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Bénin/10ème législature : Le président Joseph DJOGBÉNOU investi aux commandes du pouvoir législatif 

L’Assemblée nationale du Bénin ouvre sa première session ordinaire de l’année au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Cette reprise solennelle des activités parlementaires est marquée par l’investiture du président, élu à la tête de l’institution.

Plébiscité le 08 février dernier par l’entièreté des députés siégeant au parlement pour assurer la présidence de l’Assemblée Nationale 10ème législature, succédant ainsi à Louis VLAVONOU, l’universitaire Joseph Fifamin DJOGBÉNOU prend sa couronne de commandeur de l’ordre parlementaire ce mercredi 15 avril 2026.

Après son élection à la tête de la prestigieuse institution parlementaire, le président en exercice du parti Union Progressiste le Renouveau élu avec brio aux dernières élections législatives dans la 23ème circonscription électorale, prend officiellement les rennes du pouvoir parlementaire.

Cette cérémonie d’investiture se veut un grand rendez-vous national et international ponctué de la présence des personnalités institutionnelles, de hauts responsables de la République ainsi qu’un ballet impressionnant de parlementaires et président d’institutions parlementaires de la sous-région.

Cette investiture, au-delà du cérémoniale symbolise l’installation effective d’une nouvelle équipe dirigeante à la tête de l’Assemblée nationale, appelée à accompagner les grandes orientations de l’État pour les années à venir.

Le nouveau patron du palais des gouverneurs aura pendant son septénaire de présidence, la lourde responsabilité de préserver les acquis parlementaires, renforcer le pouvoir parlementaire conformément au cadre légal et institutionnel et aussi ennoblir et moderniser la fonction parlementaire en vue de faire de l’institution parlementaire un socle de développement durable au service de l’intérêt général, et qui répond aux aspirations des populations

Elu à la tête de l’institution avec un large consensus, l’ancien président de la Cour constitutionnelle prend ainsi pleinement les rênes du pouvoir législatif dans un contexte politique marqué par le renouvellement des institutions républicaines.

Alors que le pays amorce une nouvelle phase de son agenda politique national, l’ouverture des travaux parlementaires devrait également permettre de fixer les grandes priorités législatives de l’année, notamment l’examen de textes attendus sur les réformes institutionnelles, économiques et sociales.

Bertin Djitrinou

Élection présidentielle 2026 : Une victoire sans surprise pour Romuald Wadagni

Les résultats provisoires proclamés par la CENA à l’issue du scrutin du 12 avril 2026 confirment une victoire nette du duo de la mouvance présidentielle conduit par Romuald Wadagni, face au ticket Paul Hounkpè – Rock Judicaël Hounwanou. Une issue attendue, au regard des tendances observées tout au long du processus électoral.

Au-delà de l’ampleur du score, cette victoire traduit une configuration politique particulière. La campagne a été marquée par un ralliement progressif et significatif d’acteurs majeurs de la vie publique, incluant d’anciens responsables d’institutions, des figures politiques influentes, ainsi que des soutiens issus de la société civile et des centrales syndicales.

Certaines formations politiques, y compris au sein de l’opposition, ont adopté des positions nuancées, favorisant de fait cette dynamique. Le parti Les Démocrates, notamment, n’a ni appelé au boycott ni à la contestation, laissant une liberté de vote à ses militants.

Dans ce contexte, la candidature concurrente a peiné à s’imposer comme une alternative crédible, révélant un rapport de forces largement déséquilibré. Cette séquence électorale met ainsi en lumière une recomposition du paysage politique béninois, marquée par une forme de convergence autour du pouvoir en place.

Bertin Djitrinou

Election présidentielle de 2026 : Un processus globalement maîtrisé par la CENA

L’élection présidentielle de 2026 au Bénin s’est déroulée dans un climat globalement apaisé, marqué par une transparence saluée dans la majorité des localités, au plan national comme dans la diaspora. Cette situation a contribué à renforcer la légitimité des résultats provisoires proclamés le 13 avril 2026 par la Commission électorale nationale autonome (CENA).

Malgré quelques incidents isolés signalés dans le nord du pays, rapidement maîtrisés par les forces de sécurité, le processus électoral s’est poursuivi normalement. Les électeurs ont ainsi voté dans un environnement serein, révélateur d’une certaine maturité démocratique.

La CENA met en avant l’efficacité de la plateforme numérique de transmission des résultats, garantissant rapidité et fiabilité. Elle souligne également le caractère « mathématiquement irréversible » du scrutin, au vu de l’écart important entre les candidats.

Les résultats provisoires ont été transmis à la Cour constitutionnelle, chargée de proclamer les résultats définitifs après examen d’éventuels recours.

Bertin Djitrinou

Résultats Provisoires de l’élection présidentielle de 2026 : Le duo Wadagni-Talata largement en tête avec 94,05 % des voix (L’expression d’un large consensus national)

Les résultats provisoires de la présidentielle organisée sur l’ensemble du territoire national et dans la diaspora, proclamés dans la nuit du 14 avril 2026 par la Commission électorale nationale autonome (CENA), confirment une victoire nette du duo candidat de la mouvance présidentielle. Selon l’institution dirigée par Sacca Lafia, le tandem formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata arrive largement en tête du scrutin avec 94,05 % des voix.

D’après la décision rendue publique par la CENA, le duo Wadagni-Talata totalise 4 252 347 voix, soit 94,05 % des suffrages valablement exprimés. Il devance le duo composé de Paul Hounkpè et Rock Judicaël Hounwanou, crédité de 269 433 voix, soit 5,95 %

La CENA indique que ces résultats reposent sur un taux de traitement de 90,55 % des données électorales, correspondant à 15 814 postes de vote validés sur 17 463 installés sur l’ensemble du territoire national et dans la diaspora. Ce niveau de centralisation est jugé suffisant pour établir une tendance irréversible.
Parmi le corps électoral qui comptait 7 897 287 inscrits, 4 640 354 électeurs ont pris part au vote, ce qui correspond à un taux de participation de 58,75 %. Les suffrages valablement exprimés s’élèvent à 4 522 756, tandis que 117 598 bulletins ont été déclarés nuls. La Commission souligne que l’écart enregistré entre les deux duos rend mathématiquement impossible toute inversion de classement, même en intégrant les résultats restants.
94%: au-delà des chiffres, cela apparaît comme l’expression d’un large consensus national, porté par une convergence inédite des forces politiques, sociales et citoyennes autour d’une vision, d’un choix, celui d’aller plus loin, ensemble.

Ces résultats provisoires doivent désormais être validés par la Cour constitutionnelle, seule habilitée à proclamer les résultats définitifs. La proclamation des résultats définitifs est donc attendue dans les prochains jours, selon le calendrier électoral en vigueur.

Bertin Djitrinou

L’après pouvoir : Patrice Talon évoque son avenir après la magistrature suprême

L’après-pouvoir de Patrice Talon se précise. Au sortir de son vote pour la présidentielle du 12 avril 2026 à Cotonou, le chef de l’État sortant a annoncé son intention de prendre sa retraite après dix ans à la tête du pays. Il souhaite se retirer de la gestion quotidienne, tout en restant attentif à la vie nationale.

« J’ai besoin de faire autre chose », a-t-il confié, évoquant une vie plus libre sans s’éloigner totalement de la sphère publique. Il entend conserver une posture de réserve, sans influencer les décisions politiques.

Concernant le Sénat, prévu par la Constitution, Talon a confirmé qu’il y siégera aux côtés d’anciens hauts responsables, dans ce qu’il décrit comme un « conseil des sages ». Cette instance devrait jouer un rôle de conseil, d’apaisement et de conciliation.

Interrogé sur une éventuelle présidence du Sénat, il a jugé cette perspective « prétentieuse », privilégiant une contribution collective au service du pays.

Bertin Djitrinou

Bénin : Le taux d’enregistrement des naissances est passé de 21,95 % à 76,56 % en six mois

Au Bénin, la réforme du guichet unique de déclaration et d’enregistrement des naissances, lancée le 20 août 2025 par Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP), a fortement amélioré l’état civil. En six mois de phase pilote, le taux d’enregistrement est passé de 21,95 % à 76,56 %, selon un rapport présenté le 24 février 2026.

Cette avancée s’explique par la simplification du processus. Désormais, déclaration et enregistrement se font directement dans les formations sanitaires, supprimant le déplacement vers un centre ANIP, principal frein identifié. Les parents peuvent aussi recevoir le Numéro Personnel d’Identification (NPI) de l’enfant par SMS en moins de 48 heures.

Entre 2021 et 2025, seulement 37,9 % des naissances étaient enregistrées, révélant une rupture dans la chaîne administrative. Avec cette réforme, l’ANIP inverse la logique : adapter le service au citoyen. Les résultats confirment l’efficacité d’une digitalisation ciblée des services publics.

Bertin Djitrinou

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