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Indice de Perception de la Corruption (IPC) : Le Bénin occupe le 69è rang sur 180 pays avec un score de 45 points sur 100 et 7è rang sur le plan africain

Le Haut-Commissariat à la Prévention de la Corruption (HCPC) a rendu public un communiqué relatif au classement de l’année 2024 des niveaux de corruption sur le plan mondial.

A travers ledit communiqué, le Haut-Commissariat à la Prévention de la Corruption (HCPC) salue les avancées significatives réalisées par le Bénin dans le classement selon l’Indice de perception de la corruption (IPC) 2024 publié par Transparency International.

En effet, selon l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2024, le Bénin occupe le 69e rang sur 180 pays, avec un score de 45 points sur 100 et 7e rang sur le plan africain.

Pour le Haut-Commissariat à la Prévention de la Corruption (HCPC), « cette position témoigne des efforts constants et soutenus en matière de transparence et de bonne gouvernance ».

Tout en saluant les « avancées significatives réalisées par le Bénin », le HCPC rend hommage au Chef de l’Etat Patrice Talon dont le « leadership visionnaire et la volonté politique ferme ont été déterminants dans les progrès accomplis ».

D’après le HCPC, c’est sous l’impulsion du président de la République que « des réformes audacieuses ont été mises en place pour renforcer le cadre juridique dans une lutte sans merci contre l’impunité, promouvoir la transparence dans les procédures administratives et garantir la responsabilité des acteurs publics et privés ».

Ainsi, le Haut-Commissaire, Jacques Acheffon MIGAN, réaffirme la détermination de l’institution qu’il dirige à poursuivre les efforts pour prévenir et réprimer tout acte de corruption.

Bertin Djitrinou

Le Conseil des Ministres réuni ce mercredi 12 février 2025 : Les nouveaux dirigeants de la SRTB et de la Nation

Le Conseil des ministres de ce Mercredi 12 février 2025 s’est tenu au Palais de la Marina sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Monsieur Patrice TALON. Au terme de ce conclave hebdomadaire des membres du gouvernement, plusieurs décisions ont été prises et des nominations prononcées.

Au menu des mesures normatives, la modification des décrets portant création, attributions et composition des comités de préfiguration de la cité-musée de Ouidah ; du musée d’art contemporain de Cotonou ; du musée international du Vodun ; du musée des rois et des amazones de Danxomè.

Les communications ont porté sur la missions de maîtrise d’œuvre complète et de contrôle technique d’infrastructures sportives.

Des nominations suivantes ont été prononcées au Ministère du Numérique et de la Digitalisation, au terme du processus de sélection conduit par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication.

Ainsi, la Directrice générale de la Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB) S.A. est Angela AQUEREBURU RABATEL qui prend désormais la tête, cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la SRTB.

Le Directeur général de l’Office national d’Imprimerie et de Presse, Bertin SOWAKOUDE garde sa position. La Directrice de Bénin TV Alafia, Détondji Jemima CATRAYE.

La Directrice de Bénin TV Juniors, Inès GAROUE FACIA ; le Directeur de Radio Bénin, Gildas Serge AYAKA, le Directeur de Radio Bénin Alafia, Urbain SESSOU, la Directrice de KIFF FM, Latowon Hermine AKPONNA, Directeur de Radio Parakou, Ogouchina KOUNDE et enfin, Directeur de Publication du quotidien LA NATION, Paul AMOUSSOU.

Bertin Djitrinou

BLOC Anti-Fake : une réponse coordonnée à la désinformation en Afrique, soutenue par l’OIF

Dans un contexte où la désinformation menace la stabilité sociale et politique en Afrique francophone, un consortium composé de cinq organisations spécialisées dans la vérification des faits a mis en place le projet “Bouclier local anti-fake news (BLOC Anti-Fake)”, dans le cadre de l’appel à projet de jumelages entre initiatives francophones de lutte contre les désordres de l’information, lancé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). BLOC Anti-Fake fait partie des six (06) initiatives lauréates du financement de l’OIF dans le cadre de cet appel à projet, pour l’année 2025, soulignant l’engagement de l’OIF envers des solutions innovantes de lutte contre la désinformation.

Le projet se veut une réponse innovante et coordonnée aux défis croissants de la désinformation. Il est porté par des initiatives de vérification des faits de quatre pays d’Afrique francophone – IvoireCheck de la Côte d’Ivoire, Sciences Check du Mali, NigerCheck du Niger, Capp Check du Bénin – et l’Alliance africaine de vérification des faits (AFCA) qui est le plus grand réseau d’organes de presse, d’organisations de la société civile et d’établissements universitaires du continent, piloté par des pairs et consacré à la lutte contre la désinformation en Afrique. Ensemble, ces organisations unissent leurs forces pour développer une application mobile open-source qui centralisera les efforts de vérification des faits, en rendant les informations vérifiées facilement accessibles en temps réel pour les citoyens, journalistes, et décideurs à travers l’Afrique francophone.

« La sélection de BLOC Anti-Fake par l’OIF, dans le cadre de l’appel à projets de jumelages, est une reconnaissance de l’importance de tirer parti des nouvelles technologies et surtout de la collaboration régionale dans la lutte contre la désinformation », a commenté SERME Lassina, Président du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) qui est l’organisation mère du média IvoireCheck et par ailleurs, chef de file du consortium dans la mise en œuvre du projet. « Ce projet nous permet de fédérer les efforts pour un impact plus large et plus durable dans la lutte contre les fake news. »

L’application BLOC Anti-Fake intégrera un bot interactif alimenté par l’intelligence artificielle, permettant aux utilisateurs de vérifier les informations en temps réel et de soumettre leurs propres affirmations pour vérification. Elle proposera également une bibliothèque de contenus éducatifs en français et en langues locales (Bambara, Goun, Haoussa, Malinké), visant à renforcer la culture médiatique et à accroître la résilience des populations face aux fausses informations.

« En combinant la puissance des technologies modernes avec la vérification humaine, BLOC Anti-Fake va permettre aux citoyens de jouer un rôle actif dans la lutte contre la désinformation et de retrouver confiance dans les informations qui circulent », a déclaré Emmanuel Ta, Rédacteur en chef de Sciences Check.

Le Chef desk de Capp Check, Jérôme Avocètien, précise que « la disponibilité de contenus en langues locales est essentielle pour garantir que la lutte contre la désinformation touche tous les segments de la population. En facilitant l’accès à l’information dans des langues familières, nous renforçons l’autonomisation des communautés et leur capacité à discerner la vérité des fausses informations ».

Le consortium, à travers ce projet, entend également renforcer les capacités des acteurs locaux dans la lutte contre la désinformation en formant au moins 80 “Ambassadeurs de l’intégrité de l’information”, en privilégiant une approche inclusive avec au moins 40% de femmes participantes. Ces ambassadeurs seront formés à la vérification des faits et sensibilisés à l’utilisation de l’application, et joueront un rôle central dans la sensibilisation et la mobilisation des communautés locales.

« Impliquer directement les communautés, notamment les femmes et les jeunes, nous permet d’établir des relais de confiance qui renforceront la résilience face aux fausses informations, maximisant ainsi l’impact de notre lutte contre la désinformation », explique Souleymane Oumarou Brah, Coordinateur éditorial de NigerCheck.

La mise en œuvre du projet se déroulera sur neuf mois, de janvier à septembre 2025, avec un lancement officiel hybride prévu à Abidjan, en mars 2025. Cet atelier de lancement réunira des parties prenantes des quatre pays du consortium.

Pour Bilal Taïrou, Coordonnateur en chef de l’AFCA, « BLOC Anti-Fake est une initiative qui incarne l’engagement de l’AFCA envers une approche transnationale et inclusive dans la lutte contre la désinformation. Ce projet permettra de renforcer les capacités locales et d’offrir aux communautés des outils pour prendre part activement à la bataille pour une information vérifiée et fiable ».

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Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Monsieur SERME LASSINA 

Email : sermelassina@yahoo.fr 

Cantines scolaires au Bénin : Le gouvernement entend mettre plus de 153 milliards de FCFA, pour passer à 100 % de taux de couverture à l’horizon 2026

Financés par le gouvernement béninois, dans une vision d’accroître l’accès des enfants issus des milieux pauvres à des repas réguliers et d’améliorer leur fréquentation dans les écoles, les cantines scolaires sont mises en œuvre par le programme alimentaire mondial (PAM) avec l’appui d’autres partenaires.

Ce programme mis en œuvre au Bénin depuis les années 2000 avec un faible taux de couverture nationale, a été relancé en 2016 sous l’impulsion du président Patrice Talon, avec un taux de couverture passant de 31% en 2016 à plus de 60% en 2022. Ce taux de couverture des écoles primaires publiques en cantines scolaires est évalué à 75% en 2023.

A noter que « le budget consacré aux cantines scolaires est passé de 1,5 milliard en 2016 à 48,7 milliards de francs CFA en 2022 ».

Pour passer à 100 % de taux de couverture à l’horizon 2026, le gouvernement béninois entend mettre à disposition des cantines scolaires plus de 153 milliards de FCFA, soit « 15.623.210.000 FCFA pour assurer l’extension du programme au cours de l’année scolaire 2021-2022 ; 31.241.510.000 FCFA pour 2022-2023 puis 29.010.000.000 FCFA pour chacune des trois années suivantes ».

La mise en œuvre de ce programme fait désormais du Bénin un modèle non seulement au niveau de l’Afrique, mais au niveau mondial autour de l’alimentation scolaire. « Nombre de pays aspirent bénéficier de ce partage d’expériences », a indiqué Caroline Schaeffer, directrice adjointe du programme alimentaire mondial (PAM) au Bénin.

L’extension des cantines scolaires pour lutter contre l’abandon, la déscolarisation ou les échecs est l’objectif que vise l’organe gouvernementale, en ce qui concerne les moyens à mettre en place pour rendre performant et davantage inclusif le système éducatif.

En effet, il est prévu que le programme des cantines scolaires soit étendu à d’autres communes du Bénin, surtout avec la mesure de gratuité des frais de scolarité des filles de l’enseignement secondaire général.

Ces exonérations de frais d’écolage en faveur des enfants de la maternelle et du primaire, des filles des séries scientifiques dans les lycées et celles de l’enseignement secondaire général, devront coûter un bon paquet d’argent au gouvernement en place.
D’un coût global de 3,44 milliards de FCFA, cette mesure vise à maintenir les jeunes filles à l’école tout en soulageant leurs parents des frais de scolarité.

Tout au long de l’année académique en cours, le programme va s’étendre à 65 nouvelles écoles avec la poursuite de la création des jardins potagers au sein des établissements.

En outre, un millier de cuisinières ont été mobilisées pour une meilleure implémentation du programme.
Il faut souligner que l’élargissement du programme national d’alimentation scolaire permettra de toucher 187 152 élèves en 2021-2022, soit 62% de l’objectif (300 000 élèves bénéficiaires) escompté par les pouvoirs publics d’ici 2025.

Jusqu’ici, les efforts du gouvernement béninois pour épargner les enfants de la faim ont contribué à rehausser le taux de fréquentation scolaire, le taux de rétention et d’achèvement à l’école primaire, à se rapprocher de l’objectif « Faim zéro » sur l’étendue du territoire et précipiter le recul de la malnutrition.

Faut-il noter aussi que la lutte contre la malnutrition et scolarisation se renforcent naturellement : en étant scolarisés, les enfants bénéficient d’un repas à la cantine, et inversement, en étant mieux nourris, les enfants peuvent mieux étudier.

Quand la cantine scolaire contribue à la scolarisation et à la lutte contre la malnutrition, tout devient possible pour ces enfants.

Bertin Djitrinou

Cambriolage et soustraction frauduleuse de vivres destinés aux cantines scolaires : De nouvelles mesures pour donner un coup d’arrêt décisif

Les cantines scolaires sont une initiative du gouvernement béninois pour accroître l’accès des enfants issus des milieux pauvres à des repas réguliers et améliorer leur fréquentation dans les écoles.

Ainsi, des milliers d’écoliers en profitent chaque année. Cependant, il est orchestré depuis quelques temps des cas de vol mettant à mal le fonctionnement normal du programme dans certaines localités du pays.

A cet effet, « la Police républicaine réaffirme son engagement indéfectible à œuvrer aux côtés de l’Agence nationale de l’alimentation et de la nutrition (ANAN), afin de donner un coup d’arrêt décisif à ces cas de cambriolage », selon Eric Yérima porte-parole de la Police républicaine.

Selon le directeur général de l’Agence nationale de l’alimentation et de la nutrition (ANAN), Alain Hinkati, un certain nombre de mesures ont été prises à savoir : le cadre de collaboration avec la Police républicaine avec comme point focal le directeur général de la Police républicaine, tout citoyen qui est témoin du cas de vol de vivres dans les écoles peut saisir la Police républicaine.

Ainsi, toutes les unités de Police dans les régions sont instruites par leur hiérarchie pour traiter avec diligence tous les cas de vol de cambriolage de vivres qui leur sont signalés.

La dernière mesure est que les unités, notamment les commissaires de Police sont instruits pour faire les visites de routine dans les écoles et pour s’autosaisir des cas de malversations éventuelles qui pourraient être constatés dans le cadre de la gestion des programmes de cantines scolaires.

Aussi, « compte tenu de l’importance du programme des cantines scolaires, il est de bon ton que chaque citoyen joue pleinement son rôle en dénonçant toute velléité de cambriolage ou de soustraction frauduleuse de vivres destinés aux cantines scolaires » a rappelé le porte-parole de la Police républicaine Eric Yérima.

Bertin Djitrinou

Escale du navire Seabourn Sojourn : 400 touristes en visite au Bénin

Plusieurs touristes en un temps record sont en visite au Bénin. Le dimanche 9 février 2025, près de 400 touristes sont arrivés à Cotonou à bord du navire de croisière de luxe d’environs 200m, le prestigieux Seabourn Sojourn.

En effet, la vision du gouvernement du président Patrice Talon de faire du Bénin une destination touristique de premier plan en Afrique et dans le monde, devient une réalité.

Ainsi, le dimanche 9 février 2025, plusieurs centaines de touristes, venus des quatre coins du monde, sont arrivés au Bénin à bord du Seabourn Sojourn.

Il faut noter que l’escale dudit navire à Cotonou pour une journée de visites a permis aux passagers de découvrir les sites touristiques emblématiques du Bénin.

Le bateau Seabourn Sojourn construit en 2010 a 200m de longueur et 26m de largeur avec un tirant d’eau de 6,6m. Il a la capacité d’accueillir 330 membres d’équipage et 458 passagers.

Bertin Djitrinou

FAUX : Cette vidéo n’est pas tournée au Niger, elle date de 2011

 

La vidéo n’a aucun rapport avec la suspension du CICR au Niger

 

Cette vidéo WhatSapp, censée tournée au Niger et montrer des caisses métalliques estampillées logo du Centre International de la Croix Rouge (CICR) et remplies d’argent, est FAUSSE.

« Nous comprenons clairement pourquoi l’état nigérien a demandé la fermeture du CICR d’une part et qui finance le terrorisme d’autre part. SVP REGARDER VIDEO », indique le texte en bas de la vidéo.

La recherche d’image inversée d’une capture de la vidéo obtenu grâce à InVID nous a permis de retrouver  cet article de franceinfo publié le 23 janvier 2018. Selon l’article, la vidéo s’est apparue sur les réseaux sociaux en janvier 2018 où le Comité International de la Croix Rouge (CICR) a apporté un démenti officiel sur son site. Le CICR affirme que cette vidéo a été tourné en 2011 selon le même article.

Dans la même recherche, nous avons retrouvé d’autres images de la vidéo dans un rapport de l’ONU publié le 1er juin 2017. Ces images sont à la page 299 du rapport.

Dans le rapport, les experts onusiens s’interrogent sur d’éventuels transfert d’argent vers les pays de l’Afrique de l’Ouest au moment de la chute du président Libyen Mouammar Kadhafi.

Sur les caisses, l’on peut lire en arabe : « La grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste – Tripoli – 2011-07-15 – A la date de »

Le média Libyen elbeyan dans l’un de ses articles publiés le 1er juillet 2017, nous renseigne encore plus sur le rapport de l’ONU. Pour le média libyen, six sources ont averti que d’importantes sommes d’argent et d’or étaient cachées dans des pays d’Afrique de l’Ouest depuis 2011.

Pourquoi ça Buzz ?

Dans une note verbale en date du 31 janvier 2025, le gouvernement nigérien a dénoncé l’accord de siège du Comité International de la Croix Rouge (CICR), ordonnant la fermeture de ses bureaux et le départ immédiat de son personnel expatrié. La note, émanant du ministère des affaires étrangères, est parvenue au CICR mardi 04 février 2025, selon les informations d’Aïr Info, un média nigérien.

Verdict

Capp Check a examiné une vidéo whatSapp, censée tournée au Niger et montrer des caisses métalliques estampillées logo du Centre International de la Croix Rouge (CICR) et remplies d’argent, et a découvert qu’elle était FAUSSE.

Jérôme AVOCETIEN

Bénin : Près de 700 millions pour accompagner les pèlerins au Hadj 2025 (Le quota de pèlerins est maintenu à 2 300 personnes, avec des frais de participation de 3.908.978 FCFA)

Le Gouvernement du président Patrice Talon a pris des mesures importantes pour assurer un bon Hadji 2005 avec un véritable témoignage de la solidarité du président Patrice Talon aux pèlerins.

En effet, l’organisation annuelle du pèlerinage à la Mecque, Hadj 2025 annoncée dans un communiqué en date du 6 février 2025, par le ministre des affaires étrangères Olushegun Adjadi Bakari, Président du Comité d’Orientation et de Supervision (COS), est officiellement lancé au Bénin.

Ce dispositif organisationnel du Hadj 2025 au profit des pèlerins béninois vient d’être mis en branle, en réponse à une recommandation du Coran aux fidèles musulmans, par trois membres du gouvernement à savoir Olushegun Adjadi Bakari, ministre des affaires étrangères ; Alassane Seïdou, ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique et Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé.

Alors, il a établi des normes visant à améliorer la qualité des services sur les sites du pèlerinage, notamment en termes de sécurité, d’hébergement, de restauration et de transport interurbain à la Mecque.

Le quota de pèlerins est maintenu à 2 300 personnes, avec des frais de participation de 3,9 millions de francs CFA plus précisément 3.908.978 FCFA. Mais, le président Talon a décidé de montrer sa proximité avec les pèlerins musulmans.

Ainsi, le gouvernement a décidé d’accorder une subvention de 300.000 Fcfa à chaque pèlerin. Ce qui revient en tenant compte du quota de 2300 pèlerins pour le Bénin, à un montant de 700 millions Fcfa comme soutien du gouvernement Talon. Donc, au lieu de payer 3.908.978 FCFA pour le Hadj de cette année, chaque pèlerin payera 3.608.978 FCFA.

« Faire en sorte que le Hadj soit un moment apaisé pour nos compatriotes, un moment qu’ils vivent dans la sérénité », tel est l’objectif du gouvernement aux dires du ministre des Affaires étrangères. « Nous avons tiré leçon de ce qui s’est passé l’année dernière et cette année, nous entendons rehausser la barre », a t-il indiqué.

Pour prouver sa détermination à voir le Hadj 2025 se passe dans de bonnes conditions, le gouvernement béninois a fait des mises en garde aux responsables des sociétés agréées en précisant qu’aucun pèlerin clandestin ne serait toléré parmi les pèlerins béninois.

Il a été souligné que seuls les pèlerins officiellement enregistrés sur la plateforme e-Hadj du Bénin et munis d’un visa Hadj bénéficieraient de la protection des autorités du pays. Tout responsable d’une société agréée tentant d’introduire clandestinement des pèlerins, se verrait retirer purement et simplement son agrément.

Le Gouvernement invite les sociétés agréées et à toutes les personnes impliquées dans l’organisation à respecter et à soutenir les mesures prises pour garantir la participation optimale des pèlerins au Hadj.

Par ailleurs, l’enrôlement pour l’obtention du passeport se déroulera du 10 février au 13 mars 2025 sur l’ensemble du territoire national. L’opération spéciale de délivrance des passeports lancée.

Dans la dynamique du bon déroulement de l’édition 2025 du pèlerinage à la Mecque, une opération spéciale de délivrance des Passeports ordinaires biométriques a été lancée au profit des candidats à ce pèlerinage.

Il est annoncé à cet effet, une descente dans tous les départements, des équipes de la Direction de l’Émigration et de l’Immigration (DEI) du lundi 10 février au vendredi 21 mars 2025.

Un calendrier a été élaboré pour cette opération selon le communiqué en date du jeudi 06 février 2025 et signé du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique Alassane SEIDOU.

Bertin Djitrinou

Déclaration de l’ex-leader du Parti du renouveau démocratique (PRD) : Wilfried Houngbédji fustige la réaction de Adrien Houngbédji

La récente sortie de Adrien Houngbédji, ancien président de l’Assemblée nationale et ex-leader du Parti du renouveau démocratique (PRD), a enflammé la toile.

Jugées inappropriées par certains observateurs, notamment en raison de son appartenance à la mouvance présidentielle actuelle, les déclarations de l’ex-président de l’Assemblée nationale, faites lors de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel an par les membres influents de son ancien parti, ont provoqué une réaction officielle du gouvernement béninois le mercredi 5 février 2025.

« Nous devons rester toujours unis pour construire le pays. Ma conviction profonde, c’est qu’il faut libérer les prisonniers politiques. Il est aussi impératif que ceux qui sont en exil puissent revenir. C’est ainsi que nous avions procédé lors de la Conférence nationale. J’appelle à ce que nous nous retrouvions sous l’arbre à palabre, pour mettre toutes les questions sur la table », a déclaré Adrien Houngbédji dans ses propos.

En réponse à la question concernant ces récentes déclarations de Me Adrien Houngbédji, Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, est allé sans langue de bois.

Il a dans un premier temps rappelé qu’Adrien Houngbédji a été l’un des premiers à reconnaître la nécessité d’engager des réformes audacieuses pour le Bénin. « Il a été l’un des premiers à faire le constat et à affirmer publiquement la nécessité de réformes d’envergure, en particulier dans le domaine de la vie partisane et du système politique de notre pays », a souligné Wilfried Léandre Houngbédji.

Le porte-parole du gouvernement a également précisé qu’Adrien Houngbédji avait lui-même reconnu que le Bénin, à l’arrivée du président Patrice Talon, était un pays « fragmenté, affaibli », avant de plaider pour l’initiation de réformes et d’actions visant à restaurer l’harmonie et la prospérité de la nation.

Nuançant ces propos en soulignant que « même les réformes les plus nécessaires comportent leurs lots de mélancolies », le porte-parole du gouvernement a cependant précisé que « la présence de ces difficultés sur le chemin de la transformation ne diminue en rien la valeur et la nécessité des réformes entreprises ».

Il a par la suite émis des réserves sur le « timing et les objectifs » de la prise de parole de Adrien Houngbédji, soulignant la contradiction entre ses déclarations et « l’ampleur des transformations positives que connaît le pays aujourd’hui ».

Saluant le fait que même les membres de la mouvance présidentielle puissent exprimer leurs opinions, tout en soulignant que ces prises de parole doivent être justifiées et contextualisées, le secrétaire général adjoint du gouvernement a également reconnu que la liberté d’expression et la démocratie sont pleinement respectées au Bénin.

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres au Bénin : Les décisions phares prises ce mercredi 5 février 2025

Le gouvernement béninois s’est réuni en session ordinaire du Conseil des ministres ce mercredi 5 février 2025. Cette rencontre présidée par le chef de l’état, Patrice Talon, a accouché de plusieurs décisions dont en mesures normatives, la création de la Société d’Exploitation du Complexe hôtelier de l’Atlantique S.A. et approbation de ses statuts.

Dans le cadre des investissements structurants engagés afin de positionner le Bénin comme une destination touristique de premier plan en Afrique et dans le monde, un accent particulier a été mis sur le développement d’une offre hôtelière de standing international de même que l’amélioration des capacités d’accueil.

A cet effet, le projet de construction d’un complexe hôtelier de référence au sein de la Marina de Ouidah a été entrepris. Il comprendra un hôtel de catégorie quatre étoiles d’une capacité de 130 chambres, deux restaurants, un bar, un café et une piscine. Sa mise en service est prévue pour 2026.

Au titre d’autres mesures normatives, figurent les décrets portant : transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi portant modification de la loi n° 2022-11 du 27 juin 2022 portant statut des magistrats de la Cour suprême et de la loi n° 2022-06 du 27 juin 2022 portant statut des magistrats de la Cour des comptes ;
En plus, approbation des statuts modifiés de l’Agence de Développement des arts et de la culture ainsi que de l’Agence béninoise pour le Développement du Tourisme.

Au menu des communications, il a été question de l’indemnisation des personnes affectées par le projet de construction du nouveau port de pêche de Cotonou. Ce projet consiste à reconstruire sur un domaine de 8ha39a97ca sis au quartier Xwlacodji, des installations modernes de pêche artisanale et semi-industrielle intégrant la transformation des produits de pêche.

Ces investissements visent la création et le développement d’un pôle de commercialisation des produits de mer dans cette zone. Sa réalisation sur cet espace impacte des propriétés privées se trouvant dans son emprise. Aussi, à l’issue de l’évaluation qui en a été faite, le Conseil a-t-il autorisé qu’il soit procédé à l’indemnisation des personnes affectées.

Au point deux des communications, la contractualisation avec le groupe Hilton Worldwide Manage Limited pour des missions d’assistance technique hôtelière et de gestion de l’Hôtel Hilton

Pour rappel, le Conseil des Ministres avait déjà autorisé, en sa séance du 11 septembre 2024, les travaux de rénovation dudit hôtel situé au cœur de la ville de Cotonou, près de l’Esplanade de l’Amazone et en bordure de l’océan.

Le présent partenariat avec ce groupe induira notamment : l’augmentation de la capacité d’accueil en offre de haut standing, avec environ deux cent (200) chambres ; le renforcement de l’attractivité du Bénin pour l’organisation de conférences internationales, grâce aux salles de réunion modernes et au business center de l’hôtel ; la captation d’une clientèle internationale ayant une préférence pour le groupe Hilton ; la création de plusieurs centaines d’emplois directs et autant dans les secteurs connexes.

Au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, le contrôleur général de Police Brice Kokou ALLOWANOU est nommé Directeur général de la Police républicaine pour succéder à l’ancien DG Soumaïla Yaya.

Bertin Djitrinou

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