Accueil Blog Page 101

Assemblée Nationale : Le gouvernement attendu demain pour des clarifications sur l’explosion à l’école des officiers de Toffo et la perturbation enregistré dans la fourniture du courant

Les députés seront en séance plénière demain. Et pour cause, plusieurs ministres du gouvernement seront au Parlement. Ils s’y rendront pour répondre aux questions d’actualité des députés relatives à l’explosion de la soute à munitions de l’Ecole des officiers de Toffo, aux perturbations enregistrées dans la fourniture de l’énergie électrique et à l’atténuation des effets du terrorisme dans les zones affectées.

L’information a été rendue publique par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, via un communiqué dans lequel il invite ses collègues députés à prendre part à une séance plénière à partir de 14 heures.

*JEG*

Bénin: Opération musclée de la Police Républicaine à l’UAC

Des armes saisies et près de 300 squatteurs, des occupants illégaux d’une résidence inachevée déguerpis, voilà ce qu’on retient de la descente de la police Républicane à l’Université d’Abomey Calavi.

Menottes, gaz lacrymogènes, machettes, machine à coudre, motos, effets personnels, voilà la liste non exhaustive des objets retrouvés dans les affaires des occupants illégaux d’une résidence inachevée de l’UAC.

Tôt dans la matinée du vendredi 12 mai 2023 avec le concours des autorités rectorales, la police y a effectué une descente surprise aux fins de les déguerpir. Selon le Chef de sécurité de l’UAC, Sonagnon OKE qui s’est prononcé sur le sujet, ce phénomène dure depuis plusieurs années déjà. « Sur le campus de l’UAC, des gens y vivent, se marient, font des enfants et les enfants y sont scolarisés ».

Alors que la courte durée à l’Université c’est trois ans pour obtenir la licence, il y en a parmi les étudiants qui ont déjà fait sept ans, dix ans et qui ne veulent pas laisser la place aux plus jeunes.

Pour mettre fin à cette situation dans une synergie d’actions du commissariat central de Calavi et les autorités rectorales pour une université plus sûr, plus de 300 personnes ont été sorties manu militari des locaux. Elles sont constituées d’étudiants surtout de gens n’ayant aucun lien avec l’Université et parmi lesquels on retrouve des délinquants qui commettent tous types de forfaits et qui ont choisi ces lieux comme leur base arrière. Ils constituent ainsi un danger pour l’ensemble des étudiant mais, surtout pour le bloc des filles. Certainement, l’un des facteurs déclencheurs de cette opération.

Quant au sort qui sera réservé à ces occupants du bâtiment d’après le chef de sécurité Sonagnon OKE, ils seront libres de leurs mouvements avec leurs bagages. Mais ceux qui vont se reloger à nouveau dans les bâtiments seront appréhendés et présentés au procureur.

Bertin Djitrinou

Société : Évolution de l’Effectif des étudiants et des inscriptions à l’Université d’Abomey-Calavi

L’Université d’Abomey-Calavi qui a été fondé en1970 sous le nom « Université du Dahomey », renommée « Université Nationale du Bénin » en 1975, avant de prendre son nom actuel en 2001, n’était pas prédisposé à accueillir un grand nombre d’étudiants.

Aujourd’hui, l’UAC compte cinq grandes facultés, dix-huit établissements à vocation professionnelle. L’UAC connait une évolution exponentielle de l’effectif des étudiants. De 26.801 étudiants en 2002, cet effectif est passé à 67.453 étudiants en 2012 et 92.703 étudiants en 2014. Pour le compte de l’année académique 2021-2022, l’UAC a enregistré un effectif de plus de 96.000 étudiants.

Avec cet effectif pléthorique, les enseignants de l’UAC font réellement des efforts pour former les étudiants. Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités en vue d’une meilleure solution et d’une formation de qualité aux étudiants de l’UAC.

Bertin Djitrinou

Limitation des naissances : le gouvernement se prononce sur la tenue des assises nationales

Le gouvernement a apporté de nouvelles précisions sur la tenue des assises nationales sur la limitation des naissances au Bénin. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a expliqué les raisons pour lesquelles il est nécessaire de contrôler les naissances et a clarifié l’objectif de ces assises nationales.

Selon Wilfried Léandre Houngbédji, chaque individu doit tenir compte de ses moyens pour déterminer le nombre d’enfants qu’il peut avoir. Il a souligné que si nous aimons les enfants, nous ne devrions pas les mettre au monde pour les faire souffrir. Aimer les enfants signifie ne pas les concevoir au hasard ou par accident, mais plutôt définir combien nous sommes en mesure de prendre en charge afin de leur offrir le meilleur, évitant ainsi qu’ils subissent les mêmes privations et difficultés que leurs parents ont connues.

Le porte-parole du gouvernement a précisé que ce sont les assises nationales qui permettront de définir la politique à mettre en œuvre en matière de démographie au Bénin. Il a expliqué qu’il est légitime de mettre le débat sur la table, d’entendre les différentes parties prenantes et de recueillir leurs réflexions et contributions.

L’objectif est de déterminer si les actions entreprises jusqu’à présent ont permis d’améliorer le bien-être général et s’il est nécessaire de revoir les paradigmes de croissance démographique pour atteindre, à terme, le bien-être intégral pour tous. La décision finale n’a pas encore été prise et les assises nationales orienteront la voie à suivre pour le pays, aujourd’hui et demain, afin que le pays et chacun de ses citoyens puissent tirer le meilleur parti des ressources dont nous disposons collectivement.

Il convient de noter qu’à l’heure actuelle, il n’y a pas de limitation officielle du nombre d’enfants au Bénin. Cependant, chaque Béninois est encouragé à établir une limite en fonction de sa capacité à prendre soin des enfants de manière adéquate.

Christelle Togonou

UEMOA : Atelier d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations de la revue annuelle de 2022

Le mercredi 17 mai 2023, s’est déroulée à Cotonou la cérémonie d’ouverture d’un atelier préparatoire visant à évaluer la mise en œuvre des recommandations issues de la revue annuelle de 2022 de l’UEMOA. L’événement s’est tenu dans la salle de conférence de la Direction générale des impôts, et a connu la participation du Directeur de l’Intégration Économique Régionale, du Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA au Bénin, et du Directeur Général Adjoint de l’Économie.

Le Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA au Bénin, Yawovi Batchassi, a souligné que cet atelier contribuerait à améliorer la préparation technique de l’édition 2023 de la revue afin d’augmenter le niveau de mise en œuvre des réformes, tout en soulignant que le taux d’implémentation au Bénin était de 69,83%, ce qui est satisfaisant mais reste perfectible par rapport aux objectifs fixés. Il a révélé que l’état béninois s’était engagé, à travers un mémorandum consensuel, à surmonter les obstacles et difficultés afin d’améliorer sa performance.

Dans son intervention, M. Batchassi a énuméré plusieurs domaines dans lesquels des améliorations étaient possibles pour le Bénin dans le cadre de cette édition, notamment l’harmonisation du cadre juridique, comptable et statistique des finances publiques, les structures nationales du SYSCOA, la concurrence, la liberté de circulation, les transports et la facilitation des transports, le développement humain et social, la culture et le tourisme, l’artisanat et la qualité, ainsi que l’énergie.

A noter que dans le but de faire de cette revue un véritable succès, les autorités de la Commission de l’UEMOA mettent tout en œuvre pour identifier les facteurs susceptibles de constituer des obstacles ou d’entraver la mise en œuvre des réformes communautaires, dans le but d’atteindre des performances plus probantes lors de l’édition 2023.

Christelle Togonou

Société : Au-delà d’une lourde peine de prison, que prévoit-on aux jeunes tombés dans la bassesse ?

Le Tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey-Calavi, a condamné ce jeudi 11 mai 2023, un individu poursuivi pour vol d’un téléphone d’une valeur de 55.000 F à cinq ans de prison.

En effet, un jeune homme reconnu coupable de vol de téléphone d’une valeur de 55.000 F, a été condamné par le juge à cinq ans de prison dont un avec sursis. Selon les faits rapportés par Bip radio, la victime, couturière de profession dormais quand le voleur s’est introduit par effraction dans sa chambre. Une fois réveillée par les pas de l’intrus sans doute, elle alerta le voisinage qui a maîtrisé le malfrat qui n’a pas pu s’échapper. Remis à la police, il sera placé en détention pour la suite de la procédure judiciaire dont le verdict est tombé ce jeudi 11 mai 2023. En audience, Il est condamné à 05 ans de prison et devra payer des dommages et intérêts à la victime.

La victime à la barre a réclamé 250.000 F comme dommages. Car, selon sa déposition, elle était toute nue, sans robe de nuit ni pagne au moment des faits. Donc le voleur qui a vu sa nudité, a-t-elle dit, selon les coutumes de son époux, l’a obligée à commettre un adultère. Pour qu’elle redevienne une épouse pure et normale, il faut des cérémonies chiffrées à 250.000 F. Le tribunal au-delà des peines d’emprisonnement, a condamné le voleur à une amende de 300.000 F.

Condamner un jeune à une peine de cinq ans de prison pour le vol d’un téléphone d’une valeur de 55.000 F, l’esprit rationnel ne maitrisant pas tous les éléments ayant conduit à ce verdict pense qu’on pourrait appliquer une peine moins lourde. Même si l’objectif des autorités judiciaires est de marquer les esprits, d’embastiller, pourquoi rechercher la mort du criminel au lieu de le sauver ?

Il faut rappeler le cas d’un jeune de 30 ans reconnu coupable et condamné à 20 ans de prison ferme pour une affaire de cybercriminalité relative à plus 100 millions de francs F détournés à quatre béninois. Comment expliquer qu’un jeune de 30 ans soit condamné à une peine ci lourde de 20 ans de prison, quand, dans la même catégorie de type de délit évoqué par rapport à « l’affaire KGB », le nommé Kiki Sagbé Bernard a écopé de 5 ans de prison pour un préjudice de 5 milliards ? Faut-il tuer une mouche avec un marteau ?

Certes, ces personnes en conflit avec les lois de la république ont une forte capacité de nuisance. Le préjudice est grand dirait-on, mais si la justice prend des vulcanisateurs pour un préjudice de 800 F, des voleurs de poules ou de téléphones d’une valeur de 55.000 F et les dépose en prison, sans un programme, sans aucun processus de prise en charge, règle-t-il le problème ?

Dans ces prisons où ces jeunes seront appelés à séjourner pendant cinq, dix ou vingt ans, ils vont retrouver des coupeurs de route, de bandits, de grands voleurs avec qui ils peuvent se passer des techniques et sortir de prison plus aguerrie et plus expérimenté. Un jeune qui sort de cet environnement n’aura plus aucune envie d’aller apprendre un métier. Alors, si l’état ne met pas en place un programme cohérent de prise en charge, on pourrait détruire une vie en envoyant ces jeunes qui sont sensés contribuer au développement de leur pays.

Bertin Djitrinou

Internet : Classement des pays d’Afrique de l’Ouest en fonction de leur vitesse Internet

La vitesse de connexion internet est un facteur clé de développement numérique et économique d’un pays. En Afrique de l’Ouest, la disponibilité et la qualité d’internet varient d’un pays à l’autre. Dans son classement 2023 des pays en fonction des débits moyen de connectivité, le site Wisevoter, met en évidence les pays qui se démarquent par leurs performances en matière de connectivité.

Dans notre sous-région, le Burkina Faso occupe la première place. Le débit moyen d’internet au pays des hommes intègres est de 60,3 mégabits par secondes (Mbps), ce qui place ce pays au 96e rang mondial. Le Ghana suit le Burkina Faso avec 59,41 Mbps (99e mondial).

La Côte d’Ivoire est 3e en Afrique de l’Ouest, avec 55,88 Mbps, suivi par le Sénégal (41,35 Mbps), le Togo (40,16 Mbps), et le Mali (30 Mbps), sixième de la sous-région, classé 135e au plan mondial.

Le Nigéria (24,22 Mbps) précède le Bénin, huitième en Afrique de l’Ouest (148e mondial) qui produit un débit moyen de 22,3 Mbps.

En bas du classement, on retrouve la Guinée, neuvième en Afrique de l’Ouest avec 16,4 Mpbs, et le Niger, 162e mondial avec une vitesse internet moyenne de 16,07 Mpbs.

Précisons, que malgré les progrès réalisés dans certains pays, d’autres pays d’Afrique de l’Ouest continuent de faire face à des défis en matière de connectivité Internet. Des facteurs tels que l’insuffisance des infrastructures, les coûts élevés et les problèmes de réglementation limitent très souvent la vitesse et la qualité de connexion dans ces pays.

Christelle Togonou

Projet OCRI : Renforcer la résilience des exploitants au Bénin face aux changements climatiques

Le projet OCRI (Initiative de résilience climatique dans le bassin de l’Ouémé) a été lancé à Cotonou ce 16 mai. Son objectif est de protéger plus de trois cent mille petits exploitants agricoles du moyen-Ouémé contre les effets néfastes des changements climatiques.

Le Bénin s’engage à réduire la vulnérabilité de sa population face aux changements climatiques et à intégrer l’adaptation de manière cohérente dans ses politiques et programmes. C’est ce qu’a souligné Jeanne Akakpo Adambiokou, Directrice du cabinet du ministre du cadre de vie.

Le programme national d’adaptation du Bénin couvre huit secteurs prioritaires, dont l’agriculture. La mise en œuvre du projet OCRI comprendra une assistance technique, des conseils et un soutien financier. Les petits exploitants agricoles identifiés dans le bassin de l’Ouémé bénéficieront de ces mesures.

Rappelons que pour la mise en œuvre du projet OCRI, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) apporte son appui technique. Le projet, d’une durée de 6 ans, dispose d’un budget de $35 millions de dollars. Une grande partie de ce financement, soit $18 millions, est assurée par le Fonds Vert pour le Climat.

Christelle Togonou

Banque Mondiale : « Scaling Up to Phase Down », Financer la transition énergétique dans les pays en développement

La transition énergétique dans les pays en développement nécessite une transformation majeure des infrastructures du secteur de l’électricité, qui passe par l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’utilisation croissante d’énergies renouvelables, tout en réduisant progressivement la production d’électricité à partir de charbon.

Pour répondre à ce défi, la Banque mondiale propose un nouveau cadre intitulé « Scaling Up to Phase Down », qui sert de guide pour identifier les problèmes de financement et élaborer une approche globale pour les surmonter.

Les pays en développement qui n’ont pas les moyens de financer leur transition énergétique et les infrastructures de réseau, paient leur électricité très chère. Ils sont incapables de participer à des projets d’efficacité énergétique ou d’énergie renouvelable et sont souvent contraints d’utiliser des combustibles fossiles coûteux et instables. Ces pays sont donc pris au piège de la pauvreté et sont pénalisés à plusieurs niveaux.

Selon le Groupe de la Banque mondiale, 89 % des centrales au charbon menacées d’abandon dans le monde sont situées dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, et les investissements nécessaires pour les remplacer sont estimés à environ $1.000 milliards de dollars. Pour réussir une transition énergétique juste, des flux de capitaux bien plus importants seront nécessaires que ceux actuellement mobilisés pour la production d’électricité sobre en carbone.

Le cadre « Scaling Up to Phase Down » identifie les obstacles auxquels sont confrontés les pays en développement dans leur transition énergétique et propose des solutions pour y remédier. A cet effet, trois obstacles majeurs sont identifiés, à savoir, les coûts initiaux élevés des projets d’énergie renouvelable, le coût élevé des capitaux et les lacunes institutionnelles du secteur de l’énergie. Pour surmonter ces obstacles, le cadre propose un « cercle vertueux » composé de six étapes essentielles, qui commence par la volonté et l’impulsion des pouvoirs publics et aboutit à une attribution transparente et compétitive des projets d’énergies renouvelables.

« La transformation généralisée du secteur de l’énergie dans les pays en développement exige des interventions stratégiques continues et une coordination beaucoup plus poussée qu’elle ne l’est actuellement entre les pouvoirs publics, les investisseurs et les partenaires. La Banque mondiale peut jouer un rôle essentiel dans l’enclenchement de ce cercle vertueux en soutenant les gouvernements au moyen de financements climatiques concessionnels et à faible coût pour la préparation de la transition, le renforcement des services et réseaux d’électricité, et les investissements dans le déploiement d’énergies propres à un coût abordable », explique Guangzhe Chen, vice-président de la Banque mondiale chargé des infrastructures.

Christelle Togonou

Cybercriminalité : Un couple mis aux arrêts au Bénin

La lutte contre la cybercriminalité se poursuit au Bénin, avec l’arrestation ce week-end, d’un couple de présumés cybercriminels, par l’Office Central de Répression de la Cybercriminalité à Abomey-Calavi.

Ce couple était connu pour aider d’autres criminels en ligne à récupérer de l’argent extorqué aux victimes moyennant une commission. Ils étaient également responsables de la publication d’offres fictives de dons et de prêts d’argent sur internet. Lors de leur interpellation, les agents de l’OCRC ont découvert une somme de plus de dix millions (10 000 000) de francs à leur domicile.

En outre, plusieurs cartes bancaires du Bénin et d’autres pays, ainsi que deux véhicules de luxe de marque Lexus et Mercedes, des documents fonciers, ont été saisis. Les forces de police ont également trouvé plusieurs objets fétiches dans la maison. Les deux suspects seront présentés à la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) par l’OCRC dans les prochains jours.

Cette affaire met en lumière les efforts continus déployés par le gouvernement béninois pour combattre la cybercriminalité et protéger les citoyens contre ces activités illégales en ligne.

Christelle Togonou

CANAUX DIGITAUX

0FansJ'aime
0SuiveursSuivre
0SuiveursSuivre
0AbonnésS'abonner

Articles recents