 2025-2029 du ministère de la Défense Nationale ; Mise en place d’un Programme national de Lutte contre le mariage d’Enfants ; Incorporation dans le corps des gardes forestiers en qualité de spécialistes des Eaux, Forêts et Chasse, de trois cent cinquante-huit (358) rangers recrutés au profit des brigades forestières des parcs nationaux ; Organisation d’un test de sélection pour renforcer la base de compétences des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) du primaire.

Bertin Djitrinou

Indice mondial de la paix 2025 : Le Bénin se classe 112ème sur 163 pays

Dans un contexte mondial de détérioration de la paix, le Bénin s’octroie une position honorable qui le place devant tous ses voisins immédiats comme le Togo, le Nigeria, le Niger et le Burkina Faso.

Pour la sixième année consécutive, le Bénin tire son épingle du jeu et se classe 112ème sur 163 pays dans le Global Peace Index (GPI) 2025, affichant un score GPI de 2,211 (plus le score est bas, plus la nation est pacifique) devant chacun de ses quatre voisins géographiques, qui figurent tous à des rangs inférieurs (donc moins paisibles) en 2025.

Gagnant cinq places au classement par rapport à l’an dernier, le Bénin occupe le milieu du peloton au niveau ouest-africain, loin derrière les plus paisibles comme la Gambie ou le Ghana, mais bien au-dessus des Etats du Sahel en crise à savoir : le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

D’après le dernier classement du Global Peace Index (GPI), le Togo occupe la 126ème place, le Niger la 143ème, le Nigeria la 148ème et le Burkina Faso la 152ème place du classement mondial.

Au regard de cette performance, le Bénin apparaît comme le pays le plus pacifique de son voisinage immédiat, ses voisins étant classés au-delà du 125ème rang avec des scores plus élevés (synonymes de plus de conflictualité).

Selon les données chiffrées, le Togo qui se situe 126ème, avec un score ~2,38 a reculé de quelques rangs en raison d’une dégradation de la sécurité possiblement liée à des tensions politiques persistantes et à des attaques terroristes sporadiques dans le nord du pays.

Quant au géant nigérian, il stagne dans le bas du tableau mondial (148ème), alourdi par des conflits multiformes comme l’insurrection de Boko Haram, le banditisme armé et les violences intercommunautaires, qui continuent de peser sur son score.

Du côté sahélien, le Niger occupant le 143ème rang et surtout le Burkina Faso la 152ème place, subissent de plein fouet l’instabilité. Ces deux États, membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) avec le Mali, figurent parmi les pays les moins en paix du globe.

Le Burkina Faso, englué dans une guerre contre les groupes djihadistes et marqué par deux coups d’État en 2022, restes en bas du classement mondial avec un score ~3,02.
Quant au Mali (154ème), en proie depuis une décennie à un conflit armé interne et isolé sur la scène internationale, apparaît comme l’un des épicentres de l’insécurité mondiale en 2025.

Il est à noter qu’en Afrique de l’Ouest, le classement 2025 du GPI met en lumière un fossé entre les pays côtiers relativement stables et la zone sahélienne troublée.

Ainsi, le Bénin, avec sa 112ème place, se situe au milieu du peloton ouest-africain. Huit autres pays de la région font mieux que le Bénin, notamment la Gambie (55ème mondiale) et la Sierra Leone (57ème) qui dominent le classement régional grâce à des améliorations notables de leur situation sécuritaire.

Viennent ensuite le Ghana (61ème), le Sénégal (69ème) ou le Libéria (70ème), tous relativement épargnés par les conflits. Cependant, à l’inverse, le Bénin surclasse nettement les États ouest-africains les plus instables que sont le Mali (154ème), le Burkina Faso (152ème) et le Nigeria (148ème).

Le classement régional du Bénin (9ème sur les 15 pays d’Afrique de l’Ouest) illustre donc une situation intermédiaire qui s’explique par le fait que le pays n’est pas parmi les plus paisibles du continent, mais demeure loin devant les nations en guerre ouverte de la zone sahélienne.

Selon des analyses, plusieurs facteurs expliquent ces écarts de classement. Le Bénin bénéficie depuis des années d’une relative stabilité politique et sociale à savoir absence de conflit armé interne, transitions de pouvoir globalement pacifiques depuis la fin du marxisme-léninisme, et coopération sécuritaire avec les partenaires internationaux.

Contrairement au Mali, au Niger et au Burkina Faso secoués par des putschs successifs en 2020 et 2022, le Bénin n’a pas connu de coup d’État depuis plus de trois décennies, ce qui contribue à un environnement plus serein.
Il faut souligner aussi que le Bénin ne fait face à aucune rébellion interne ni insurrection majeure, quand le Nigeria combat à la fois une insurrection djihadiste au Nord-Est et des conflits communautaires violents. Ces éléments se reflètent dans les indicateurs du GPI relatifs aux conflits internes et à la sécurité sociétale.

Toutefois, le bon classement du Bénin ne devrait pas masquer la fragilité de sa paix dans un contexte où depuis 2022, le pays est confronté à des incursions de groupes armés djihadistes dans sa partie septentrionale, en provenance du Sahel.

En effet, l’année 2025 a tristement illustré cette menace. Il est important de rappeler qu’en avril 2025, une attaque djihadiste massive dans le nord du Bénin a coûté la vie à 54 soldats béninois, le bilan le plus lourd jamais enregistré sur le territoire national.

Cet incident montre que la stabilité béninoise est sous pression du fait du chaos chez ses voisins sahéliens. Le manque de coopération sécuritaire avec le Burkina Faso et le Niger, deux pays en pleine tourmente, a « ouvert la voie aux islamistes » le long des frontières, soulignent des experts.

Gagnant ainsi du terrain au Sahel, le terrorisme commence à déborder sur les États côtiers jusque-là paisibles. Cette contagion de l’insécurité régionale constitue l’un des principaux risques pouvant dégrader le score du Bénin dans les années à venir.

Si le Bénin jouit globalement d’un climat apaisé, il est à souligner que certains indicateurs internes modèrent la performance du pays. En rappel, des tensions politiques ponctuelles ont éclaté lors des élections de 2019 et 2021, marquées par des violences post-électorales et une restriction de l’espace pour l’opposition.

Ces troubles, bien que sans commune mesure avec les conflits armés de ses voisins, ont pu entacher le score du Bénin sur des critères comme les manifestations violentes ou la perception de la criminalité.

Cependant, même si le gouvernement béninois a entrepris des réformes sécuritaires et renforcé la surveillance de ses frontières nord, qui jusqu’ici a permis d’éviter une dégradation sévère de la paix intérieure, le contraste reste donc saisissant entre un Bénin qui, malgré ses défis, maintient un niveau de paix acceptable, et ses voisins du Nord plongés dans l’extrême violence.

Ainsi que le souligne le rapport de l’Institute for Economics & Peace, le Sahel est aujourd’hui l’un des foyers les plus préoccupants du globe, où « le terrorisme gagne du terrain, les États s’effondrent ou se militarisent à outrance, et les populations déplacées se comptent par millions ».

Une réalité que reflète fidèlement le classement 2025 en Afrique de l’Ouest. Un classement qui positionne d’un côté, les pays relativement stables et pacifiques comme le Bénin, et de l’autre, ceux englués dans la guerre et l’insécurité chronique.

Apparaissant en 2025 comme un îlot de calme relatif au milieu d’une sous-région tourmentée, Le Bénin surpasse en matière de paix ses voisins directs et se place loin devant le trio sahélien Mali-Burkina-Niger, miné par les conflits.

Bertin Djitrinou

Exposition universelle d’Osaka 2025 : Quand le Bénin devient le carrefour de la culture et de l’innovation

Le Bénin s’emploie à marquer sa présence à l’Exposition Universelle Osaka 2025, programmée du 13 avril au 13 octobre sur l’île japonaise de Yumeshima.

A travers un pavillon conçu autour du concept « Benin Horizons : A Journey of Culture and Opportunities », le pays entend offrir une immersion dans son identité, en conjuguant héritage culturel, créativité contemporaine et dynamisme économique.

Du coup, le Bénin s’impose comme une véritable révélation, captivant les visiteurs par la richesse de son patrimoine culturel, la créativité de ses innovations et l’authenticité de son identité à l’Exposition universelle d’Osaka 2025.

Le Pavillon du Bénin, devenu un point d’attraction majeur, suscite un engouement qui témoigne de l’intérêt croissant du monde pour ce pays d’Afrique de l’Ouest, fier de conjuguer traditions et modernité.

Dans l’optique d’affirmer la place du Bénin sur la scène internationale et renforcer son rayonnement auprès d’un public attendu à près de 28 millions de visiteurs, le pavillon, pensé comme une expérience interactive, proposera un voyage où traditions et modernité se rencontrent.

Les visiteurs y découvrent la richesse du patrimoine béninois, des palais royaux d’Abomey aux Tata Somba du Nord, en passant par les trésors naturels de la Pendjari, les plages historiques de Ouidah et les marchés vibrants de Cotonou.

Il est également mis en valeur à travers des projets structurants tels que Sèmè City, symbole des ambitions du pays en matière de recherche et d’entrepreneuriat.
Cette innovation s’accompagne d’une mise en avant des talents artistiques, des saveurs culinaires et des opportunités d’investissement qui font du Bénin un acteur en pleine transformation.

Pour Jean-Michel Abimbola, Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, la participation à Osaka représente une occasion unique d’affirmer la vitalité et la vision du pays.

« La Journée Nationale offre au Bénin une tribune exceptionnelle pour affirmer son rayonnement. En célébrant notre présence au Japon, nous ouvrons une fenêtre sur notre patrimoine, notre créativité et notre vision », a-t-il déclaré.

Quant au commissaire général du Pavillon, Yannis Adebiaye, cette présence est portée par une volonté d’authenticité et d’ambition, convaincu que le « Monde de Splendeurs » proposé fera du Bénin une destination incontournable.

A travers ses expositions, ses arts et son savoir-faire, le Bénin séduit et rayonne, renforçant son image sur la scène internationale comme une destination incontournable de culture, d’histoire et de dynamisme.

Bertin Djitrinou

Consommation des légumes au Bénin : Un défi pour la santé publique

La consommation de légumes est un enjeu crucial pour la santé publique au Bénin. Les maladies non transmissibles, telles que le diabète et les maladies cardiovasculaires, représentent 53% des décès dans le pays. Une consommation adéquate de légumes peut aider à prévenir ces maladies.

État des lieux de la consommation de légumes
Selon une étude menée dans les grandes villes du Bénin, plus de 72% de la population urbaine consomme des repas à l’extérieur, souvent préparés dans des conditions d’hygiène douteuses. Cela peut entraîner des risques pour la santé, notamment en raison de la qualité et de la provenance des légumes utilisés.

Bienfaits des légumes
Les légumes sont essentiels pour une alimentation équilibrée. Ils fournissent des vitamines, des minéraux et des antioxydants nécessaires pour maintenir une bonne santé. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de consommer au moins 400 grammes de fruits et légumes par jour pour prévenir les maladies chroniques.

Initiatives pour promouvoir la consommation de légumes
Plusieurs initiatives sont en cours pour encourager la consommation de légumes au Bénin :
– Le projet SafeVeg, financé par le Royaume des Pays-Bas et l’Union européenne, vise à stimuler la consommation de légumes sains pour lutter contre les maladies chroniques et l’insécurité alimentaire.
– La Ligue pour la défense du consommateur au Bénin (Ldcb) a organisé des ateliers de formation pour les journalistes sur la consommation des légumes et les bonnes pratiques culinaires.
– L’Agence nationale de l’alimentation et de la nutrition du Bénin (ANAN) travaille également à promouvoir les bonnes habitudes alimentaires.

Défis à relever
Malgré ces efforts, des défis persistent :
– La faible consommation de légumes due à un manque de sensibilisation et d’éducation sur leurs bienfaits.
– La qualité et la sécurité des légumes proposés dans les repas de rue sont souvent incertaines.
– Les politiques nutritionnelles au Bénin manquent de conseils précis sur la promotion de la consommation de fruits et légumes.

Conclusion
La consommation de légumes est un enjeu important pour la santé publique au Bénin. Il est essentiel de poursuivre les efforts pour sensibiliser la population aux bienfaits des légumes et améliorer la qualité et la sécurité de leur production et de leur consommation.

Jérôme AVOCETIEN

Port de pêche de Cotonou : Nécessité d’instaurer l’ordre, la sécurité et la salubrité sur l’ensemble du domaine

Préoccupée par les problèmes d’insécurité qui règne dans le Port de pêche de Cotonou, l’autorité préfectorale, en compagnie du Directeur départemental de la Police républicaine, du Commissaire spécial du port, du chef Brigade de la protection des mineurs, du chef d’exploitation du Port de pêche artisanale, a tenu une séance de travail le vendredi 22 août 2025 avec les associations des pêcheurs, des écailleuses et mareyeuses du Port de pêche de Cotonou et des membres de l’Union nationale des pêcheurs marins artisans et assimilés du Bénin et le Groupement des femmes Edjatcho.

L’objectif était clair : échanger avec les acteurs du Port de pêche de Cotonou pour mettre fin à l’insécurité, la délinquance, la violence, la prostitution des mineures et l’incivisme qui s’observe dans le Port de pêche.

Selon le point de la rencontre publié par la préfecture de Cotonou, il est révélé que cette séance d’échanges fait suite à l’intervention des agents de la Police républicaine après de nombreux signalements de faits délictueux dans l’enceinte du Port de pêche de Cotonou.

Après un état des lieux de la situation fait par le directeur départemental de la Police républicaine au cours de cette rencontre, l’ensemble des acteurs du Port de pêche de Cotonou de leur côté, ont reconnu et renseigné qu’il se pose de graves problèmes d’insécurité dans le Port de pêche devenu un repère pour certains délinquants qui commettent fréquemment des actes d’agression, aussi le développement du phénomène de la prostitution des mineures, sans oublier une insalubrité repoussante des lieux.

« Il est de la responsabilité de l’Etat de mettre fin à la délinquance, à la violence, à la prostitution des mineures et à l’incivisme dans le port de pêche », a déclaré le préfet Alain Orounla.

En raison de ces constats alarmants, le préfet du Littoral et les responsables de la sécurité ont réaffirmé leur ferme volonté d’instaurer l’ordre, la sécurité et la salubrité sur l’ensemble du domaine du Port de pêche.

Dans la perspective des solutions annoncées, ils ont également fait savoir que le Port de pêche de Cotonou va dans les tout prochains jours accueillir des travaux de rénovation.

De fortes recommandations ont été aussi faites à l’endroit des acteurs du Port de pêche de Cotonou à savoir : la réactualisation des listes des membres de toutes les associations intervenant dans le Port de pêche, un contrôle strict de l’accès au Port de pêche, l’interdiction de transformer le Port de pêche en domicile pour des individus, la définition des horaires d’ouverture et de fermeture du Port de pêche, la lutte contre la prostitution des mineures et l’insalubrité.

Des recommandations que les associations des pêcheurs, des écailleuses et mareyeuses du Port de pêche de Cotonou et les représentants des associations de l’Union nationale des pêcheurs marins artisans et assimilés du Bénin et Groupement des femmes ‘’Edjatcho’’ se sont engagés à respecter pour un Port de pêche sécurisé et salubre pour des activités prospères.

Il est à noter que l’état s’engage désormais à maintenir l’ordre dans l’enceinte du Port de pêche de Cotonou.

Ainsi, des dispositions sont d’ores et déjà prises pour sécuriser tout le domaine, et le préfet du Littoral espère pouvoir compter sur le sens de responsabilité des acteurs pour une ère nouvelle.

Bertin Djitrinou

Accès universel à l’eau potable en milieu rural : Le Bénin réalise des progrès historiques avec un taux de couverture dépassant 90%

Le gouvernement de la République du Bénin, à travers l’Agence Nationale de l’Eau Potable en milieu rural poursuit de manière méthodique avec l’implication forte de tous les acteurs concernés ses efforts pour l’atteinte progressive de l’accès universel à l’eau potable avant le terme fixé par les Nations Unies.

Dans l’optique de l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD) 6, qui vise à garantir l’accès universel à l’eau et à l’assainissement pour tous, l’Agence Nationale d’Approvisionnement en Eau Potable en Milieu Rural (ANAEPMR) poursuit l’accélération de la desserte et l’amélioration du service public d’eau potable à travers la mise en œuvre de ses programmes d’accès à l’eau potable en milieu rural.

Pour une reddition bien renseignée, dans le cadre du suivi du patrimoine et des performances du service public d’AEP en milieu rural, il est à noter qu’avant 2016, l’accès à l’eau potable en milieu rural était limité, avec un taux de couverture national de seulement 42%.

De nombreuses localités étaient alors dépourvues de systèmes fonctionnels d’approvisionnement en eau potable.

Depuis 2016, le Bénin a réalisé des progrès historiques : le taux de couverture en eau potable en milieu rural dépasse désormais 90%, avec près de 1 000 villages équipés de systèmes multi-villages, contre seulement 375 villages en 2016, Selon un rapport qui fait le point sur les grands progrès réalisés.

En outre, le tarif d’abonnement subventionné est passé de 85 000 F CFA à 10 000 F CFA, rendant l’eau potable beaucoup plus accessible aux populations rurales.

Ces avancées illustrent l’engagement du gouvernement pour garantir l’accès équitable à l’eau potable, une ressource vitale, tout en contribuant à la réduction des maladies liées à l’eau et à l’amélioration durable des conditions de vie en milieu rural.

En renforçant l’accès à l’eau potable, le gouvernement ambitionne de créer un cadre propice à la santé publique, à la productivité économique et à l’inclusion sociale.

Bertin Djitrinou

MAGAZINE SUR LA CONSOMMATION DES LEGUMES – A table le bien-être commence dans votre assiette

Dans un monde où l’alimentation est de plus en plus au cœur des préoccupations. Il est très important de manger sain . Manger et équilibré signifie privilégier les légumes sains dans son assiette.

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