Accueil Blog Page 32

Bénin : Les grandes décisions prises en conseil des ministres ce mercredi 12 mars 2025

Le gouvernement du président Patrice Talon s’est réuni ce mercredi 12 mars 2025, en Conseil des ministres. Plusieurs décisions ont été prises à l’issue du cette séance hebdomadaire du gouvernement, tenue ce mercredi 12 mars 2025 au Bénin.

Il s’agit entre autres, de la nomination des commissaires aux comptes titulaires et suppléants près des Agences de sauvegarde de la culture et près la Société de productions audiovisuelles (Sopa) Sa ; de l’avancement des inspecteurs des douanes au titre de l’année 2025 ; des modalités de recrutement sur titre de nomination, d’avancement et d’emploi des personnels techniques et administratifs des douanes ; et de la mission de maîtrise d’œuvre complète des travaux d’aménagement d’infrastructures touristiques à Allada.

La séance hebdomadaire gouvernementale s’est également penchée sur la mise en place du cadre national de concertation de l’artisanat au Bénin et la subvention de l’état pour l’organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj), édition 2025.

Elle s’est penchée aussi sur la réalisation de Systèmes d’Approvisionnement en Eau Potable multi-villages dans les départements de l’Ouémé et du Plateau ; du renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable des villes de Savalou et Bantè ; de la mise en œuvre des transferts monétaires conditionnels aux filles bénéficiaires du Projet SWEDD sur la période de janvier à juin 2025 ; et de la contractualisation pour l’acquisition, l’installation, l’exploitation et la maintenance d’équipements solaires dans le cadre de la mise en œuvre de la phase pilote du Projet de lanternes solaires dans les écoles primaires publiques au Bénin.

Bertin Djitrinou

Projet de loi sur la chefferie traditionnelle : 16 royaumes seront bientôt reconnus par l’état en République du Bénin

L’Assemblée Nationale (AN) examinera très bientôt la loi sur la chefferie traditionnelle au Bénin. D’après la proposition de loi affectée à la commission des lois ce lundi 10 mars 2025 pour étude selon nos sources, au total 16 royaumes seront bientôt reconnus par l’état en République du Bénin.

Ainsi, selon la proposition de la commission chargée d’élaborer le cadre juridique de la chefferie traditionnelle en République du Bénin qui est consignée dans le projet de loi, seront reconnus comme royaume en République du Bénin, les chefferies traditionnelles ci-après :
les royaumes d’Allada, de Bassila, de Bouè, de Danhomè, de Dogbo-Ahomey, de Hogbonou, de Igbo Idaatcha ou Dassa, de Sakété, de Kétou, de Kika, de Kilir ou Djougou, de Kpanné ou Kouandé, de Nikki, de Sandiro, de Savalou, et de Savè.

Chacun de ces royaumes sera dirigé par un roi, qui assurera l’autorité traditionnelle.
La commission des lois a désormais pour mission d’étudier le texte en détail avant son examen en séance plénière à l’Assemblée nationale.

Une fois adoptée, cette loi renforcera le statut des royaumes traditionnels et contribuera à la préservation du patrimoine culturel du Bénin.

Cette initiative faut-il le rappeler, s’inscrit dans une volonté de valoriser et de préserver les traditions et les institutions ancestrales du Bénin, tout en leur offrant un cadre légal adapté aux réalités contemporaines.

L’adoption de cette loi marquera une étape importante dans la reconnaissance officielle des chefferies traditionnelles et de leur rôle dans la société béninoise.

Bertin Djitrinou

Lutte contre le terrorisme : L’Union européenne offre un avion de surveillance à l’armée béninoise

Les Forces de défense et de sécurité (FDS) du Bénin sont une fois encore renforcées pour lutter efficacement contre les attaques terroristes au nord.

Dans le cadre du renforcement de la lutte contre le terrorisme, l’Union Européenne (UE) vient de livrer à l’armée béninoise un avion militaire de surveillance.

C’était le jeudi 6 mars 2025. Cet appareil Cessna Caravan C208 B, est destiné à renforcer les capacités de reconnaissance des forces armées, engagées dans l’opération Mirador, un projet fondamental pour la sécurité des zones vulnérables face aux incursions de groupes armés.

Selon Stéphane MUND, Ambassadeur de l’UE au Bénin, « l’avion, par les renseignements collectés, appuiera les décisions opérationnelles » des forces sur le terrain, optimisant ainsi leurs interventions et facilitant l’anticipation des menaces sécuritaires.

Il faut noter que cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme dénommé « Facilité européenne pour la paix », dont le Bénin est bénéficiaire depuis 2023, avec un soutien financier global dépassant 47 millions d’euros.

Qualifiant d’« outil stratégique » face à un contexte où la sécurité constitue un enjeu majeur tant pour le Bénin que pour la sous-région, le ministre béninois de la défense a salué cette aide.

Le Cessna Caravan, apprécié pour sa robustesse, sa polyvalence et son efficacité, est équipé d’un moteur PT6A-114A de 675 chevaux selon les informations. Sa réputation de fiabilité et d’adaptabilité le positionne comme un choix pertinent pour les missions exigeantes.

Fort de plus de 30 ans de performances éprouvées, cet appareil offre un excellent rapport qualité-prix, devenant ainsi un outil incontournable dans les efforts de sécurisation du Bénin.

Ce don de l’Union Européenne (UE) au Bénin intervient dans un contexte marqué par la coopération accrue entre le Bénin et ses partenaires internationaux.

Une semaine, plus tôt, les États-Unis ont signé avec les Forces armées béninoises un programme de coopération axé sur cinq domaines stratégiques : la sécurité intérieure, le renseignement, la santé, la logistique et la lutte contre le terrorisme.

Qualifié de majeur par un haut gradé de l’Armée béninoise, ce partenariat s’ajoute aux précédents appuis américains en équipements et évacuations sanitaires sur le front.

Pendant que des incursions de groupes armés continuent de troubler le nord du pays, cet avion militaire est appelé à jouer un rôle prépondérant dans la surveillance et la protection du territoire national.

Bertin Djitrinou

Interdiction de l’importation de la volaille congelées au Bénin – Pourquoi ça tarde

Les lobbys d’importateurs au blanc des accusés.

Réactions de Carlos QUENUM, Vice-président de l’Interprofession Aviculture du Bénin et Bonaventure Camille AZOMAHOU, consultant.

 

Endométriose : Une femme sur 10 souffre d’endométriose dans le monde.

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’endométriose CAPP FM vous fait découvrir le mal et les moyens de lutte avec un spécialiste en santé.
Témoignage, Symptômes et Traitement de la maladie avec le Docteur Auriol NGAMBI.

Le grand nettoyage sur les axes routiers : Des contrôles pour le retrait de la circulation des véhicules branlants

Depuis quelques jours au Bénin, des contrôles ont conduit au retrait systématique de la circulation des véhicules branlants.

La Police Républicaine décide de débarrasser les routes des véhicules vétustes et des chargements hors gabarit.

Face à la recrudescence des accidents sur nos routes, et fort du constat, que les véhicules vétustes, techniquement défaillants, transformés et chargés hors gabarit sont la cause de plusieurs cas d’accidents de la circulation, de la dégradation des routes et de la pollution de l’environnement, la Police Républicaine est décidée à trouver des solutions durables pour garantir la sécurité des usagers.

Brice Kokou Allowanou, installé le 08 février dernier après sa nomination en conseil des ministres, a dans cette quête, lancé une opération qualifiée de grand nettoyage sur les axes routiers.

Depuis quelques, des contrôles sont en cours sur les axes routiers sur toute l’étendue du territoire national. A noter que ces opérations ont été étendues au retrait systématique de la circulation des véhicules branlants. Car, en plus de leur vétusté, il aurait été constaté que ces véhicules sont souvent sans attestation de visite technique ni assurance valide.

La Police républicaine a également lancé une vaste opération de contrôle strict des chargements hors gabarit. Tout conducteur transportant des marchandises hors gabarit est donc interpellé.

Bertin Djitrinou

Utilisation d’instruments de mesures non conformes au Bénin : L’ANM veut intensifier les missions de contrôle pour assainir le marché

L’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (ANM) va désormais en guerre contre l’utilisation d’instruments de mesures non conformes au Bénin.

Dans le cadre de sa mission régalienne d’assainissement du marché, une équipe est descendue dans plusieurs poissonneries des départements du Borgou et de l’Alibori depuis le lundi 24 février 2025.

Suite au constat effectué, l’équipe conduite par Rosalie Kpanou a procédé à des saisies avec des amendes pour sanctionner conformément à la procédure.

Le bilan à mi-parcours fait état de la saisie d’une quarantaine de balances non conformes à Tchaourou, Parakou et Kandi.

A en croire Mouhamed Nazif El-Hadj Alassane Moutawakilou, directeur général de l’ANM, qui s’exprimait dans un message délivré le mardi 25 février 2025 à l’occasion de la remise d’agréments aux installateurs et réparateurs d’instruments de mesure dans les hydrocarbures, son institution n’entend plus tolérer que les consommateurs soient grugés lors des transactions commerciales.

Il est à noter que l’ANM va intensifier les missions de contrôle sur tout le territoire national pour assainir le marché conformément à la vision gouvernementale.

Bertin Djitrinou

Ramadan 2025 : Au-delà de l’abstention physique de nourritures pendant le mois de jeûne

La communauté internationale est entrée dans le mois très sacré du Ramadan au cours duquel tous les musulmans d’ici et d’ailleurs, dans la piété et dans la vertu implorent la grâce et la miséricorde infinies d’Allah.

Débuté le 1er mars 2025, le ramadan est caractérisé par l’observance d’une période de jeûne par la communauté musulmane dans le monde. Cependant, il reste à savoir le sens caché du jeûne du Ramadan.

Au démarrage du Ramadan 2025 depuis ce 1er mars, il est l’heure pour tous les musulmans de recentrer leurs cœurs et leurs esprits sur le sens profond du jeûne : pourquoi et pour qui l’observe-t-on ? Comment ces trente jours bénis peuvent-ils transformer leur relation avec Allah ?

Selon des recherches, lorsque la question « pourquoi jeûne-t-on lors du Ramadan ? » est posée, les réponses les plus courantes sont les suivantes : Ressentir la condition des personnes démunies, purifier le corps et l’estomac, s’abstenir des péchés et renouer notre engagement avec Allah pour ne citer que celles-là.

Ces réponses soulignent davantage les conséquences du jeûne que les raisons qui conduisent les musulmans à jeûner lors du Ramadan.

Cependant, jeûner dans la vie de tous les jours et jeûner lors du mois de Ramadan sont deux actes bien distincts, avec deux objectifs bien séparés. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le premier est surérogatoire, et le second un pilier de l’Islam.

En effet, jeûner lors de ce mois n’est en réalité qu’un moyen pour aider à accomplir le réel objectif ciblé.

Pour savoir quel est-il, voyons de plus près ce que dit Allah à ce sujet : « Le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours. Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants. » (S2V185)

Ce verset met en lumière l’objectif majeur du jeûne durant le Ramadan quant au renforcement de la relation au Coran. Alors, c’est pendant ce mois, plus précisément lors de la nuit du destin, qu’Allah a fait descendre le Coran depuis le septième ciel jusqu’au premier ciel terrestre.

Le meilleur des livres a donc été descendu lors de la meilleure nuit, pendant le meilleur des mois. Jeûner le Ramadan, c’est en réalité célébrer chaque année à travers le Coran cet évènement extraordinaire qui a eu lieu dans le monde de l’invisible.

Le Ramadan invite ainsi à un profond bilan de conscience. Délaisser le futile pour se recentrer autour de ces questions : quelle est ma relation avec la parole divine à travers laquelle je dois adorer mon Créateur ? Où en suis-je dans sa lecture, son apprentissage, sa méditation, et surtout, son application ?

Il convient de retenir que le jeûne est donc un moyen, et non une finalité. Il constitue un acte qui permet d’améliorer la relation au Coran lors de ce mois, puis dans un second temps d’atteindre ses autres finalités.

Par ailleurs, avoir l’estomac vide favorise une concentration accrue et réduit les distractions qui nuisent à la productivité quotidienne, telles que la paresse ou l’excès de sommeil, selon une étude.

Ainsi, le jeûne du Ramadan, en effet, constitue un entraînement intensif qui se déroule à un moment précis. A l’inverse, le jeûne hors de cette période, comme celui observé les lundis et jeudis, permet « seulement » de maintenir le rythme.

D’après l’imam Al-Ghazali, il existe trois types de jeûne à savoir : Le jeûne du commun, qui consiste simplement à s’abstenir de manger, de boire et d’avoir des rapports intimes durant la journée. C’est le type de jeûne auquel se conforment la majorité des croyants.

Il y a ensuite le jeûne de l’élite : Ce jeûne va au-delà de la simple abstinence physique. Il implique l’ensemble des sens et des facultés cognitives : l’ouïe, la vue, le langage, et autres. Développer cette autodiscipline nécessite un entraînement constant.

Ainsi, au-delà de l’abstention physique de nourritures pendant le mois de jeûne, les musulmans font une introspection profonde, multiplient les actions pieuses, renforcent leur foi et cherchent plus à se rapprocher d’Allah.

Bertin Djitrinou

Conseil des ministres : l’intégralité des décisions prises ce mercredi 26 février 2025

Le conseil des ministres de ce mercredi 26 février 2025 s’est tenu sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l’état, Chef du Gouvernement, Son Excellence Monsieur Patrice Talon.

Au terme de ce conclave hebdomadaire des membres du gouvernement, plusieurs décisions ont été prises et des nominations prononcées.

Ont été adoptés au menu mesures normatives : des mesures incitatives aux praticiens spécialistes, aux médecins spécialistes et aux médecins généralistes ; des dispositions dérogatoires à la limite d’âge d’accès à la fonction publique pour le recrutement aux emplois publics vacants dans le secteur de la santé ; des modalités de redéploiement par suspension de contrat, des agents contractuels de droit public détenteurs de contrat à durée déterminée, pour servir dans une structure publique ou parapublique dans le secteur de la santé ; la création, attributions et composition du comité de pilotage des comités de préfiguration des musées ; la création de la Réunion des musées publics et approbation de ses statuts.

Les communications ont-ils tourné autour de : l’élaboration de plans directeurs d’urbanisme dans vingt et une (21) communes du Bénin ; la mission de maîtrise d’œuvre complète du projet de construction du Centre de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence de Cotonou (CSEA).

Des nominations ont été prononcées au ministère de l’économie et des finances, en charge de la coopération, au ministère des affaires étrangères, au ministère des affaires sociales et de la microfinance et au ministère des sports.

Au ministère de l’économie et des finances, Sanni YAYA est nommé Conseiller technique à l’Économie (CTE) et Ghislain HOLOGAN au poste de Conseiller technique aux financements internationaux (CTFI).

Au ministère des affaires étrangères, ont été nommés respectivement ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires du Bénin près les pays ci-après : Franck E. W. ADJAGBA pour la République populaire de Chine ; Nouhoume Bida YOUSSOUFOU ABDOURAMANI, pour l’état du Qatar ; Badirou AGUEMON, pour l’état du Koweït ; Erick Jean-Marie ZINSOU, pour la République de l’Inde ; Joseph AHANHANZO, pour le Royaume du Maroc ; Agniola AHOUANMENOU, pour les États-Unis d’Amérique.

Au ministère des affaires sociales, Adéyèmi Joël AFFOYON est nommé au poste de Directeur du Fonds national de Microfinance (DFNM) et Noutaï Rodrigue HONKPEHEDJI au poste de Directeur de la Planification, de l’Administration et des Finances (DPAF)

Au ministère des sports, Dossou Nestor MIGNANWANDE au poste de Secrétaire Général Adjoint du Ministère (SGAM).

Bertin Djitrinou

Etat civil au Bénin : La validité du CIP passera bientôt de 2 à 5 ans

Le conseil des ministres en date du mercredi 19 février 2025, présidé par le Président Patrice Talon, a donné son feu vert à des textes fondamentaux destinés à améliorer la gestion administrative et environnementale de la République du Bénin.

Parmi les mesures adoptées, deux décrets relatifs à la loi N°2017-08 du 19 juin 2017, qui régit l’identification des personnes physiques, se distinguent par leur portée et leur ambivalence.

Le premier décret précise les « conditions et modalités d’établissement des documents d’identification des personnes physiques », tandis que le second se concentre sur la « mise en œuvre du registre national des documents d’identification ».

L’effet immédiat de ces décisions se révèle à travers l’extension de la validité du Certificat d’identification personnelle (CIP) qui passera bientôt de deux (02) ans à cinq (05) ans.

Cette information a été donnée par le Directeur général de l’Agence nationale d’identification des personnes (ANIP), Aristide Adjinacou.

C’était le jeudi 20 février 2025 à l’occasion de la première rencontre au titre de l’année 2025, des membres du Conseil départemental de concertation et de coordination du Mono (CDCC) tenue à la préfecture de Lokossa.

A en croire les déclarations du Directeur général de l’Agence nationale d’identification des personnes (ANIP) Aristide Adjinacou, « l’ANIP veut être plus proche de nos citoyens pour régler leurs problèmes ».

En effet, « le CIP va passer de 2 ans à 5 ans parce que nous avons analysé et nous nous sommes posés la question : pourquoi deux ans » ?

Il est à noter que cette extension de la validité répond à une volonté de simplifier les démarches administratives et de réduire la fréquence des renouvellements pour les citoyens.

Ainsi, l’Agence nationale d’identification des personnes (ANIP) ambitionne de rapprocher ses services de la population et de répondre efficacement à leurs besoins.

Dans le cadre de cette démarche, un centre d’appel a été mis en place avec un numéro vert gratuit (7054), accessible en plus de dix langues locales. Les citoyens peuvent également contacter l’agence par mail via l’adresse serviceclient@anip.bj

Bertin Djitrinou

CANAUX DIGITAUX

0FansJ'aime
0SuiveursSuivre
0SuiveursSuivre
0AbonnésS'abonner

Articles recents