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67ᵉ édition des Grammy Awards (2025) : Tems, la seule artiste africaine récompensée

La lauréate du prix de la meilleure performance musicale africaine (Best African Music Performance) 2025 est désormais connue. Elle a pour nom Tems.

Lors de la 67ᵉ cérémonie annuelle des Grammy Awards, elle a remporté le prix de la meilleure performance musicale africaine grâce à son tube « Love Me JeJe ». Le clip de ce single à succès cumule 20 millions de vues sur la plateforme Youtube.

La chanteuse nigériane est la seule artiste africaine à avoir été récompensée à la 67ᵉ cérémonie des Grammy Awards dimanche 2 février 2025 à Los Angeles.

Pour avoir triomphé face à des artistes de renom, la native de Lagos a surpassé des poids lourds de l’industrie musicale nigériane, notamment Yemi Alade (Tomorrow), Asake (MMS), ainsi que Chris Brown avec son morceau « Sensational », en collaboration avec Davido et Lojay, Bola Ahmed Tinubu a félicité Tems.

Burna Boy, un autre grand nom de la musique africaine, était également en lice avec son titre « Higher ».

La star de l’afrobeats a été félicité par le Président Tinubu pour le prix de la meilleure performance musicale africaine (Best African Music Performance) à cette cérémonie de distinction.

Dans un post le lundi 3 février 2025, le président nigérian Bola Ahmed Tinubu a félicité Tems. Il a salué « son talent artistique unique, qui a fait la fierté du Nigeria sur la scène internationale pour la deuxième fois ».

Il s’est réjoui de la domination de l’Afrobeat sur la scène musicale. « De l’Afrique à l’Antarctique, de l’Asie à l’Australie, de l’Europe aux Amériques, l’industrie musicale nigériane, en particulier l’Afrobeats, est devenue une source de fierté nationale, promouvant un sentiment d’identité et d’expression personnelle tout en unissant les peuples au-delà des frontières », a déclaré le président nigérian.

Il faut rappeler que c’est la deuxième victoire de Tems aux Grammy Awards. En 2023, la chanteuse de 29 ans a remporté son premier Grammy pour la meilleure performance de rap mélodique avec « Wait For You » de Future en collaboration avec Drake lors de la 65ᵉ cérémonie annuelle des Grammys.

Cette nouvelle distinction confirme son ascension dans l’industrie musicale africaine. Tems vient d’ajouter un autre Grammy à sa collection grandissante.

Bertin Djitrinou

Coûts réels des projets routiers au Bénin : Le ministre conseiller Jacques AYADJI apporte des clarifications (La réalisation du Boulevard de la Marina à Cotonou a coûté 37 milliards FCFA TTC)

Dans une vision axée sur le développement des infrastructures routières, le gouvernement du Président Patrice Talon a opté pour une politique d’investissements stratégiques afin d’atteindre son objectif, celui de garantir une meilleure condition de vie et de mobilité aux populations.

Une initiative qui suscite parfois de vives réactions au sein de l’opposition. Souvent pointés du doigt par l’opposition, les coûts réels des projets routiers font l’objet de polémique.

Dans le cadre d’une récente sortie médiatique, Jacques AYADJI, Ministre Conseiller aux infrastructures, a apporté des éclaircissements sur le coût de la réalisation du Boulevard de la Marina à Cotonou.

En réponse aux déclarations de Guy MITOKPÈ, secrétaire national à la communication du parti « Les Démocrates », qui avait évoqué un coût de 35 milliards FCFA pour 5,7 kilomètres de route, AYADJI a vivement réagi pour corriger ce qu’il estime être une mécompréhension des normes régissant les marchés publics.

Selon lui, « Affirmer de telles choses est à la fois erroné et témoigne d’une méconnaissance inquiétante des réalités techniques ». Le Ministre Conseiller a-t-il précisé que le Boulevard de la Marina, aux caractéristiques variées allant de deux à quatre voies, justifie un investissement supérieur.

En effet, le coût total de réalisation du Boulevard s’élève à 37 milliards FCFA TTC, une somme étayée par des justifications précises liées à la construction et à la supervision des travaux.

Jacques AYADJI a décomposé ce montant, mentionnant qu’après avoir déduit les taxes telles que la TVA, les frais d’enregistrement et les contributions sur les marchés publics, le coût net hors taxe se chiffre à environ 30,4 milliards FCFA.

De plus, il a détaillé les paiements effectués pour le contrôle des travaux, lesquels, additionnés, représentent près de 1,2 milliard FCFA.
En somme, le Ministre a mis en exergue que les coûts réels des projets routiers avoisinent plutôt 29 milliards FCFA pour près de 20 kilomètres de routes.

Bertin Djitrinou

Sommet africain sur l’énergie : Les avancées du Bénin dans le secteur énergétique sous le régime de Patrice Talon exposées (Le taux de couverture énergétique s’élève désormais à 69 % en milieu urbain et 36 % en milieu rural au Bénin)

Le Bénin a pris une part active au sommet africain sur l’énergie qui s’est tenu les 27 et 28 janvier 2025 à Dar es Salam, en Tanzanie. A l’occasion, le Bénin y a exposé ses avancées dans le secteur énergétique sous le régime de Patrice Talon.

D’après ce que rapporte un compte rendu de la participation du Bénin à ces assises axées sur l’énergie « Le taux de couverture énergétique s’élève désormais à 69 % en milieu urbain et 36 % en milieu rural au Bénin ». Voilà ce qui ressort de la déclaration de la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talala Zimé, lors du sommet, mettant en avant les avancées énergétiques du Bénin.au Bénin ». Voilà ce qui ressort de la déclaration de la vice-présidente de la Répu

Les réformes entreprises par le pays depuis 2016 pour garantir l’accès à l’électricité aux populations ont été exposées à ce sommet continental par la vice-présidente du Bénin. Mariam Chabi Talala Zimé a indiqué que le gouvernement de la rupture a entrepris des réformes ambitieuses.

Le Bénin a mis en place une politique nationale pour les énergies renouvelables, mais a également introduit un code de l’électricité pour encourager les investissements privés a-t-elle fait constater. La stratégie nationale d’électrification qui a été développée, accompagnée d’un plan directeur, n’a pas été occultée par la représentante du Bénin au sommet africain sur l’énergie.

Ainsi, le Bénin a augmenté sa production d’énergie grâce à des investissements stratégiques. Ce qui a par ailleurs amélioré son autonomie énergétique, passant désormais à un taux de couverture énergétique de 69 % en milieu urbain et de 36 % en milieu rural, selon l’autorité.

Le Bénin investit dans des projets solaires, thermiques et hydroélectriques, tout en participant activement à des projets d’interconnexion régionale a fait observer la vice-présidente du Bénin avant d’exprimer son espoir d’attirer de nombreux investisseurs. Elle considère le Bénin comme une destination sûre dans la sous-région.

Cette rencontre des institutions, grands donateurs et états dont l’initiative est dénommée « Mission 300 », vise à fournir de l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030.

Au cours du sommet, 12 pays africains ont présenté leurs pactes nationaux pour l’énergie (National Energy Compacts), entièrement élaborés par leurs gouvernements, afin d’identifier des mesures spécifiques pour améliorer l’accès à l’énergie selon trois axes : lever les obstacles politiques et réglementaires, identifier les infrastructures nécessaires et garantir le financement.

Il est à noter que les institutions de développement, grands donateurs et États se sont engagés à mobiliser environ 70 milliards de dollars pour accélérer l’accès à l’électricité pour 300 millions de personnes sur le continent.

Selon un média international, la France a annoncé 1 milliard de dollars pour soutenir le projet. La Banque mondiale, quant à elle, s’est engagée à débourser 30 milliards de dollars. En plus de cela s’ajoutent les 18 milliards de promesses de la Banque africaine de développement (BAD) et les 10 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI).

Par ailleurs, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) soutiendra la « Mission 300 » avec 1 à 1,5 milliard de dollars. Le groupe de la Banque islamique de développement (BIsD) apportera 2,65 milliards de dollars et le Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour le développement international contribuera à hauteur de 2 milliards de dollars.

Bertin Djitrinou

AFFAIRE COMPLOT DE COUP D’ÉTAT AU BÉNIN : Olivier Boko, Oswald Homeky et Rock Nieri condamnés à 20 ans de prison avec 60 milliards FCFA de dommages et intérêts à l’état

Fin du procès dans l’affaire ‘’complot de coup d’état’’ au Bénin. Le verdict est finalement tombé ce jeudi 30 janvier 2025 à 17h38, sixième jour d’audience à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) dans l’affaire ‘’Complot contre l’autorité de l’Etat’’, un procès très médiatisé.

Beaucoup d’interrogations qui agitent les esprits à l’issue de ce procès, qui déterminera non seulement le sort des accusés mais aussi l’avenir de la scène politique béninoise. La justice parviendra-t-elle à trancher avec clarté et impartialité ? Répondra-t-elle aux attentes du peuple en quête de vérité ? Entre inquiétude, crainte et appréhension, la Cour a mis fin à l’épreuve de nerf, au bout de six jours de procès.

Après une audience marquée par de longues suspensions, l’homme d’affaires et ami du président Patrice Talon, Olivier Boko, l’ancien ministre des Sports Oswald Homéky et leurs co-accusés Hugues Crépin Adjigbékoun, Corneille Gbaguidi et Ganiou Sanoussi, ont été fixés sur leurs sorts dans ce sulfureux procès qui tient en haleine tout le peuple.

Inculpés depuis le mardi 1er octobre 2024, pour « atteinte à la sureté de l’Etat, complot d’atteinte à la sureté de l’Etat, blanchiment de capitaux et corruption d’agent public », un mandat de dépôt avait été décerné contre eux après leur audition au parquet de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).

Selon le verdict, Olivier Boko, Oswald Homeky et Rock Nieri ont été reconnus coupables de corruption d’agents publics. Oswald Homeky a en outre, été déclaré coupable d’usage de faux certificat.

La Cour a prononcé des peines de 20 ans de détention et une amende de 4,5 milliards de FCFA contre les trois accusés. De plus, la somme de 1,5 milliard de FCFA et un véhicule de type 4×4 ont été confisqués au profit de l’État béninois. Ils devront également payer solidairement 60 milliards de FCFA de dommages et intérêts à l’État.

La Cour a décidé par ailleurs, de la saisie d’un compte NSIA en Côte d’Ivoire créé au profit du colonel Tévoédjrè.

Dans ce même procès, certains accusés ont été acquittés. Sanissou Ganiou et Gbaguidi Corneille ont été purement et simplement libérés, tandis qu’Adjigbékoun Hugues Créppin a bénéficié du doute.

Invité à réagir au réquisitoire du Procureur spécial de la Criet, l’homme de main de Patrice Talon, a persisté dans sa ligne de déni de toute implication dans le projet de coup d’État en préparation contre son allié de veille date. « Le procureur spécial vous amène à faire un procès de la richesse et un procès de la pauvreté. N’allez pas dans ce sens », a-t-il souhaité.

Selon lui, les faits démontrent à suffisance qu’il n’est mêlé ni de près ni de loin au complot dont il est accusé. « Je suis innocent. On veut me condamner par déduction », a-t-il clamé avant d’ajouter : « J’étais à Casablanca quand le chef de l’Etat m’a appelé. J’ai dû chercher un avion express pour rentrer. Si je voulais faire un coup d’État, je n’allais pas rentrer », a fait savoir Olivier Boko, celui qui était considéré comme le numéro 2 du régime de la rupture en place au Bénin depuis avril 2016.

Pour Olivier Boko, ce procès cache des non-dits et constitue un tournant capital pour le pays. « Ce procès est historique. Je suis du système. Je sais comment ça fonctionne. Je sais, je sais, je sais… Nous en reparlerons », a laissé entendre l’acteur politique. « L’opposé de la beauté, ce n’est pas la laideur, c’est l’indifférence. L’opposé de la justice, c’est l’indifférence. Si tel est mon sort, je l’accepte », a-t-il conclu, avant que la cour ait annoncé la mise en délibéré du dossier à 11 heures 38 minutes.

Bertin Djitrinou

Bénin : Le gouvernement Talon joue à la carte de rationalisation du système éducatif

Réuni en sa séance hebdomadaire le mercredi 29 janvier 2025, sous la présidence de SEM Patrice Talon, président de la République, chef de l’état, chef du gouvernement, le conseil des ministres a adopté plusieurs décisions.
Les réflexions inhérentes au fonctionnement du système éducatif se sont invitées au centre des sujets discutés autour de la table du conseil des ministres ce mercredi 29 janvier.

Le gouvernement a par ailleurs autorisé la contractualisation pour la mise en place de la Base de données sur l’enseignement supérieur et adopté les décrets portant transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi modifiant et complétant la loi n° 2012-15 du 18 mars 2013, modifiée et complétée, portant Code de procédure pénale ; puis approbation des statuts de l’Office national d’imprimerie et de presse (ONIP).

Ainsi, le compte rendu du Conseil des ministres met en évidence la Délégation au Contrôle et à l’Éthique dans l’Enseignement supérieur en rappelant qu’elle a entre autres attributions, l’évaluation des enseignants et chercheurs du sous-secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Pour ce faire, elle a élaboré des formulaires digitalisés en vue de collecter par elle-même, certaines informations à traiter et à visualiser dans un environnement approprié.

Par ailleurs, d’autres renseignements et statistiques à caractère général, nécessaires à son action, sont censés être disponibles dans des bases préexistantes. Or, celles-ci sont actuellement éparses et peu consistantes pour être judicieusement exploitées aux fins de besoins spécifiques. D’où l’intérêt à disposer d’un outil permettant une automatisation de ses processus internes, une interopérabilité entre différentes structures et un accès en temps réel à des statistiques crédibles.

C’est pourquoi, le Conseil s’est prononcé en faveur de la contractualisation avec un cabinet spécialisé, pour la mise en place d’un système d’informations et d’une Base de données spécifiques sur l’Enseignement supérieur.

Au point deux des mesures normatives, les réflexions ont tourné autour de la réalisation des études d’impact environnemental et social de certains projets du Programme d’action du gouvernement.

Sont concernés par les présentes études, d’une part, les projets de construction du stade départemental de type omnisports à Parakou puis de reconstruction du stade René Pleven de Cotonou.

Est pris en compte, d’autre part, le projet de construction du Musée des arts contemporains de Cotonou, avec une composante intégrant l’impact environnemental et social ainsi que le plan d’action de réinstallation.

A terme, leur réalisation permettra de renforcer la disponibilité en infrastructures sportives et culturelles modernes, afin d’encourager la pratique du sport, en particulier chez les jeunes, et de contribuer au rayonnement culturel de notre pays.

Outre ces décisions, des nominations ont été prononcées. Ainsi, Aubin Adoukonou n’est plus le directeur général du Centre national de sécurité routière (CNSR). En Conseil des ministres le mercredi 29 janvier 2025, et au titre des mesures individuelles, il a été remplacé par Ariel Sacramento. Outre cette nomination, deux autres ont été prononcées dont celle des secrétaires exécutifs de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) et du Conseil national de l’éducation (CNE).

Bertin Djitrinou

Rupture officielle entre la CEDEAO et l’AES : les nouvelles mesures adoptées pour préserver les droits des citoyens

Annoncé depuis plusieurs mois, c’est désormais officiel. Le divorce entre CEDEAO et les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) est acté. Dans un communiqué publié ce mercredi 29 janvier 2025, la CEDEAO a entériné le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Le départ du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO prend effet donc dès ce 29 janvier 2025. Toutefois, par souci de solidarité régionale, elle a adopté plusieurs mesures visant à préserver les droits des citoyens des pays concernés.

Dans un esprit de coopération et afin d’atténuer l’impact de cette rupture sur les populations, la Conférence des chefs d’état et de gouvernement a décidé de maintenir les portes du dialogue ouvertes.

Les autorités des états membres de la CEDEAO sont alors appelées à respecter les mesures suivantes :
Les passeports et cartes d’identité nationaux arborant le logo de la CEDEAO, détenus par les citoyens du Burkina Faso, du Mali et du Niger, resteront valides jusqu’à nouvel ordre.

De même, les biens et services en provenance de ces trois pays continueront de bénéficier des avantages du Schéma de libéralisation des échanges (SLEC) et de la Politique d’investissement de la CEDEAO.

Par ailleurs, les citoyens de l’AES conserveront, jusqu’à nouvel ordre, le droit de circuler, de résider et de s’établir sans visa dans l’espace CEDEAO, conformément aux protocoles en vigueur.

Les fonctionnaires originaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger (AES) poursuivront également leurs missions au sein de la Communauté avec le soutien et la coopération des instances compétentes.

A en croire le communiqué, ces dispositions transitoires resteront en vigueur jusqu’à l’adoption par la conférence des chefs d’état et de gouvernement d’un cadre officiel régissant les relations futures entre l’organisation sous régionale et ces trois pays.

Une structure dédiée à cet effet a été mise en place pour faciliter les discussions avec les autorités burkinabè, maliennes et nigériennes en vue de définir ces nouvelles modalités.

L’institution indique que l’objectif de ces mesures transitoires est d’éviter toute confusion ou perturbation dans la vie quotidienne et les activités économiques des populations concernées.

Bertin Djitrinou

Tirage au sort de la CAN Maroc 2025 : Le Bénin hérite du groupe D, en compagnie du Sénégal, du Botswana et de la RDC

Les équipes participantes à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, qui se déroulera au Maroc ont enfin découvert leurs adversaires dans cette compétition majeure du football continental.

Les vingt-quatre (24) sélections qualifiées pour la CAN 2025, savent désormais avec qui elles vont disputer la phase de groupe de la compétition.

C’est à l’issue de la cérémonie de tirage au sort animée par l’acteur, réalisateur et mannequin béninois naturalisé américain Djimon Hounsou, qui s’était déroulée dans la soirée du lundi 27 janvier 2025 dans la capitale marocaine, Rabat.

Le Bénin de retour dans la compétition après avoir manqué les deux dernières éditions, est logé dans le groupe D. Ainsi, les Guépards vont défendre les couleurs béninoises lors du premier tour, en compagnie du Botswana, de la République Démocratique du Congo et du Sénégal. L’enjeu qui les attend au Maroc est de taille.

Avertis, Gernot Rohr et ses hommes sont désormais attendus dans une préparation conséquente pour atteindre l’un des objectifs premiers du pays qui est de décrocher sa première victoire en phase finale de la CAN.

Pour avoir déjà goûté aux délices des quarts de finale lors de la CAN Egypte 2019, le Bénin doit viser l’étape des demi-finales. Quant au pays hôte, le Maroc, il se trouve dans le groupe A.
Les Lions de l’Atlas devront affronter le Mali, la Zambie et les Comores. Le match d’ouverture de la Can 2025 a lieu à Rabat le 21 décembre entre le pays hôte, Maroc et les Comores.

Les Lions de l’Atlas devront faire bonne impression face aux Coelacanthes devant leur public. Le Rendez-vous est donc pris pour le dimanche 21 décembre 2025 à Rabat pour le début de cette grande fête du football africain.

Témoin du tirage au sort qui vient clôturer la dernière étape avant la CAN Maroc 2025, Gernot Rohr a livré ses impressions par rapport au groupe D dont a hérité les Guépards du Bénin.

Pour le technicien franco-allemand, le Bénin attend bien un tel tirage au sort. « C’est un tirage au sort comme on s’y attendait avec une tête de chapeau, le Sénégal qui est le favori de ce groupe. On a la Rd Congo qui est notre premier adversaire, et qui est également une équipe très forte. Elle a été en demi-finale à la dernière Can. Et il y a le Botswana que nous devons battre pour avoir une chance de se qualifier pour le deuxième tour. Le Botswana est aussi une équipe redoutable, mais je pense qu’on a les moyens de les vaincre. C’est un tirage qui n’est pas facile, mais c’est jouable », a-t-il confié.

A en croire Gernot Rohr, parvenir à se qualifier pour l’étape des matchs à élimination directe passe déjà par une bonne préparation. Cependant, il faut surtout bien se préparer selon lui. Et le staff technique béninois a déjà un plan de préparation très sérieux.
En plus des matchs des éliminatoires pour le Mondial 2026, cela prend en compte des matchs amicaux à livrer dès le mois de juin 2025.

« On aura tous ces matchs de qualification pour la Coupe du monde dès le mois de mars, qui nous permettront de bien nous préparer à ce grand tournoi africain », a-t-il dit.

Les groupes pour la CAN 2025
Groupe A : Maroc, Mali, Zambie, Comores.
Groupe B : Égypte, Afrique du Sud, Angola, Zimbabwe.
Groupe C : Nigeria, Tunisie, Ouganda, Tanzanie.
Groupe D : Sénégal, République démocratique du Congo, Bénin, Botswana.
Groupe E : Algérie, Burkina Faso, Guinée équatoriale, Soudan.
Groupe F : Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon, Mozambique.

Bertin Djitrinou

Transport du charbon de bois et du bois de feu à usage domestique au Bénin : Le coût est fixé à 630 FCFA par sac de charbon et à 735 FCFA pour un stère de bois

Au Bénin, des mesures bien que méconnues du grand public sont en vigueur concernant le transport du charbon de bois et du bois de feu à usage domestique. Ces règles, rappelées dans une note de service en date du 17 janvier 2025, sont conçues pour garantir une gestion durable des ressources naturelles tout en limitant la déforestation.

Cette décision n’a pas manqué de susciter des interrogations de la part des concitoyens. Au détour d’une émission sur une radio de la place ce dimanche 26 janvier 2025, le lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji, directeur technique en charge de la biomasse-énergie et de la valorisation des ressources forestières à la direction générale des eaux, forêts et chasse, a apporté des éclaircissements sur ces mesures en vigueur au Bénin.

Dans son intervention, le lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji a souligné que l’utilisation du charbon de bois et du bois de feu n’est pas interdite au Bénin. Cependant, pour transporter ces produits à usage domestique, les particuliers doivent respecter des règles spécifiques.

En vertu de l’arrêté 040 de 2009, les particuliers peuvent transporter un maximum de deux sacs de charbon ou un stère de bois, moyennant le paiement de taxes. Ainsi, le coût est fixé à 630 FCFA par sac de charbon et à 735 FCFA pour un stère de bois.

Ce système de paiement, qui selon le lieutenant-colonel Gbédji a remplacé les anciens coupons rouges utilisés pour ce genre de transactions, se fait désormais en ligne, via la plateforme du Trésor public. Après avoir réglé la somme, le particulier reçoit une quittance électronique, qui sert de titre de transport, autorisant le transport des produits.

Cependant, une exception est faite pour les revendeurs locaux. Il est important de noter que cette réglementation ne s’applique pas aux consommateurs qui achètent leur charbon directement auprès des commerçants locaux.

Ceux-ci n’ont pas besoin de se soumettre à ces formalités puisque le charbon vendu a déjà passé les étapes nécessaires de taxation avant d’arriver dans les centres de consommation.
En revanche, toute personne transportant du charbon ou du bois de feu d’une zone de production vers un centre urbain, comme Cotonou, doit impérativement respecter cette procédure.

Aussi vrai que certains s’interrogent sur le fait que l’administration forestière applique ces mesures maintenant, le lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji a précisé que ces règles sont en vigueur depuis 2009 et sont réaffirmées chaque année, notamment dans la loi de finances.

A en croire l’invité de l’émission, l’administration forestière met en œuvre cette réglementation de manière continue, via des campagnes de sensibilisation sur l’ensemble du territoire national. « Ces taxes et redevances ne sont pas nouvelles. L’État n’a pas introduit de nouvelles taxes cette année », a-t-il insisté.

Ainsi, des sanctions sont prévues en cas de non-respect des règles. Les contrevenants s’exposent à des sanctions. Ainsi, l’amande à payer en cas de non-respect de cette réglementation va de 50.000 à 500.000 FCFA. Lors des patrouilles, les véhicules et marchandises transportant du charbon sans la régularisation préalable sont systématiquement saisis.
Le lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji a rappelé que, selon l’article 75 de la loi 93 sur les forêts, le matériel et les produits saisis constituent des preuves et sont conservés jusqu’à la résolution du contentieux.

D’après les explications du lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji, l’objectif principal de cette réglementation est de lutter contre la déforestation, un problème majeur au Bénin. « Selon les statistiques de 2015, le taux de déforestation du pays est de 1,9 %. Le bois énergie représente l’un des principaux facteurs de dégradation des forêts », a-t-il indiqué.

Pour cela, des mesures ont été prises depuis 2009, notamment la création de marchés ruraux de bois, aux fins de permettre aux citoyens de se procurer du bois de manière légale et encadrée.

Autres raisons, il a été observé que de nombreux citoyens, y compris des chauffeurs de taxis ou des voyageurs, transportent illégalement de grandes quantités de charbon, ce qui crée une concurrence déloyale envers les commerçants agréés, qui respectent les règles fiscales.

Le but est donc de réguler ce secteur pour garantir une concurrence équitable et préserver les ressources naturelles.

Bertin Djitrinou

Procès du détournement de 4 milliards de FCFA à la DGI : Les conséquences de l’inconséquence d’un jeune commis de l’état (30 ans de réclusion criminelle et des milliards d’amendes et de dommages-intérêts à la charge de Carlos Adohouannon)

Les rideaux sont tombés à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Des peines de prison et des amendes lourdement prononcées.

Le procès relatif au détournement présumé de 4 milliards de FCFA à la Direction générale des impôts (DGI) a livré son verdict ce jeudi 23 janvier 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Après quatre jours d’audiences, les principaux accusés, Carlos Adohouannon et Blaise Salanon, ont été lourdement condamnés.

Carlos Adohouannon, ancien régisseur de la DGI au moment des faits, et son complice Blaise Salanon, ont tous deux écopé de 30 ans de réclusion criminelle. En plus de cette peine, ils devront payer une amende d’un milliard de FCFA chacun et verront leurs biens confisqués.

Les deux hommes sont également tenus de verser ensemble une somme de 7 milliards de FCFA pour couvrir le préjudice causé. Marc Salanon, pour avoir dissimulé un véhicule appartenant à Adohouannon et manipulé la plaque d’immatriculation, a été condamné à 7 ans de prison ferme et à une amende de 2 millions de FCFA.

En revanche, six autres prévenus, dont Gisèle Salanon, Lambert Abley, Victorine Hounnou, Paul Edoh, et Romain Ahouinssou, ont été acquittés, faute de preuves suffisantes.

L’âpre vérité ! Carlos Adohouannon, ex-régisseur central de la DGI et les deux autres personnes condamnées dans cette affaire de disparition de fonds publics sont appelés à purger leurs peines.

Après avoir eu jusqu’à la moelle épinière le courage de détourner des milliards dans les caisses de l’état, c’est venu pour cet ancien régisseur des Impôts le moment d’avoir aussi le courage de boire jusqu’à la lie la coupe amère de la sanction pénale.

Les conséquences de l’inconséquence d’un jeune commis de l’État diront certains. En attendant, les condamnés ont un délai de 15 jours pour interjeter appel de cette décision.

Bertin Djitrinou

États-Unis : Donald Trump modifie la loi sur le divorce (Fin du partage des biens à 50%)

Les hommes s’apprêtent à de grandes célébrations aux USA. Le président américain Donald Trump a annoncé une réforme radicale de la loi sur le divorce, qu’il juge défavorable aux hommes. Selon lui, le divorce est devenu un business lucratif pour certaines femmes aux États-Unis.

Trump affirme qu’épouser un homme riche ne devrait pas permettre à une femme de repartir avec la moitié de sa fortune après un divorce. Il propose une limite de 1 million de dollars comme prêt, sous garantie, pour les femmes en cas de besoin.

Pour Trump, chacun doit conserver ce qu’il a gagné par son travail, peu importe la durée du mariage ou l’existence d’enfants. Il souhaite mettre fin à ce qu’il considère comme une exploitation du système.

Le président Donald Trump s’apprête ainsi à briser la loi sur le divorce qui tourmente les hommes aux États-Unis. Car, selon lui, « Ce n’est pas parce que vous vous mariez à un homme riche que vous devez obtenir la moitié de sa richesse et vous retrouver riche après le divorce ».

A en croire son argumentation, « Le divorce est devenu une activité très lucrative pour les femmes aux États-Unis et je vais y mettre un terme. Si une femme épouse un homme riche, cela ne signifie pas qu’elle peut repartir riche après le divorce.
Si, après le divorce, la femme a besoin d’argent, l’homme peut lui emprunter un maximum d’un million de dollars si elle a des garanties. Un million de dollars n’est pas beaucoup d’argent pour l’homme riche, mais cela devrait être beaucoup pour la femme car elle n’a pas travaillé pour cela ».

En tout état de cause, « Si je vaux 50 millions de dollars, je ne vais pas te donner 25 millions de dollars après le divorce. C’est mon argent et j’ai travaillé très dur pour l’avoir. Peu importe que nous soyons mariés depuis 6 ans ou même 25 ans ou même que nous ayons des enfants. Si vous n’avez pas assez d’argent pour prendre soin de nos enfants, laissez-les avec moi. Je pense que le fait que quelqu’un épouse quelqu’un qui a construit quelque chose d’énorme ne signifie pas nécessairement qu’après le divorce elle doit finir comme la reine de Saba », estime Donald Trump.

Bertin Djitrinou

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