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Municipalité de Cotonou : Une opération de contrôle des faux numéros de « Zémidjan » et du paiement de la taxe d’exploitation démarre le 1er avril 2025

Les autorités municipales de Cotonou déclarent la guerre aux ‘’Zémidjans’’ indélicats. Dans le but d’assainir le milieu des conducteurs de taxi-moto communément appelés ‘’Zémidjans’’ dans la capitale économique du Bénin, le secrétaire exécutif annonce une opération de contrôle des faux numéros et du paiement de la taxe d’exploitation qui démarre le mardi 1er avril 2025 à Cotonou.

A travers un communiqué en date du lundi 24 février 2025, le secrétaire exécutif de la municipalité de Cotonou, Anges Paterne Amoussouga, informe ainsi tous les conducteurs appelés ‘’Zémidjans’’ qu’une opération de contrôle des faux numéros et du paiement de la taxe d’exploitation démarre le mardi 1er avril 2025 sur toute l’étendue du territoire communal.

D’après le communiqué, « cette taxe annuelle est de 4.800 FCFA pour les taxi-motos à deux (2) roues, et 7.200 FCFA pour les taxi-motos à trois (3) roues, en dehors des frais d’enregistrement fixés à 300 FCFA ».

Avant le démarrage de cette opération, « tous les conducteurs de taxi-moto sont alors invités à se mettre impérativement à jour auprès de la régie principale des recettes non fiscales sise à Gbèdégbé dans le 13ème arrondissement de Cotonou, au plus tard le lundi 31 mars 2025 » a fait savoir le secrétaire exécutif de la municipalité de Cotonou.

« Passé ce délai, tout contrevenant sera contraint au paiement de la taxe requise avec une pénalité de 50%, et des frais de fourrière avant le retrait de sa moto », prévient Anges Paterne Amoussouga.

Bertin Djitrinou

Régulation des communications au Bénin : L’identification des abonnés des réseaux GSM s’achève le 30 mars prochain

Les usagers des réseaux de communication électronique sont appelés à agir avec diligence afin d’éviter toute interruption indésirable de leurs services de communication.

L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et de la Poste (ARCEP-BÉNIN) a annoncé la clôture imminente du processus d’identification des abonnés aux réseaux de communication électronique, prévue pour le 30 mars 2025 à minuit.

Comme stipulé dans un communiqué publié le 19 février 2025, cette initiative, lancée il y a plusieurs mois, vise à garantir la conformité des données des usagers grâce à une mise à jour systématique.

Conformément à l’article 3-1 du règlement, après l’échéance fixée, tous les abonnés non identifiés seront mis en réception par les opérateurs de réseaux électroniques.

Ce dispositif engendrera, à compter du 30 mars 2025, la désactivation des lignes des usagers qui n’auront pas effectué la démarche d’identification requise.

L’ARCEP-BÉNIN insiste ainsi, sur la nécessité pour chaque abonné de procéder à cette mise à jour afin d’éviter d’éventuelles interruptions de service.

Tout en rappelant que les dispositifs concernant la résiliation des cartes SIM des usagers non identifiés s’appliquent, les opérateurs sont tenus de prendre les mesures adéquates pour réactiver rapidement les abonnés ayant réussi à mettre à jour leurs informations pendant les périodes de restrictions.

Selon l’article 6 de la décision, les opérateurs ne seront pas tenus responsables de pénalités, de remboursements de crédit, ni de dommages et intérêts en cas de désactivation liée à un non-respect des obligations réglementaires.

Est-il important de noter que cette initiative, bien que contraignante, s’inscrit dans un cadre de régulation visant à assurer une meilleure sécurité et responsabilité au sein des réseaux de communication au Bénin.

Bertin Djitrinou

Excès de vitesse au Bénin : 5000 FCFA à payer au trésor pour les motocyclistes désormais sanctionnés

La police républicaine du Bénin a élargi aux motocyclettes depuis ce mercredi 19 février 2025, l’utilisation des radars mobiles, renforçant ainsi son dispositif de contrôle routier.

Les motos jusqu’à présent exclues de cette surveillance feront désormais l’objet d’une attention forte. Cette nouvelle mesure vise à améliorer la sécurité routière et à réduire les accidents de la route à travers le pays, selon les autorités.

Dorénavant, tout conducteur de moto en infraction pour excès de vitesse sera verbalisé et devra payer une amende forfaitaire de 5 000 FCFA.

Cette sanction a pour objectif de responsabiliser les usagers de la route et de favoriser le respect du Code de la route. Elle vient compléter les contrôles routiers déjà en place sur le territoire national depuis plusieurs mois.

L’importance de lutter contre les infractions telles que les excès de vitesse, la conduite en état d’ébriété et le non-respect des feux tricolores, avait été récemment souligné par le porte-parole de la Police républicaine, le commissaire de Police Éric Orou Yérima.

A en croire l’officier supérieur de Police, ces comportements mettent en danger non seulement les contrevenants, mais aussi les citoyens innocents qui circulent sur les routes.

Bertin Djitrinou

Bénin : Un budget de 159.436.200 FCFA pour l’audit du fichier électoral (Le gouvernement confirme son engagement pour la réalisation de cet audit)

Le Conseil des ministres de ce mercredi 19 février 2025 a autorisé la mise à disposition de ressources au comité de pilotage de l’audit du fichier électoral. Il s’agit de l’octroi du budget intégral demandé par certains partis de l’opposition réunis au sein dudit comité de pilotage, et qui s’établit à 159.436.200 FCFA.

L’audit du fichier électoral est une idée portée par la demande du parti Les Démocrates à l’occasion de l’audience que le président Patrice Talon a accordée à des responsables de cette formation politique en novembre 2023.

A la suite d’une correspondance adressée au président Talon par le cadre de concertation de l’opposition dont est membre « Les Démocrates », le ministre de la Justice, en charge des relations avec les institutions a reçu le 18 novembre 2024 les responsables du regroupement de l’opposition pour discuter de la mise en œuvre pratique de l’audit.

Ledit comité, mis en place par certains partis politiques d’opposition, a soumis au gouvernement un budget de 159.436.200 FCFA, pour la réalisation de cet audit.

Comme promis par le gouvernement, le manque de ressources financières ne sera pas un alibi pour la non-réalisation de l’audit du fichier électoral.

A la lumière de la décision du conseil des ministres de ce mercredi 19 février 2025, on constate bien que l’idée fait son chemin et qu’à aucun moment le gouvernement n’a voulu entraver l’aboutissement de cette requête de l’opposition.
Le conseil a donc autorisé la mise à disposition intégrale des ressources et instruit les ministres chargés des Finances et de la Justice, d’accomplir les diligences nécessaires à cette fin.

Le président Patrice Talon tient à montrer sa bonne foi. A travers cette décision, le gouvernement enlève ainsi un argument à l’opposition qui pourrait prétexter de cela et entretenir la confusion et alimenter des troubles dans le processus électoral.

Il est à noter que l’opposition souhaite un audit conduit par une expertise indépendante sous le contrôle mais avec le regard des politiques au moment où les forces de la majorité présidentielle se démarquent de l’initiative en démontrant sa non-pertinence et son inopportunité

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres : Les grandes décisions prises ce mercredi 19 février 2025

Le gouvernement du Bénin s’est réuni ce mercredi 19 février 2025, en Conseil des ministres, sous la présidence du chef de l’état, Patrice Talon. Au cours de la séance plusieurs décisions ont été prises.

Au menu des mesures normatives : les conditions et modalités d’établissement des documents d’identification des personnes physiques ; la mise en œuvre du registre national des documents d’identification des personnes physiques ; la déclaration d’utilité publique de la zone administrative et commerciale de Ganhi et expropriation d’immeubles ; de même que l’attributions, composition, organisation et fonctionnement du conseil scientifique de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction.

Toujours dans la même rubrique, il a été adopté : le décret fixant les indemnités des membres du conseil scientifique, du secrétaire permanent du conseil scientifique et du représentant de l’organe de gestion de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction ;
les dispositions particulières transitoires applicables pour la reconnaissance de l’équivalence des diplômes des établissements privés étrangers de formation aux professions de santé ne figurant pas sur la liste des établissements privés étrangers dont les diplômes sont directement éligibles à la demande de reconnaissance de l’équivalence de diplômes

Acquisition d’un nouveau scanner de 64 barrettes/128 coupes avec option cardiologique au profit du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou MAGA;

Les communications ont porté sur : la campagne de fleurissement des villes du Grand Nokoué, de Parakou et Natitingou ; la réalisation des travaux d’aménagement des voiries du quartier culturel et créatif de Cotonou ; la construction de collecteurs d’assainissement pluvial et d’aménagement de voies connexes dans les villes d’Allada, Dassa-Zoumè, Pobè, Lokossa, Aplahoué, Djougou et Kandi ; la mise à disposition de ressources au comité de pilotage de l’audit du fichier électoral ; enfin, le compte-rendu de la mise en œuvre du Programme Spécial d’Insertion dans l’Emploi (PSIE) sur la période allant du 1er juillet 2020 au 31 décembre 2024

Bertin Djitrinou

Accès aux logements sociaux et économiques de la cité nouvelle de Ouèdo : Qui peut en bénéficier et quels sont les critères d’attribution ?

La commercialisation des logements sociaux et économiques de la cité nouvelle de Ouèdo, située dans la commune d’Abomey-Calavi démarre officiellement ce jeudi 20 février 2025.

Annoncé lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 17 février 2025 à Cotonou par le ministre du cadre de vie, José Tonato, ce lancement marque une étape importante dans la mise en œuvre de ce programme ambitieux du gouvernement de Patrice Talon, visant à répondre à la forte demande de logements abordables et à améliorer les conditions de vie des Béninois.

Le défi majeur pour de nombreux ménages au Bénin reste l’accession à une propriété. Dans le but de faciliter l’accès au logement pour les populations à revenus intermédiaires et modestes, l’état béninois a mis en place un programme de logements sociaux et économiques.

En rappel, la Cité nouvelle de Ouèdo est un cadre de vie intégré avec des équipements de proximité, des espaces verts, des aires de jeux et des voies piétonnes. Elle s’étend sur une superficie de 235 hectares.
Au total, 10 849 logements, dont 3 559 logements individuels (villas basses) et 7 310 logements collectifs (appartements), y sont prévus.

Ainsi, dès le jeudi 20 février 2025, les béninois désireux d’acquérir l’un des logements pourront commencer les démarches nécessaires pour acquérir leur logement, dans le respect des critères d’éligibilité définis. Car, cette opportunité n’est pas destinée à tous les béninois.

En effet, pour être acquéreur de l’un de ces logements, il faut répondre à certains critères. Ces logements sont accessibles sous certaines conditions strictement définies. Alors, qui peut en bénéficier et quels sont les critères d’attribution ?

Deux catégories de logements seront vendues par la formule location-accession ou par la formule vente directe. La première catégorie concerne les logements sociaux (type D), destinés en premier lieu aux ménages à revenus intermédiaires.

Les fonctionnaires de l’État, les salariés du secteur privé, les artisans et les agriculteurs recensés comme tels peuvent acquérir l’un de ces logements. Les bénéficiaires de logements sociaux ne peuvent acquérir qu’un seul logement par ménage. Pour ces logements, l’État prend en charge le foncier, les études techniques et le contrôle des travaux, ainsi que la viabilisation primaire et la viabilisation secondaire et tertiaire.

Les personnes souhaitant devenir propriétaires d’un logement de type D doivent être de nationalité béninoise, appartenir à la cible définie, justifier d’un revenu mensuel maximum de 300 000 FCFA, avec la possibilité de prise en compte du revenu total du ménage.

Elles ne doivent pas être propriétaires d’un immeuble bâti sur toute l’étendue du territoire national et doivent avoir au moins 15 ans lors de leur admission à la retraite (en cas de location-accession sans apport initial).

La deuxième catégorie concerne les logements économiques (types A, B, C et E). Ils sont proposés aux fonctionnaires de l’État, aux salariés du secteur privé, aux artisans, aux agriculteurs, aux commerçants, aux professions libérales, aux retraités (vente au comptant) et à la diaspora béninoise (vente au comptant). Les bénéficiaires ne peuvent pas acquérir plus d’un logement dans la même ville retenue pour le programme.

Pour prétendre posséder un logement dans cette catégorie, il faut être de nationalité béninoise, appartenir à la cible définie et justifier des ressources suffisantes pour payer la mensualité ainsi que le montant des charges. Il sera pris en compte le revenu total du ménage.

Bertin Djitrinou

Février 1990 – Février 2025 : l’historique conférence nationale mère de la démocratie béninoise a 35 ans

La conférence des forces vives de la nation, tenue à Cotonou du 19 au 28 février 1990, a permis la réconciliation nationale et l’avènement d’une ère de renouveau démocratique. Cette ère a instauré au Bénin un climat d’espoir et de renaissance politique.

Cette conférence qui a réconcilié la nation béninoise avec elle-même, a institué un cadre favorable à l’expression des libertés populaires, avec pour conséquences, l’émergence du multipartisme politique ; ce qui a généré sur l’échiquier politique de notre pays, une multitude de formations politiques.

Ainsi, la mémoire collective se souviendra encore et toujours du mois de Février, comme celui de porte bonheur dans le processus d’émancipation politique des moments sombres d’avant 1990, tant, l’option démocratique choisie qui fait du Bénin la glace, le paradigme et l’exemple à suivre en Afrique de l’Ouest n’a été possible qu’avec la conférence des forces vives de la nation, ciment de ce nouveau deal politique où la souveraineté appartient au peuple.

35 ans après, est-il important de revisiter l’histoire en priant Dieu pour cette grâce qu’il a donnée à ce peuple de paix depuis lors, qui connaît une stabilité captivante.

Toujours prier pour la paix, la cohésion nationale et en l’honneur des pères de cette conférence des forces vives de la nation, qui a sonné le déclic pour un Bénin nouveau.

Chaque citoyen du pays : militants, cadres de l’administration, membres de parti politique et exécutif doivent se mobilisés pour l’intérêt commun qu’est l’unité nationale, afin de demander à Dieu de continuer à faire jaillir ses bénédictions sur le Bénin qui a toujours eu faveur auprès de lui.

En tout cas, pour la stabilité politique, la paix, la cohésion sociale et l’unité nationale, aucun sacrifice n’est de trop.

Bertin Djitrinou

Ecosystème numérique au Bénin : Un vecteur qui pourrait accroître le PIB de 1 200 milliards de FCFA d’ici 2028 et générer plus de 300 000 nouveaux emplois

L’adoption des technologies numériques dans les secteurs public et privé pourrait permettre d’augmenter le PIB du Bénin de 1 200 milliards de francs CFA d’ici 2028, tout en générant plus de 300 000 nouveaux emplois, selon une étude.

Cette transformation numérique serait également un levier crucial pour accroître les recettes fiscales du pays de 150 milliards de francs CFA, a dévoilé la Gsma, une organisation mondiale représentant l’écosystème mobile, le jeudi 30 janvier 2025, à travers un rapport inédit intitulé « La transformation numérique de l’économie au Bénin : opportunités, réformes politiques et rôle de la téléphonie mobile ».

Le rapport met en lumière les énormes opportunités économiques offertes par la numérisation au Bénin, une avancée stratégique dans le cadre du Plan national de développement du pays et du programme d’action du gouvernement.

Ce rapport identifie la numérisation comme un moteur essentiel pour stimuler la diversification économique, améliorer la productivité dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’industrie manufacturière, le transport et le commerce, et renforcer l’inclusion financière et numérique au Bénin.
Il s’agit d’une analyse détaillée des effets prévisibles de la transformation numérique sur plusieurs secteurs clés de l’économie béninoise tels que l’agriculture, l’industrie manufacturière, le transport et le commerce.

S’agissant de l’agriculture, le secteur agricole pourrait ajouter 197 milliards de FCFA au PIB d’ici 2028, créant 82 000 emplois. Pour ce qui concerne l’industrie manufacturière, avec une augmentation de 134 milliards de FCFA, ce secteur pourrait voir une hausse de 5,1 % de son Pib et créer 77 000 emplois.

Dans le secteur du transport, l’impact du numérique sur ce secteur devrait ajouter 74 milliards de FCFA au Pib, générant 25 000 emplois. Pour le commerce, la numérisation pourrait stimuler une croissance de 39 milliards de FCFA, avec la création de 18 000 emplois.

Réduisant ainsi l’écart d’accès aux services numériques, le rapport met également en avant l’importance de l’inclusion numérique, soulignant qu’avec les bonnes réformes, le nombre d’utilisateurs de l’internet mobile pourrait augmenter de 1,2 million d’ici 2028.

Ainsi, les technologies émergentes, telles que les services financiers mobiles, l’intelligence artificielle (IA) et l’informatique en cloud, sont considérées comme des catalyseurs essentiels pour favoriser l’inclusion numérique et financière au Bénin. Ces technologies pourraient accélérer l’accès aux services financiers, soutenir l’innovation et renforcer l’efficacité des services publics.

Selon Angela Wamola, Directrice de l’Afrique subsaharienne à la Gsma, « ce rapport met en évidence le rôle fondamental que peut jouer l’économie numérique du Bénin dans la croissance inclusive et la prospérité partagée. En donnant la priorité aux réformes des politiques publiques et en encourageant la collaboration entre les secteurs, le Bénin peut ouvrir de nouvelles opportunités pour les entreprises et les individus, tout en améliorant les services publics et en créant un écosystème numérique prospère. »

Le rapport plaide également en faveur de réformes politiques ciblées pour maximiser l’impact de la numérisation sur l’économie béninoise. Les recommandations incluent la réforme des indicateurs de couverture et de qualité de service pour s’adapter aux évolutions technologiques et mieux répondre aux besoins des utilisateurs ; la réduction des taxes spécifiques au secteur et ajustement des redevances pour les fréquences afin de stimuler les investissements et rendre les services plus accessibles ; la suppression de la taxe sur les services financiers mobiles pour favoriser l’inclusion financière et permettre l’accès à des services financiers abordables.

A ces recommandations, s’ajoutent la modernisation des cadres d’octroi des licences de télécommunications pour promouvoir la concurrence, l’innovation et améliorer la qualité des réseaux et la mise en œuvre de politiques axées sur la demande, telles que des subventions pour les téléphones mobiles et des programmes de formation aux compétences numériques, afin d’accroître l’adoption des nouvelles technologies.

L’étude de la Gsma ajoute que la transformation numérique au Bénin aura des retombées positives non seulement sur la croissance économique, mais aussi sur l’amélioration des conditions de vie des Béninois. L’accès à l’information, une meilleure éducation et une gestion plus transparente des services publics sont autant de bénéfices attendus. La numérisation se positionne ainsi comme un vecteur clé pour un développement économique et social durable.

Entant qu’une organisation mondiale représentant l’écosystème mobile, engagée à promouvoir les innovations qui favorisent les environnements économiques et sociaux, la Gsma soutient les gouvernements et l’industrie de la téléphonie mobile dans la mise en œuvre de réformes favorisant l’innovation, l’investissement et l’inclusion numérique. Son objectif est de libérer la puissance de la connectivité pour permettre aux individus, aux entreprises et à la société de prospérer.

Bertin Djitrinou

Interruptions répétées d’électricité : Ces coupures seraient occasionnées par l’effacement de la ligne du fournisseur nigérian

Depuis quelques jours, plusieurs localités du Bénin enregistrent des perturbations dans le cadre de la fourniture de l’électricité.

Une situation assez complexe pour les populations, notamment les abonnés de la Société Béninoise d’Energie Électrique (SBEE) au regard des activités économiques de ceux-ci, mais aussi de la période de chaleur qui s’installe à petit coups.

De sources concordantes, ces coupures indépendantes de la SBEE seraient occasionnées par l’effacement de la ligne depuis le fournisseur nigérian.
C’est du moins ce qu’il convient de retenir du communiqué de la SBEE en date de ce mercredi 12 février

Ainsi, « la Société Béninoise d’Énergie Électrique (SBEE) informe son aimable clientèle qu’elle enregistre actuellement un effacement de la tension électrique provenant du Nigéria » d’après ledit communiqué.

« En attendant un retour à la normale du côté du Nigéria, les sources de production nationales seraient mobilisées pour assurer l’alimentation électrique des différentes localités du pays.
Toutefois, compte tenu de ces contraintes, la fourniture de l’énergie électrique connaîtra des perturbations dans certaines localités révèle-t-il.

Les diligences seraient en cours pour un retour à la normale de la situation de l’alimentation électrique sur l’ensemble du pays.

Bertin Djitrinou

Pour une attraction touristique renforcée : Bénin Tourisme et le PAC ont scellé un partenariat

Le Port de Cotonou deviendra désormais une porte d’entrée pour les voyageurs internationaux, offrant une première impression mémorable.

Pour cette véritable aubaine, l’Agence Bénin Tourisme et le Port Autonome de Cotonou (PAC) ont signé le mercredi 12 février 2025, un partenariat destiné à renforcer l’attractivité touristique du Bénin.

Cette collaboration vise à optimiser l’accueil des croisiéristes et à positionner le pays comme une escale incontournable en Afrique de l’Ouest.

Parmi les mesures phares pour ce projet, figurent la mise en place d’un dispositif d’accueil mobile pour les croisiéristes, avec des services d’information touristique et de vente de souvenirs dès leur débarquement.

Des campagnes de communication conjointe et une présence renforcée sur les plateformes digitales permettront également de promouvoir le Bénin sur la scène internationale.

Par ailleurs, des actions communes seront menées lors de salons touristiques pour attirer les investisseurs et les visiteurs.

Pour garantir un accueil de qualité, un programme de formation sera déployé à l’intention du personnel du port, axé sur les compétences linguistiques, culturelles et touristiques.

A en croire Sindé Chekete, Directeur Général de Bénin Tourisme, « ce partenariat marque une étape clé pour faire du Bénin une destination de choix, en offrant une expérience fluide et enrichissante dès l’arrivée des visiteurs ».

L’ambition est de « transformer le Port de Cotonou en une vitrine de classe mondiale, capable de séduire les croisiéristes et de positionner le Bénin comme une escale phare en Afrique de l’Ouest », souligne Bart Josef Johan Van Eenoo, Directeur Général du PAC.

Le Bénin s’affirme désormais comme une destination touristique en pleine ascension, prête à conquérir les voyageurs du monde entier.

Bertin Djitrinou

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