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FAUX : Aucun enfant n’a été kidnappé à Sèmè-Podji au Bénin

Ce post Facebook prétendant alerter sur le vol de près 40 enfants dont 35 déjà tués est FAUX.

Capp Check a examiné ce post et a trouvé faux.

Voici l’intégralité de l’article

FAUX : Aucun enfant n’a été kidnappé à Sèmè-Podji au Bénin

Vous pouvez l’écouter en podcast en deux differentes langues à travers notre rubrique Capp Check:

Français:  Pas disponible

Goun (langue locale du Bénin): Pas disponible

Cette vérification des faits est rédigée par Jérôme Avocètien du média CAPP FM, avec le soutien de Code for Africa, à travers son initiative de vérification des faits, PesaCheck et l’Alliance africaine de fact-checking (AFCA)

FAUX : Aucun enfant n’a été kidnappé à Sèmè-Podji au Bénin

Le Ministère béninois des Affaires Sociales et de la Microfinance a apporté un démenti formel à cette allégation.

Ce post Facebook prétendant alerter sur le vol de près 40 enfants dont 35 déjà tués est FAUX.

« Bénin/Sèmè-Kpodji : A Gbehomè dans l’arrondissement de Djèrègbé des malfrats ont volé plusieurs enfants. Près de 40 ont été retrouvés dans une maison. Les mêmes sources nous renseignent que plus de 35 ont été déjà tués. Nous prions ceux qui ont perdu leurs enfants d’aller dans le commissariat de Djèrègbé pour vérification ». C’est le contenu du post publié le 15 août 2024.

Capp Check a vérifié le post et l’a trouvé faux.

Nous avons joint au téléphone le chef village de Gbéhomè,Séverin Houénagnon Dossou, village dans lequel la scène se serait produite. « Il s’agit des jeunes présumés cybercriminels nigérians au nombre de 31 qui ont été arrêtés par la police » a-t-il laissé entendre tout enajoutant que « ce ne sont donc pas des enfants kidnappés ».

Capp Check a aussi contacté par WhatsApp le porte-parole de la police républicaine, le commissaire-major de police, Eric Orou Yérima, qui a apporté une clarification à cette allégation. « La seule opération qui a été effectuée à Ghéhonmè ses derniers jours est celle qui consiste à l’interpellation de 31 personnes pour activités illicites en ligne », nous a signifié le commissaire qui nous a envoyé cet article publié le 14 août 2024 sur le site de la direction générale de la police républicaine corroborant son écrit.

La recherche Google avec les mots-clés: ‘’Sèmè Podji: enfants en sacrifice’’ nous a permis de retrouver ce communiqué du ministère des affaires sociales et de la microfinance publié le 16 août 2024 sur sa page Facebook qui a apporté un démenti de cette allégation. Selon le communiqué, les services techniques de la direction départementale des affaires sociales et de la microfinance de l’Ouémé sont entrés en contacts avec les autorités policières de la localité. Et il ressort qu’il n’a pas d’enfant en danger actuellement dans la commune, mais plutôt d’une opération de la police qui a permis d’interpeller des personnes suspectes.

Capp Check a examiné un post prétendant alerter sur le vol des enfants dont certains ont été tués et l’a trouvé FAUX.

Cette vérification des faits est rédigée par Jérôme Avocètien du média CAPP FM, avec le soutien de Code for Africa, à travers son initiative de vérification des faits, PesaCheck et l’Alliance africaine de fact-checking (AFCA)

 

 

FAUX : Cette image ne montre pas des soldats Tchadiens venus aider le M23 à l’Est de la RDC

Ce post Facebook avec des images prétendant montrer des soldats tchadiens aux côtés des rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) est FAUX.

Pesa Check a examiné ce post et a trouvé FAUX.

Voici l’intégralité de l’article

FAUX : Cette image ne montre pas des soldats Tchadiens venus aider le M23 à l’Est de la RDC

Vous pouvez l’écouter en podcast en deux differentes langues à travers notre rubrique Capp Check:

Français:  Pas disponible

Goun (langue locale du Bénin): Pas disponible

Cette vérification de faits a été rédigée par le fact-checker Gustave Katsuva et éditée par Josaphat Finogbé, éditeur d’articles à PesaCheck. Cet article a été approuvé pour publication par la rédactrice en chef à PesaCheck, Doreen Wainainah.

 

FAUX : Cette image ne montre pas des soldats Tchadiens venus aider le M23 à l’Est de la RDC

Les photos montrent des soldats tchadiens en patrouille dans les rues de Gambaru, au Nigeria.

Ce post Facebook avec des images prétendant montrer des soldats tchadiens aux côtés des rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) est FAUX.

Publié le 9 juillet 2024, le post lit : « Voici les militaires du Tchad qui s’unissent aux rebelles du M23. Ils sont là pour aider le M23/RDF à prendre le Nord-Kivu ». L’auteur joint deux photos montrant des soldats armés à bord de leurs véhicules sur une route non bitumée.

PesaCheck a examiné ce post et l’a trouvé faux.

Une recherche inversée d’images avec Google Lens a permis de retrouver la première photo dans cet article de la Voix d’Amérique, publié le 4 février 2015 avec cette légende : « Des soldats de l’armée tchadienne patrouillent en véhicules à Gambaru, Nigéria, le 4 février 2015 ».

La même photo a également été publiée ici le 2 avril 2020 dans un article intitulé : « Le Nigéria annonce une offensive conjointe « massive » contre les djihadistes ».

Une recherche d’image inversée de la deuxième photo avec Google Lens a montré que France 24 avait publié la photo le 3 mars 2015. Le site Web a légendé la photo comme suit : « Des soldats tchadiens patrouillent à Gambaru, à la frontière nigériane le 4 février 2015… ».

D’autres sites Web, comme iciiciici et ici, ont tous publié la photo montrant des soldats tchadiens effectuant une patrouille dans la ville de Gamboru au Nigeria.

Une recherche sur le site « Francoplaque » a permis de confirmer que l’immatriculation inscrite sur la plaque visible de la deuxième photo, appartient à l’armée tchadienne.

Une recherche Google avec les mots-clés : « Des militaires tchadiens s’unissent aux rebelles du M23 » n’a donné aucun résultat concluant.

PesaCheck a examiné un post Facebook prétendant montrer une photo des soldats tchadiens aux côtés des rebelles du M23 dans l’Est de la RDC et l’a trouvé FAUX.

Cette vérification de faits a été rédigée par le fact-checker Gustave Katsuva et éditée par Josaphat Finogbé, éditeur d’articles à PesaCheck. Cet article a été approuvé pour publication par la rédactrice en chef à PesaCheck, Doreen Wainainah.

FAUX : Cette photo ne montre pas les touaregs allant soutenir l’Azawad à la frontière algérienne

Cette vidéo TikTok prétendant montrer des militants touaregs se dirigeant vers la frontière algérienne pour soutenir les soldats de l’Azawad est FAUSSE.

Pesa Check a examiné ce post et a trouvé FAUX

Voici l’intégralité de l’article

FAUX : Cette photo ne montre pas les touaregs allant soutenir l’Azawad à la frontière algérienne

Vous pouvez l’écouter en podcast en deux differentes langues à travers notre rubrique Capp Check:

Français:  Pas disponible

Goun (langue locale du Bénin): Pas disponible

Cette vérification de faits a été rédigée par le vérificateur des faits Stéphane Eyock et éditée par Josaphat Finogbé, éditeur d’articles à PesaCheck. Cet article a été approuvé pour publication par la rédactrice en chef à PesaCheck, Doreen Wainainah.

 

FAUX : Cette photo ne montre pas les touaregs allant soutenir l’Azawad à la frontière algérienne

Cette vidéo TikTok prétendant montrer des militants touaregs se dirigeant vers la frontière algérienne pour soutenir les soldats de l’Azawad est FAUSSE.

La publication faite le 30 juillet 2024 lit : « “Alerte alerte alerte…” Mali : « 350 pickups remplis de Touaregs avec leurs armes de guerre se dirigent à la frontière de l’Algérie pour soutenir l’azawad. Face aux renforts venus du Burkina Faso, chacun appelle ses alliés ». Merci ».

Le post comprend une photo montrant des voitures militaires transportant des soldats armés. D’autres hommes, vêtus de treillis militaires, se tiennent à côté de ces voitures.

PesaCheck a examiné ce post et l’a trouvé faux.

PesaCheck a effectué une recherche d’image inversée avec Google Lens et a établi que ce site Web a publié la photo en vérification le 17 mai 2022 dans un article intitulé : « Combats à Tripoli après un coup de force du gouvernement rival ».

Une partie de l’article indique que « le gouvernement de Tripoli a mis en échec mardi une tentative d’un premier ministre rival soutenu par l’homme fort de l’Est Khalifa Haftar de s’emparer du pouvoir dans la capitale libyenne, au prix de plusieurs heures de combats entre groupes armés ».

Quant à la recherche Google de mots-clés « combats entre groupes armés rivaux pour la prise du pouvoir en Libye en 2022 », elle a notamment mené PesaCheck vers cet article publié le 11 février 2022, avec ce titre : « La Libye face au risque d’un nouveau schisme entre « autorités parallèles ». Une information corroborée iciiciici et ici.

La recherche Google de mots-clés « Les Touaregs se dirigent vers la frontière algérienne pour soutenir l’azawad » n’a donné aucun résultat concluant.

Cette affirmation est liée à la guerre qui sévit au Nord du Mali, opposant les forces armées du pays et les Touaregs, qui revendiquent la création d’un territoire qu’ils nomment l’Azawad.

PesaCheck a vérifié un post TikTok avec une image prétendant montrer les touaregs se rendant à la frontière algérienne pour soutenir les soldats de l’Azawad et l’a trouvé FAUX.

Cette vérification de faits a été rédigée par le vérificateur des faits Stéphane Eyock et éditée par Josaphat Finogbé, éditeur d’articles à PesaCheck. Cet article a été approuvé pour publication par la rédactrice en chef à PesaCheck, Doreen Wainainah.

Projets Route des pêches au Bénin : Fidjrossè plage accueille l’érection d’un parking de 1400 places

Les travaux de la phase 2 de la Route des pêches démarrés depuis quelques mois suivent leurs cours. La route des pêches au Bénin aura dans quelques mois un nouveau visage. Bientôt les usagers de la plage de Fidjrossè à Cotonou et ses environs auront un endroit où garer leurs moyens roulants.

En effet, conformément aux maquettes du plan des aménagements de la section plage et routiers dans le cadre de la construction de la route des pêches rendues publiques par le gouvernement, il est annoncé la construction d’un parking de 1400 places d’ici fin décembre 2024.

Ces travaux d’aménagement en cours prennent en compte le côté mer, le long de la route des pêches. Ce parking s’étendra des résidences Marie Stella, jusqu’au carrefour Club des Rois. Selon le planning, il devrait être livré fin décembre 2024. « Chaque place mesurera 2,65 m sur 5 m.

Selon le gouvernement, le plan d’aménagement de la section de plage est basé sur des aménagements urbains dont une piste cyclable, une promenade piétonne et des points kilométriques (kiosques et toilettes publiques).

Un parcellaire commercial pour les investissements privés d’activités de loisirs et de détente sera construit sur une importante réserve foncière. Le projet prend en compte la construction d’un boulodrome de standing international.

Ainsi, le Bénin veut mieux tirer profit de sa façade maritime. Le pays ouest-africain travaille à la mise en valeur des sites touristiques de la zone côtière entre Cotonou, Abomey, Abomey-Calavi, Grand-Popo et la cité historique de Ouidah. Il entend pour cela les desservir par une infrastructure routière moderne.

Rappelons que ces travaux de la 2ème phase de la Route des pêches, prévus pour durer 36 mois, vont de la fin de la phase 1 du projet Route des pêches, dans la localité d’Adounko, jusqu’à la Bouche du Roy dans la commune de Grand-Popo, en passant par la Porte du non-retour à Ouidah, sur un linéaire de 35,80 km.

Le chantier, attribué l’an dernier au groupement Sogea Satom Bénin/Sogea Satom UK/Sogea Satom, prend également en compte les bretelles Adounko – Cococodji, Avlékété – Pahou et Porte du non-retour – Route nationale inter-Etats Ouidah – Hillacondji, d’une longueur cumulée de 17,95 km. Soit au total 53,75 km de voies à bitumer, assorties d’ouvrages de franchissement. La supervision de la mission de contrôle est assurée par le consortium composé de Louis Berger et Horse.

La Route des pêches une fois terminée, va certainement contribuer à booster le tourisme dans les localités traversées et à moderniser la façade maritime du Bénin.

Bertin Djitrinou

Pèlerinage annuel international de Dassa-Zoumè : L’historique et la vraie origine de la Grotte Notre Dame d’Arigbo

Le tourisme religieux prend de plus en plus d’ampleur sur le continent. S’il existe dans plusieurs pays africains des lieux sacrés qui attirent chaque année plusieurs milliers de fidèles, la grotte Notre Dame Arigbo de Dassa Zoumé au Bénin en est un. Considéré comme le plus grand rassemblement religieux de l’Afrique de l’Ouest, des chrétiens catholiques de divers horizons du monde sont attendus chaque année.

Il s’agit en effet, d’un haut lieu de prière et de pénitence pour les fidèles chrétiens catholiques qui s’y réunissent tous les ans, après la fête de l’assomption célébrée chaque 15 Août. Ce sont ainsi des milliers de pèlerins qui font le déplacement pour prier Marie, mère de Jésus. A l’image du sanctuaire Notre Dame de Lourdes en France, le pèlerinage marial Notre Dame Arigbo de Dassa a été institué en 1954.

Le 11 février 1954, après la découverte mystérieuse d’une statue de la Vierge, Monseigneur Louis Parisot, premier évêque du Dahomey bénit solennellement la grotte naturelle de Dassa en présence d’une foule évaluée à 6 000 personnes.

En même temps, il fait ériger au sommet de la montagne une grande croix lumineuse et décide que cette nouvelle Grotte de Lourde serait désormais le centre privilégié des grands pèlerinages dahoméens en l’honneur de la Vierge Marie. Il fonde alors le pèlerinage de Dassa-Zoumè et fait ainsi d’Arigbo un haut lieu de prière et de piété mariale avec l’aide du père Germain Boucheix, le frère de Monseigneur Noël Boucheix.

Face au nombre croissant de pèlerins, le comité diocésain décide de créer le Comité d’Aménagement de la Grotte d’Arigbo de Dassa (CAGAD), chargé de l’organisation des pèlerinages et de l’aménagement progressif du sanctuaire, de manière à assurer la sécurité et le confort des pèlerins.

Le premier pèlerinage organisé par le CAGAD qui a eu lieu les 22 et 23 août 1981, a rassemblé plus de 10 000 personnes. Mais ce succès fut terni très tôt, dans la nuit du 23 au 24 août 1981 par le vandalisme de la statue de l’Immaculée Conception, en place depuis 28 ans. Le 9 septembre 1983, une autre statue est enlevée et jetée dans la mare d’Arigbo située le long du sanctuaire tandis qu’une troisième, protégée par un antivol, est brisée dans les mêmes conditions que la première.

Il est aussi important de rappeler que plusieurs guérisons miraculeuses s’opéraient chaque année à Lourdes suscitant davantage de participants au cours des années. Face aux difficultés des populations africaines à effectuer le déplacement, le souverain pontife décidait de rapprocher Lourdes des Africains. C’est alors qu’en 1954, à l’occasion du centenaire de Lourdes, la conférence épiscopale du Bénin décida de consacrer cet endroit à la Vierge Marie.

Un espace pouvant tenir de lieu de pèlerinage et capable d’accueillir les fidèles ne pouvant se rendre à Lourdes. Le choix fut porté sur Dassa-Zoumè, notamment à cause de la ressemblance des reliefs des lieux à ceux de Lourdes. Mais aussi la ferveur religieuse envers la Vierge Marie des Idaashas, habitant de Dassa-Zoumè.

Chaque année, lors de l’Ascension et de l’Assomption, des dizaines de milliers de fidèles se rassemblent sur ces lieux. Les pèlerins viennent principalement du Bénin, du Togo, du Niger, et du Burkina Faso.

L’édition 2024 de la grotte mariale de Dassa-Zoumè se tient les 16, 17 et 18 août 2024. Ce pèlerinage international consacré à Notre Dame d’ARIGBO est à sa 70e édition. Avec le seul et ultime but de dévouer un sanctuaire à la Vierge Marie et offrir par la même occasion une grotte de Lourdes aux Béninois et aux Africains, la 70e édition de cette commémoration qui se tient du 16 au 18 aout 2024, a pour thème principal : « Avec Marie, prions pour l’unité et la paix ».

Bertin Djitrinou

FAUX : Cette scène de gorille qui a défiguré un jeune homme ne s’est pas déroulée à Djakotomey au Bénin

Cet  article web relayé ici et ici prétendant montrer un jeune homme défiguré par un gorille à Djakotomey – Bénin est FAUX.

Capp Check a examiné ce post et a trouvé qu’il s’agissait d’un Fake News.

Voici l’intégralité de l’article

FAUX : Cette scène de gorille qui a défiguré un jeune homme ne s’est pas déroulée à Djakotomey au Bénin

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Goun (langue locale du Bénin): Pas disponible

Cette vérification des faits est rédigée par Prosper Vondjehounko du média CAPP FM, avec le soutien de Code for Africa, à travers son initiative de vérification des faits, PesaCheck et l’Alliance africaine de fact-checking (AFCA)

CANULAR : Le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin n’octroie pas des avantages de 150 000 francs aux agents employés entre 1990 et 2024

Ce site internet affirmant que les travailleurs béninois qui étaient employés entre 1990 et 2024 ont le droit de recevoir un avantage de 150 000f du ministère du travail et de l’emploi est un CANULAR.

Capp Check a examiné ce post et a trouvé qu’il s’agissait d’un Canular.

Voici l’intégralité de l’article

CANULAR : Le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin n’octroie pas des avantages de 150 000 francs aux agents employés entre 1990 et 2024.

Vous pouvez l’écouter en podcast en deux differentes langues à travers notre rubrique Capp Check:

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Cette vérification des faits est rédigée par Jérôme Avocètien du média CAPP FM, avec le soutien de Code for Africa, à travers son initiative de vérification des faits, PesaCheck et l’Alliance africaine de fact-checking (AFCA)

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