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ATELIER PROTECTION ELECTION CENA

La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) continue d’œuvrer pour la bonne organisation des scrutins de 2026. Elle organise en partenariat avec l’ambassade du Canada et l’Institut International pour la démocratie et l’assistance électorale (international Idea), un atelier de trois jours consacré à la protection des élections. Les travaux sont ouverts ce mardi 26 Aout 2025 à Cotonou. Au delà d’un simple atelier, cette rencontre témoigne de l’engagement de la Cena à garantir « des élections transparentes », fait savoir Érik Asplund, Conseiller principal de International Idea. Le Canada soutien le Bénin dans l’organisation de cet atelier. La première secrétaire à la coopération au Bureau de l’Ambassade du Canada au Bénin, Catherine Hugues, donne les raisons de cet appui.

 

« Chaque vote compte et les résultats sortis des urnes doivent refléter les aspirations du peuple » dira Laurentine Adossou Davo, Rapporteur de la Céna. Mais la mauvaise organisation, la fraude et les manipulations des résultats peuvent entacher la crédibilité d’un scrutin, d’où l’intérêt de cet atelier. On l’écoute…

Il faut signaler la présence à Cotonou de Yumi Naraidoo-Goomiah, Senior électoral officer de l’île Maurice. Premier pays à faire l’expérience de la protection des élections dans l’espace Afrique Caraïbes Pacifique (ACP).

Arnaud ACAKPO

Info Azôli

Les mères communautaires des Guichets Uniques de Protection Sociale de la Zone Akpakpa suivent depuis ce matin du mardi 26 Août 2025 une formation sur les premiers secours en cas de sinistre. Mis sous la coupole de l’Agence béninoise de la protection civile (Abpc), le module est animé par deux agents du Groupement national des sapeurs pompiers, section d’Akpakpa, dirigée par Ferdinand Lokossa.

Une vingtaine de Mères Communautaires participent à la formation au GUPS Akpakpa sis non loin de la Place Lénine.

Suivons la cheffe antenne ANPE du Littoral expliquer les raisons de cette initiative portée par le Projet d’inclusion des jeunes à travers AZOLI. Jeun-Eve Assogba

Arnaud ACAKPO

 

 

Pèlerinage à la Grotte mariale de Dassa : Un gisement de tourisme inexploité pour le Bénin

L’église catholique du Bénin a organisé, du 22 au 24 août 2025, la 71ème édition du pèlerinage national à la grotte Notre-Dame d’Arigbo, dans le diocèse de Dassa Zoumé, au centre-sud du pays.

Ce lieu de dévotion mariale attire chaque année plusieurs milliers de fidèles constituant ainsi le plus important pèlerinage du pays organisé dans un sanctuaire.

En 1954, de retour d’un pèlerinage à Lourdes, Monseigneur Parisot, alors évêque du Dahomey, réalise, dans un site naturel, « une grotte de Lourdes ». Celle-ci est appelée la « Grotte de Notre-Dame d’Arigbo ».

En effet, l’année 1954 devait marquer le centenaire de l’événement religieux de Lourdes. La Conférence épiscopale dahoméenne décida de consacrer un endroit à la Vierge Marie, pouvant tenir le lieu de pèlerinage.

Ainsi, d’après nos sources, le choix fut porté sur Dassa-Zoumé pour notamment la ferveur religieuse de la population et les traits de ressemblance du lieu avec Lourdes.

A ses débuts, le grand pèlerinage se tenait chaque 11 février, date de l’inauguration du sanctuaire et référence au sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes. Par la suite, l’Eglise locale choisit le week end du 15 août, solennité de l’Assomption de la Vierge Marie.

Arigbo se situe au pied de la colline rocheuse de Oke Arigbo ou Oke Aka où le premier Roi Djagou Olofin a installé, en 1385, son lieu de résidence fondant ainsi le royaume de Igbo Idaasha, aujourd’hui Dassa Zoumé.
Son paysage naturel verdoyant et l’architecture de sa grotte ne sont pas sans rappeler ceux du sanctuaire de Lourdes.

Les fondateurs de la ville de Dassa seraient venus d’Igba au Nigéria vers le XII siècle. Igbó Ìdàáshà encore appelée Dassa-Zoumé ou Idaasha est une ville hétéroclite fondée au XII siècle après le déclin de l’empire d’Oyo.

A cette époque, une vague migratoire des Ɔma Jagu conduite par le prince Oládégbò a rejoint les premiers Yorubas qui vivaient déjà aux pieds des collines bien avant la naissance de Jésus Christ, selon nos sources.

Dassa-Zoumé, une ville située à 210km de Cotonou et qui est logée entre 41 collines, abrite une population estimée à 112,118 habitants venant d’un peu partout du Bénin.

Cette ville carrefour accueille le pèlerinage annuel de Dassa, initié depuis 71 ans, qui commence à drainer un nombre croissant de pèlerins venant aussi bien de l’intérieur, que de l’extérieur du Bénin.

Un gisement de tourisme inexploité

L’état béninois ne pourrait-il pas valoriser cette rencontre annuelle à des fins touristiques ? Dassa, de par sa position géographique et son relief, est une mine d’or touristique à valoriser.
Les 41 collines de Dassa constituent un véritable attrait touristique, sans oublier la Forêt sacrée des Ɔma Jagu, les lions de Minifi, localité relevant de la commune de Dassa, pour ne citer que ceux-là.

La grotte mariale de Dassa pourrait si possible bénéficier d’une attention particulière et d’un programme de financement adéquat de la part du gouvernement afin d’être un grand pôle d’attraction touristique, pour devenir un levier de l’économie nationale.

Le Bénin ayant un budget essentiellement fiscal, plus de 40% de ce budget provient des taxes. Ainsi, la valorisation de la grotte mariale de Dassa est d’autant plus opportune que cet événement attire chaque année, plusieurs milliers de fidèles pèlerins.

Cette valorisation passe avant tout par l’installation d’infrastructures hôtelières, la réhabilitation des voies d’accès, du site abritant la ‘’vierge ‘’, notre Dame d’Arigbo, pour accroître le nombre de pèlerins et ainsi booster les revenus.

Le tourisme, un secteur important du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) du Chef de l’État Patrice TALON constitue un levier vital pour l’économie nationale.
A ce titre, il serait souhaitable que des initiatives soient orientées dans le but de valoriser ce site à l’instar des autres sites drainant déjà du monde.

Les autorités communales devraient aussi initier des projets dans ce sens-là, aux fins de permettre au Bénin de s’octroyer une meilleure place au classement mondial.

Ainsi, le Bénin regorge d’atouts touristiques qui reste inexplorés. Le pèlerinage de Dassa, l’un de ces atouts reste à valoriser, pour le bonheur de l’économie nationale.

L’édition 2025 du Pèlerinage annuel à la Grotte Mariale Notre-Dame d’Arigbo de Dassa-Zoumè au Bénin s’est déroulée du vendredi 22 au dimanche 24 août.

Bertin Djitrinou

Bénin : La HAAC tient au respect des règles de publicité en République du Bénin

La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) impose désormais des conditions pour la diffusion des publicités d’établissements scolaires et universitaires dans les médias.

L’institution rappelle les dispositions qui encadrent les publicités aux écoles, lycées et universités privés met aussi en garde les médias contre la diffusion de publicité mensongère.

Par communiqué en date du 22 Août 2025, la HAAC rappelle que conformément à plusieurs dispositions en vigueur en République du Bénin, « toute publicité relative aux écoles, collèges, lycées et établissements universitaires privés diffusée dans les médias doit respecter la réglementation en vigueur. »

L’instance de régulation des médias au Bénin insiste à cet effet que « seuls les établissements scolaires et universitaires agréés ou homologues sont autorisés à faire des publicités pour les filières dont ils ont effectivement reçu les agréments. »

Cette possibilité, précise la note, sous réserve du respect de deux principales conditions.
Ainsi, « les chiffres, statistiques et informations avancés doivent être certifiés par les structures habilitées des ministères en charge de l’éducation », est la première condition qu’indique la HAAC.

La seconde condition exigée par l’institution est que « toute publicité doit porter la mention « vu et approuvé » de la structure ayant délivré l’autorisation, ainsi que le nom complet de ladite structure ».

La HAAC rappelle également que les articles 323 et 324 de la loi n°2015-07 du 20 mars 2015 portant code de l’information et de la communication au Bénin disposent que la responsabilité d’une « publicité mensongère incombe à la fois à l’annonceur et au diffuseur ».

D’après le communiqué, lorsque le contrevenant est une personne morale, ses dirigeants sont passibles de sanctions pénales. Le diffuseur, considéré comme complice, encourt les mêmes sanctions que l’annonceur.
Ce, « conformément au droit commun, sans préjudice des sanctions prévues par la convention signée avec la HAAC », précise le communiqué.

Il est à indiquer que ce rappel, office de mise en garde de la HAAC, est justifié par les dispositions du Décret n°2018-261 du 27 juin 2018 portant réglementation de la publicité sur les établissements privés d’enseignement supérieur, ainsi qu’à la Décision n°10-045/HAAC du 05 octobre 2010 portant réglementation de la publicité en matière d’éducation en République du Bénin.

La HAAC dit compter sur la bonne foi, la responsabilité professionnelle et la vigilance des promoteurs des organes de presse et ceux des régies publicitaires pour le respect strict des dispositions légales et réglementaires ci-dessus rappelées.

Bertin Djitrinou

Modernisation du système de l’état civil au Bénin : Les naissances désormais déclarées dans les maternités

Fini les courses à la mairie, avant ou après la naissance d’un enfant. Les naissances seront désormais déclarées directement dans les maternités, grâce au guichet unique de déclaration et d’enregistrement des naissances dans les maternités.

Les parents béninois n’auront plus besoin de se rendre au bureau de l’état civil de la mairie pour déclarer la naissance de leur enfant.
L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) a procédé au lancement de la phase pilote du Guichet unique de déclaration et d’enregistrement des naissances dans les formations sanitaires, ce mercredi 20 août 2025.

Une initiative de l’Agence nationale d’identification des personnes (ANIP) soutenue par la Banque Mondiale à travers le projet Wuri de même que l’UNICEF.

L’initiative a été inaugurée au CHU-MEL de Cotonou et marque une étape majeure dans la modernisation du système d’état civil.

Désormais, après ce lancement du guichet unique de déclaration et d’enregistrement des naissances dans les maternités, la déclaration de naissance se fait directement à l’hôpital où l’enfant vient au monde, allégeant considérablement les démarches pour les familles.

Ce dispositif permettra l’intégration immédiate des données des nouveau-nés dans le Registre National des Personnes Physiques (RNPP) et la génération automatique d’un Numéro Personnel d’Identification (NPI), communiqué par SMS aux parents.

En claire, le processus débute dès les consultations prénatales afin d’identifier les femmes non inscrites et de mettre à jour leurs informations.

A la naissance, les documents officiels tels que l’acte de naissance et le certificat de NPI pourront être retirés en ligne ou en présentiel.

La phase pilote, prévue pour durer six mois, sera déployée dans dix formations sanitaires publiques, dont le CHU de Cotonou, le CHU d’Abomey-Calavi, les hôpitaux départementaux du Zou-Collines, de l’Ouémé, du Borgou-Alibori, du Mono, ainsi que les hôpitaux de Natitingou, Suru-Léré et l’hôpital Ordre de Malte de Djougou.

Raymond Sourou Kintomonho, Directeur général du CHU-MEL, a salué l’ANIP pour son leadership.
« La vision novatrice de l’ANIP qui mise sur la proximité et la dématérialisation, est la clé pour surmonter les obstacles qui ont longtemps trop freiné la déclaration des naissances », a-t-il martelé.

Aimé Ologoudou, représentant du coordonateur du Projet Wuri-Bénin, a fait observer que cette activité épouse les objectifs du Projet Wuri-Bénin aux côtés de l’ANIP pour augmenter le nombre de personnes qui ont une preuve d’identification unique reconnue par le Gouvernement et qui permet d’accéder aux services.

A terme, une extension progressive du système à l’échelle nationale est envisagé par le gouvernement afin de garantir une identification précoce, fiable et sécurisée de chaque citoyen dès la naissance.

Grâce à un engagement collectif, le Bénin se dote d’un outil moderne, efficace et inclusif, qui contribuera à garantir à chaque enfant le droit d’exister légalement dès sa naissance

Il est important de souligner que l’acte de naissance, bien plus qu’un simple document administratif, représente le tout premier droit d’un enfant, la clé d’accès à l’ensemble des droits fondamentaux : l’éducation, la santé, la protection sociale et la citoyenneté, pour ne citer que ceux-là.

Les sages-femmes qui sont les premières à accueillir les mères et leurs nouveau-nés, sont Invitées à davantage sensibiliser les parents à l’importance de cette nouvelle démarche simplifiée.

Bertin Djitrinou

Bénin/ANM : Contrôle inopiné des produits préemballés en sacs au marché Dantokpa (Des cas de non-conformité constatés mis sous convocation pour la suite de la procédure)

Après sa récente descente inopinée au niveau des stations-services de Comè et Lokossa, l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et de contrôle qualité (Anm) poursuit sa mission de surveillance de la quantité des produits servis aux consommateurs au Bénin.

Les agents contrôleurs étaient au marché Dantokpa ce mardi 19 août 2025, pour procéder à une inspection minutieuse du poids des sacs de riz, de sucre et de farine de blé afin de s’assurer que les différents poids marqués sont conformes au contenu.

L’objectif est simple : garantir que le consommateur en a pour son argent et qu’il reçoit la quantité exacte de marchandise pour laquelle il paie.

Il convient de noter qu’à l’issue du contrôle, il a été observé du mieux dans la conformité du poids des sacs inspectés.
Toutefois, les cas rares de non-conformité constatés ont été mis sous convocation pour la suite de la procédure.

Les résultats de ce contrôle ont été largement positifs, avec une grande majorité des produits inspectés respectant les poids annoncés.
Cette tendance encourageante témoigne des efforts croissants des commerçants pour se conformer aux normes en vigueur.

Cependant, l’opération a également permis de déceler quelques cas isolés de non-conformité. Les commerçants concernés ont été immédiatement convoqués par l’ANM, pour répondre de leurs actes dans le cadre de la procédure administrative prévue pour ce type d’infractions.

Cette approche répressive, bien qu’étant éducative, vise à décourager les pratiques frauduleuses et à maintenir l’intégrité du marché.

Il est important de rappeler que cette intervention à Dantokpa s’inscrit dans le cadre d’une série de contrôles surprises menés par l’ANM à travers le pays.

L’ANM a récemment ciblé les stations-service de Comè et de Lokossa pour vérifier la conformité des pompes à essence.
Selon l’agence, ces actions concertées portant leurs fruits, se traduisent par une amélioration notable de la conformité sur le terrain.

Il va sans dire que des efforts sont de plus en plus faits en matière du respect des normes et de la quantité des produits servis aux consommateurs au Bénin. Nul doute que les descentes effectuées préalablement ont payé.

Ces efforts sont à saluer, pour une économie basée sur la transparence et la fiabilité.
Pour l’Anm, il faudra donc maintenir la veille afin que les consommateurs soient de moins en moins grugés.

Dans un effort continu pour assurer l’équité des transactions et protéger les consommateurs, l’Agence Nationale de Métrologie (ANM) réaffirme son engagement à veiller à ce que chaque citoyen soit servi avec exactitude et conformément aux normes, garantissant ainsi une protection accrue du pouvoir d’achat.

Bertin Djitrinou

Recolonisation anarchique des espaces publics au Bénin : Les populations invitées à mettre fin aux violations

(La Police républicaine instruite pour une action coordonnée avec les autorités locales pour faire libérer les espaces publics)

Les populations sont invitées à mettre fin et sans délai, aux violations liées à la recolonisation anarchique des espaces publics au Bénin.
A travers un communiqué officiel, le ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique a instruit la Police républicaine à agir de façon coordonnée avec les autorités communales et locales pour faire libérer les espaces publics, les routes asphaltées et leurs trottoirs anarchiquement occupés; à mettre fin à la circulation des véhicules à bras et la divagation des animaux domestiques dans les villes.

Cette décision fait suite à un constat lié à la réoccupation anarchique des espaces publics précédemment libérés, annihilant ainsi les efforts consentis pour rétablir l’ordre public dans ce sens.

Dans la même veine, il s’observe la circulation anarchique des véhicules à bras (pousse-pousse, brouettes etc.) sur les axes asphaltés et leurs trottoirs, non seulement en perturbant la libre circulation des piétons, mais aussi en exposant des produits prohibés, devenant ainsi une source d’insécurité.

Il s’observe aussi dans les grandes villes du pays, l’exposition anarchique de pneus usagés le long des artères.
Selon le communiqué, cela constitue une source non négligeable de pollution à laquelle viennent s’ajouter la divagation des animaux domestiques, la prolifération de la vente à la sauvette ainsi que l’émergence des urinoirs improvisés à ciel ouvert dans les espaces publics.

Toutes ces violations à en croire les autorités, portent atteinte à l’ordre public dans ses différentes composantes à savoir la sécurité publique, la tranquillité publique, la salubrité publique et environnementale.

Face à ces constats, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique a instruit la Police républicaine à agir de façon coordonnée avec les différents acteurs pour préserver l’ordre public.

Pour un effet immédiat donné aux instructions de l’autorité ministérielle, il est donc procédé au retrait systématique des véhicules à bras, des pneus, à la lutte contre la vente à la sauvette et la pollution environnementale.

Dans le même contexte, les propriétaires et tenanciers des magasins, boutiques et débits de boissons sont-ils Instamment invités à libérer les espaces publics et les trottoirs sous peine d’y être contraints.

Les populations sont donc invitées à mettre fin à ces violations et à coopérer activement avec les services de la Police républicaine chargés d’assurer l’ordre public.

Par ailleurs, il est rappelé au public que la divagation des animaux dans les villes demeure interdite.

Bertin Djitrinou

Bénin : Le gouvernement fixe les conditions d’agrément des entreprises de placement de main-d’œuvre

Le gouvernement béninois vient de fixer les conditions d’obtention de l’agrément pour l’ouverture et l’exercice d’une entreprise de placement de main-d’œuvre en République du Bénin.

Le Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) a rendu public l’arrêté n°09/MTFP/DC/SGM/DGT/DRPDS/SMO/SA/006SGG25 de l’année 2025, signé par la ministre Adidjatou Mathys, fixant désormais au Bénin un nouveau cadre réglementaire pour les entreprises de placement de main-d’œuvre.

Ainsi, le gouvernement béninois franchit une nouvelle étape dans l’organisation du marché du travail.

Par cette décision, le gouvernement entend mieux encadrer le secteur, garantir la protection des travailleurs et assurer une régulation stricte des structures privées opérant dans le domaine du placement.

L’arrêté précise plusieurs points essentiels notamment les conditions d’agrément qui stipulent que : Seules les structures répondant aux critères fixés par le ministère pourront exercer légalement.

Quant aux obligations des entreprises : Elles devront assurer le respect des droits fondamentaux des travailleurs et offrir des garanties tant aux employés qu’aux employeurs.

Des sanctions prévues : En cas de manquements, les agences fautives s’exposent à des sanctions administratives, voire au retrait pur et simple de l’agrément.

Pour les mécanismes de contrôle : L’administration du travail sera chargée d’un suivi rigoureux afin d’éviter les abus et de faire appliquer les nouvelles normes.

Un pas vers une meilleure protection sociale

Il est à noter que cet arrêté ministériel constitue une étape importante dans la professionnalisation des services liés à l’emploi et dans la lutte contre les pratiques abusives observées dans certains recrutements.

Selon plusieurs observateurs, cette réforme marque un tournant important pour l’emploi temporaire au Bénin.

Bertin Djitrinou

Présidentielle de 2026 : La CENA fixe au 14 octobre 2025, la date limite du dépôt des candidatures (les partis politiques, désormais face à leurs responsabilités)

Les regards sont désormais tournés vers les partis politiques officiellement reconnus et qui sont attendus pour dévoiler leur joker pour le scrutin crucial qui s’annonce pour 2026.

Il y a quelques jours, la Commission électorale nationale autonome (Céna) a rendu public le calendrier électoral en vue de l’élection du duo président et vice-président, dans le cadre des élections générales de 2026.

Cette récente publication du calendrier électoral par la Commission électorale nationale autonome (Céna) a fixé au 14 octobre 2025, la date limite du dépôt des candidatures

Le compte à rebours est donc lancé et les choses devront désormais se préciser pour la succession de Patrice Talon, après la publication du calendrier électoral par la Commission électorale nationale autonome (Céna) qui a fixé au 14 octobre 2025, la date limite du dépôt des candidatures.

Ainsi, à deux mois de la date du dépôt des candidatures, fixée du 10 au 14 octobre 2025, le calme apparent qui règne dans les états-majors des formations politiques devra laisser place à une clarification des choses.

Cependant, il est fort de constater que les partis politiques peinent encore à dévoiler leur duo respectif.
Dans le rang de la mouvance présidentielle tout comme dans l’opposition, l’heure est à la remobilisation des troupes, mais rien ne filtre pour l’heure quand bien même certains noms sont évoqués de part et d’autre.

Le calme apparent, une conséquence de la réforme du système partisan

Cette situation inédite est une conséquence de la réforme du système partisan dirait-on. Selon certains avertis de l’arène politique, elle participe d’une stratégie mise en œuvre par les uns et les autres pour conquérir l’électorat.
Mais pour d’autres, c’est aussi celle de bien peaufiner les choses pour sortir le bon et le meilleur casting qui explique cette pseudo-accalmie.

Toujours est-il que les tractations sont en cours et les hautes instances de décision des partis politiques affûtent leurs armes pour obtenir la confiance du peuple au soir du 12 avril 2026, date du premier tour de l’élection du duo président et vice-président.

Mais, en attendant, bien malin qui pourra lever un coup de voile sur les identités des candidats pour l’élection du duo président et vice-président pour les élections générales de 2026.

Du côté de l’opposition, plusieurs identités s’annoncent même si elles ne feraient pas l’unanimité dans le rang des parrains.
L’opposition selon des indiscrétions, serait pour l’heure à la recherche d’un consensus autour des potentiels candidats et à la mise en place de stratégies en vue de contrer l’offensive de la mouvance lors des élections générales notamment la présidentielle de 2026.

Alors, qu’attend-t-on du côté de la mouvance ? Est-ce le mot d’ordre du chef d’orchestre, le président sortant, qui a annoncé sa volonté de participer activement à la désignation de son successeur ?

Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngébdji au cours de l’une de ses sorties, a indiqué que les candidats de son camp seront connus en mi-octobre.

Depuis, dans le camp de la mouvance, les supputations et les pronostics vont bon train. Même si la voix du président en exercice sera prépondérante, le peuple attend avec impatience la fumée blanche. Alors, Wait and see !

Bertin Djitrinou

Commerce intérieur : Les vraies raisons de l’interdiction de l’importation, de la distribution et de la consommation de la tomate Tasty Tom au Bénin

Le Bénin interdit la tomate Tasty Tom enriched tomato mix. L’interdiction de l’importation, de la distribution et de la consommation de ce produit au Bénin est une conséquence directe d’une décision de la « Food and Drugs Authority » (FDA) du Ghana.

Cette décision a été prise suite à la découverte de « défauts critiques compromettant la qualité sanitaire et la sécurité » du produit.

En effet, suite à une mesure prise le 3 août 2025 par la Food and drugs authority (Fda) du Ghana, suspendant la production et ordonnant un rappel général de la tomate Tasty Tom sur son territoire, le ministère de l’industrie et du commerce (Mic) au Bénin a annoncé, à travers un communiqué officiel en date du 11 août 2025, l’interdiction de l’importation, de la distribution et de la consommation de ce concentré enriched tomato mix sur toute l’étendue du territoire national.

Selon les autorités sanitaires ghanéennes, le concentré Tasty Tom présente des défauts critiques affectant sa qualité sanitaire et qui compromet la sécurité des consommateurs.

En conséquence, le Mic ordonne l’interdiction formelle d’importer, de distribuer et de consommer le produit concerné, qu’il soit conditionné en sachets ou en boîtes de conserve ;
le retrait immédiat de ce concentré de tomate des circuits de distribution et des points de vente sur tout le territoire béninois et la mise en quarantaine du stock existant par les opérateurs économiques concernés.

Le ministère appelle la population à ne pas consommer ce produit et à signaler toute commercialisation suspecte aux services départementaux de l’industrie et du commerce ou à la Direction de la concurrence.

A cet effet, les services de contrôle de l’État sont instruits pour renforcer la surveillance du marché, afin de prévenir toute tentative d’introduction ou de distribution du produit interdit.

Tout contrevenant à cette mesure s’expose à des sanctions sévères, conformément à la réglementation en vigueur, a précisé le communiqué.

Bertin Djitrinou

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