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Démolition de maisons à Togbin : Clarifications du gouvernement et Message aux plaignants

La récente démolition de maisons dans la région de Togbin, décrétée d’utilité publique en vue de la construction de la Route des pêches, a suscité un vif débat au sein de l’opinion publique. Pour éclaircir la situation, Wilfried Houngbédji, porte-parole du gouvernement béninois, a apporté des clarifications lors d’une intervention à la télévision nationale ORTB.

Wilfried Houngbédji a tenu à souligner que cette action n’était pas motivée par le désir de causer des préjudices aux propriétaires, mais plutôt par la volonté de promouvoir le développement. Il a insisté sur le fait que le gouvernement était conscient de la valeur affective attachée aux biens immobiliers et qu’il avait pris cette décision dans l’intérêt général, notamment pour le développement économique et touristique du pays.

En ce qui concerne les demandes d’indemnisation des sinistrés, le porte-parole a précisé que les fonds nécessaires étaient disponibles et que la procédure légale avait été mise en place. Cependant, il a noté que certaines personnes n’avaient pas encore rempli les formalités requises pour recevoir leur compensation financière, invitant ainsi les intéressés à entamer les démarches nécessaires auprès de la Caisse des dépôts et consignations.

Concernant le cas particulier de Me Bérenger Agbogba, dont les vidéos de protestation ont circulé sur les réseaux sociaux, Wilfried Houngbédji a expliqué qu’une évaluation de sa propriété avait été effectuée et qu’un montant d’indemnisation avait été fixé en conséquence. Il a également mentionné que le gouvernement ne ferait pas obstacle à une éventuelle poursuite judiciaire de la part de Me Agbogba, tout en exprimant des doutes quant à une issue favorable à sa demande de reconstruction de sa maison.

En somme, ces clarifications visent à fournir des éclaircissements sur les motifs de la démolition des maisons à Togbin et à rappeler aux sinistrés les démarches nécessaires pour obtenir leur indemnisation. Le gouvernement affirme ainsi son engagement à agir dans le respect de la loi et dans l’intérêt du développement national, tout en reconnaissant les préoccupations légitimes des citoyens affectés par cette mesure.

Christelle TOGONOU

INTOX : Cette vidéo ne montre pas des femmes de Lagos protestant nues contre le président nigérian Bola Tinubu face aux difficultés économiques du pays

Une vidéo de trente (30) secondes  circule sur les réseaux sociaux depuis le 17 février 2024. Parvenue à notre rédaction cette vidéo montre des femmes nues qui dansent sur fond d’une musique d’inspiration nigériane. Selon l’auteur de la publication, ces femmes originaires  de Lagos protestent nues, jetant ainsi une malédiction sur le président Tinubu sur le pays face  aux difficultés de la nation, la terre a besoin d’un nettoyage spirituel. Après vérification, nous avons constaté que la vidéo est sortie de son contexte.

 

Vérification en bref

  • Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux et a été vue plus de 700000 (sept cent mille) fois sur X (ancien tweeter).
  • Dans la vidéo, on aperçoit une foule qui se manifeste tenant en mains des pancartes et des drapeaux nigérians. Un groupe de femmes nues devant la foule dansent sur fond d’une musique d’inspiration nigériane. La vidéo est accompagnée d’une légende que voici : « Les femmes de Lagos protestent nues, jetant une malédiction sur Tinubu sur les difficultés de la nation, la terre a besoin d’un nettoyage spirituel »
  • En réalité selon nos recoupement la manifestation  a eu lieu le 22 novembre 2023 dans l’Etat d’Anambra au Nigéria. Les manifestants s’indignaient contre les meurtres liés aux sectes dans la communauté d’Awha et accusaient également la police de la zone de complicité de pot de vin et de corruption.

Les détails de la vérification

  • Ejikeme, un influenceur nigérian des réseaux sociaux avec 18260 abonnées a tweeté le 17 février 2024 une vidéo qui a recueilli à la date du 26 février 2024 près de 800000 vues, 450 retweets, 500 likes, 350 commentaires et 99 favoris. La vidéo censée présenter les manifestants à Lagos au Nigéria est diffusée en masse pour alerter la communauté internationale sur la difficulté économique au Nigéria. Dans la même vidéo, les manifestants tiennent en mains des pancartes, des banderoles et des drapeaux nigérians. Des femmes nues devant la foule dansent sur fond d’une musique d’inspiration nigériane en fond sonore de la vidéo. Cette dernière est partagée dans des groupes Whatsapps au Bénin avec la légende : « Les femmes de Lagos protestent nues, jetant une malédiction sur Tinubu sur les difficultés de la nation, la terre a besoin d’un nettoyage spirituel »

Capture d’écran du compte X de EJIKEME et WhasApp

Manifestations contre la crise économique au Nigéeria ?

Selon plusieurs médias au Nigéria et à l’international (ici, ici et ici), il y a eu une série de manifestation dans le pays alors que les nigérians sont descendus dans la rue pour exprimer leur colère face à la hausse des prix des biens et des matières premières. Les habitants des Etats de Kano, Ogun, Niger et Oyo ont organisé des manifestations contre la crise économique au Nigéria.

D’où vient la vidéo ?

La recherche d’image inversée sur google à l’aide des images clés de la vidéo par InVid, nous a permis de découvrir la même vidéo publiée (ici, ici et ici) en novembre 2023 avec un autre son en fond sonore.

En outre, une recherche de mot clé « Femmes manifestent nues » en anglais sur internet nous a apporté des liens vers des articles de presse tels que The Nation, 247UReports et Nairaland. Ces articles de presse ont confirmé les conclusions selon lesquelles la manifestation a eu lieu dans l’Etat d’Anambra le mercredi 22 novembre 2023. Les manifestants manifestaient contre les meurtres liés aux sectes dans la communauté d’Awha situé dans la zone du gouvernement local d’Awka Sud, tout en accusant également certains officiers supérieurs du commandement de la polie de complicité de pots de vin et de corruption dans la région. Ces manifestant portaient même des pancartes avec des déclarations en anglais telle que : « Les cultistes tuent notre peuple », « Retirez les mauvais œufs de la police », « La police nigériane mérite mieux de ne pas être directrice du crime », « DC provoque l’insécurité à Awka », « Dites non aux pots de vin et à la corruption »

Capture d’écran de la banderole que portaient les manifestants de la vidéo

 

Conclusion

Capp Check a examiné une publication contenant la vidéo de prétendues femmes de Lagos manifestant nues contre les difficultés économiques. Après avoir vérifié l’authenticité de la vidéo, Capp Check accouche que c’est une intoxication.

Cette vérification des faits a été rédigée par Jérôme AVOCETIEN, vérificateur principal des faits de Radio CAPP FM, et éditée par le rédacteur en chef de Radio CAPP FM, Philibert ABIBOU.

La publication de l’article a été approuvée par le directeur de l’information de Radio CAPP FM, Wilfrid AHOUASSOU.

 

Levée des sanctions contre le Niger et trois autres pays : Le Ministre Olushegun Adjadi BAKARI justifie la décision et aborde la création de l’AES

Quelques jours après la levée des sanctions contre le Niger, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée lors du sommet extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO le samedi 24 février 2024 à Abuja, le Ministre des Affaires Étrangères du Bénin, Olushegun Adjadi BAKARI, s’est prononcé sur la portée de cette décision qui a réjoui les populations de ces différents pays. Cela s’est déroulé au cours d’une conférence de presse tenue le lundi 26 février 2024 au Ministère des Affaires Étrangères du Bénin.

Selon le Ministre BAKARI, cette décision concrétise le souhait du Président de la République du Bénin, en collaboration avec ses homologues de la Communauté : « Pour nous, il s’agit d’un jalon essentiel que le Président de la République du Bénin avait annoncé lors de sa conférence de presse il y a quelques jours, exprimant la faveur du Bénin pour la levée des sanctions. Après cette déclaration, en collaboration avec ses homologues de la sous-région, la levée des sanctions a été mise en œuvre au niveau de la CEDEAO mais aussi au niveau de l’UEMOA », a-t-il fait savoir.

À la suite de cette levée effective des sanctions, les États membres de la CEDEAO entrent dans un processus de normalisation au sein de la Communauté des peuples. La question du retrait annoncé de la CEDEAO par les autorités du Niger, du Mali et du Burkina Faso a également été abordée lors de la conférence de presse. Le conférencier a souligné l’importance de préserver l’unité au sein de la famille régionale pour le bien-être des peuples.

« La CEDEAO n’est pas simplement une organisation, c’est une communauté des peuples qui est au-dessus des individualités. Pour les Chefs d’État, il est crucial de préserver notre famille. Les peuples du Niger, du Mali et du Burkina Faso font toujours partie de notre famille. La famille doit rester unie. Les Chefs d’État travaillent pour que les peuples demeurent ensemble pour leur bien-être », a indiqué le Ministre Olushegun BAKARI.

Cette levée des sanctions a suscité une profonde satisfaction au sein des populations, comme l’a souligné le Ministre Olushegun Adjadi BAKARI. En ce qui concerne les impacts des sanctions sur les opérateurs économiques des différents pays, le Ministre a assuré qu’une évaluation sera réalisée en temps voulu par les autorités compétentes.

Christelle TOGONOU

Violences Basées sur le Genre en milieu professionnel au Bénin : l’UPMB et le Royaume des Pays-Bas outillent les femme des médias Mécanismes de détection et de dénonciation

Les 21 et 22 février 2024, l’hôtel Paquita à Bohicon a accueilli la première journée de formation des femmes professionnelles des médias du Bénin, axée sur la sensibilisation et la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG). Cet atelier, porté par l’Union des Professionnels des Médias du Bénin avec le soutien du Royaume des Pays-Bas, s’est donné pour mission d’éclairer ces femmes, venu des quatre coins du pays, sur divers aspects :
• L’identification des Violences Basées sur le Genre ;
• Les démarches de dénonciation des Violences Basées sur le Genre ;
• Le cadre juridique entourant ces violences ;
Dès le début, l’événement a été marqué par une session inaugurale, présidée par Madame Zakiatou Latoundji, présidente de l’UPMB. Elle a souligné l’importance vitale de cette formation pour créer un environnement professionnel plus sain. A sa suite, la première communication de la journée, dirigée par Mme Amélie Akplogan Massessi, psychologue spécialisée dans les Violences Basées sur le Genre, a porté sur le thème « Pour une résilience garantie et la préservation des médias au Bénin : la prise en charge psychologique des victimes des VBG ». Les participantes ont retenu plusieurs points cruciaux, notamment :
• La diversité des personnes touchées par les VBG, quel que soit leur âge, leur sexe, leur ethnie ou leur orientation sexuelle, et leur présence dans divers environnements ;
• Les manifestations courantes des VBG dans le milieu professionnel, incluant le harcèlement sexuel et moral ;
• Les conséquences psychologiques graves pour les victimes, telles que les troubles du comportement et la dépression ;
L’après-midi a été consacré à des études de cas pratiques et à des simulations d’entretiens psychologiques, offrant aux participantes une expérience concrète.
La deuxième journée a été consacrée à la compréhension des dispositifs légaux entourant les VBG au Bénin. Maître Prisca OGOUBI, juriste et secrétaire générale de l’Association des Femmes Avocates du Bénin (AFA-Bénin), a éclairé les participantes sur les lois en vigueur, notamment :
• La loi de 2006 sur la répression du harcèlement sexuel ;
• La loi de 2011 sur la prévention et la répression des violences faites aux femmes ;
• Le nouveau code pénal de 2018, qui renforce la répression du harcèlement sexuel ;
Les participantes ont également appris les recours disponibles pour les victimes de VBG, incluant les autorités judiciaires et les services sociaux.
Au terme de cet atelier enrichissant, les participantes ont formulé plusieurs recommandations, notamment la mise en place d’une clinique juridique pour les victimes de VBG et la délivrance d’attestations de formation pour les futures éditions. La présidente de l’UPMB a conclu en encourageant les participantes à utiliser leurs médias respectifs pour sensibiliser davantage sur les VBG et à partager les connaissances acquises lors de cet atelier.

Christelle TOGONOU

Bénin : Compte-Rendu Du Conseil Des Ministres Du Mercredi 21 Février 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce mercredi, 21 février 2024, sous la présidence de Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Au cours de cette séance, plusieurs décisions ont été prises.
Au titre des mesures normatives, il a été adopté le décret portant approbation des statuts de l’Office béninois du Sport scolaire et universitaire.
La contractualisation pour les travaux de réhabilitation et d’aménagement de voiries (asphaltage) dans la ville de Cotonou (zones de Fidjrossè et de Togbin) était au cœur des communications.
Les aménagements portent sur 36,77 km de voiries dans ces zones.

L’objectif étant de les exécuter au cours de la même période que ceux à conduire au niveau des autres villes bénéficiaires du projet, le Conseil a marqué son accord en vue de la contractualisation avec une entreprise qui a fait ses preuves lors de la première phase.
Par la même occasion, il a été retenu de contracter avec un cabinet, s’agissant des études techniques, du contrôle et de la surveillance des travaux.

Au menu des mesures individuelles, sur proposition du ministre, après une procédure d’appel à candidatures et avis du Conseil national de l’Education, les nominations ci-après ont été prononcées au ministère des Enseignements Maternel et Primaire : Au poste de Secrétaire général du ministère, monsieur Thomas SIMBOSSA TCHAO ; A la Direction de l’Enseignement primaire, monsieur Jimon Jacob TOUDONOU ; Au poste de Directeur de l’Inspection et de l’Innovation pédagogiques, madame Mireille Marie Josée Yéba AFOUDA épouse WOROU ; Pour le Directeur de l’Ecole normale d’Instituteurs d’Abomey, monsieur Alain Firmin Yémalin HOUSSOU.

Bertin Djitrinou

Cotonou : Interpellation de 10 Individus Soupçonnés de Cybercriminalité dans le 12ème Arrondissement

Le commissariat du 12ème arrondissement de Cotonou a mené une opération dans un café-bar où des individus présumés cybercriminels étaient présents en utilisant des substances psychotropes, en fin de semaine écoulé. Au cours de cette descente, dix individus ont été appréhendés. La fouille de ces individus a permis la saisie de huit téléphones Android contenant des données compromettantes liées à des activités de cybercriminalité.

Par ailleurs, neuf téléphones portables Android de diverses marques, ainsi qu’un routeur wifi et une quantité importante de chanvre indien ont été abandonnés par ceux qui ont tenté de prendre la fuite. Les individus impliqués ont été remis à l’Office Central de Répression de Cybercriminalité (OCRC) pour des investigations approfondies en vue de la procédure judiciaire subséquente.

Christelle TOGONOU

Piratage audiovisuel au Bénin : Une préoccupation majeure avec de graves répercussions

Dans de nombreux pays, le piratage dans le secteur de l’audiovisuel se manifeste sous diverses formes. De l’utilisation des décodeurs piratés, à la captation de signal via des paraboles, et au streaming illégal (partage de mot de passe), ces méthodes permettent la diffusion de contenus qui ne vont pas rémunérer les producteurs.

Les conséquences de cette pratique sont multiples, affectant l’état, l’industrie audiovisuelle et les consommateurs. Elle porte atteinte aux droits des créateurs, entraînant une perte financière importante pour le secteur et compromettant le développement durable de la production locale. L’utilisation de ces méthodes de piratage facilite la diffusion de contenus en ligne sans le paiement des taxes, causant d’importants préjudices à l’état.

Le piratage audiovisuel alimente indirectement le financement d’activités criminelles, tandis que les consommateurs sont exposés à des risques juridiques, financiers et de sécurité, tels que des poursuites judiciaires, des amendes, des logiciels malveillants et le vol de données sensibles.

Face à cette menace grandissante pour l’émergence du secteur audiovisuel et la sécurité des consommateurs, il est impératif que les autorités prennent des mesures adéquates pour lutter efficacement contre ce fléau.

Christelle TOGONOU

Répression pour non-port de casque dès le 1er Mars : La Police Républicaine met en garde les motocyclistes récidivistes

La répression contre le non-port de casque sera impitoyable, prévient la police républicaine. Dès le 1er mars, les récidivistes seront sévèrement sanctionnés, a fait savoir le Directeur départemental de la police républicaine (Ddpr) de l’Ouémé, le commissaire principal Dieu-donné Eglowo Djaho. Invité sur une chaine de radiodiffusion, il a exprimé son regret sur le fait que les conducteurs de moto se protègent avec un casque tandis que leurs passagers sont exposés en cas d’accident.

« Le conducteur de moto qui porte un casque et laisse son passager sans casque ne prend pas en considération sa vie. Pour garantir la sécurité des deux parties, le passager qui refuse de porter le casque fourni par le conducteur sera contraint de fournir le sien. La répression sera très sévère à l’avenir, les récidivistes, pris deux fois pour la même infraction, pourraient être déférés devant le Procureur de la République », a-t-il souligné.

Par ailleurs, lors d’une séance de sensibilisation en janvier dernier, qui a rassemblé des représentants des conducteurs de taxi-motos appelés zémidjan, ainsi que du Centre national de sécurité routière (CNSR) et de la police, le Directeur général de la police républicaine (DGPR), Soumaïla Yaya, a affirmé que le non-port de casque et d’autres infractions au code de la route seront sévèrement sanctionnés. Cela inclut le non-respect des voies de circulation désignées, les surcharges, et l’absence de plaque d’immatriculation.

Christelle TOGONOU

Célébration du 14 février : Que retenir de l’origine de la Saint-Valentin ?

Le 14 février, journée dédiée à l’amour et à la romance pour commémorer la Saint Valentin est célébrée depuis quelques décennies pour rythmer l’univers des amoureux. Belle occasion pour adresser les meilleurs vœux à l’être cher, la Saint Valentin est une journée où les cœurs s’ouvrent et où les gestes tendres se multiplient, où l’amour est célébré dans toutes ses nuances et ses formes.

Cependant, la plupart des africains qui ont grandi avant le nouveau millénaire diront qu’ils ne savent rien de la Saint-Valentin ni d’Halloween.

En effet, Halloween est le jour des morts, l’ultime moment pour communique avec les morts. En d’autres termes, un moment de célébration où les ancêtres décédés communiquent avec les vivants. Mais le questionnement qui taraude l’esprit du rationnel est de savoir pourquoi les occidentaux ont-ils choisi d’introduire la Saint-Valentin plutôt qu’Halloween ? A quoi la Saint-Valentin fait-elle réellement référence ? Et quelle était la véritable raison de cette campagne de promotion de la Saint-Valentin en Afrique.

L’origine de la Saint-Valentin remonte à l’époque romaine. Lupercales, qui signifie sexe et fertilité. Ainsi, les Lupercales étaient célébrées entre le 13 et le 15 février. Au cours de ces célébrations, les hommes devaient se tortiller et marcher nus dans les rues, armés de raies.

Selon nos sources, Les hommes devraient se promener nus pour promouvoir leurs « produits » auprès des autres hommes. Les hommes étaient soit ‘’bisexuels’’, soit homosexuels. Le partenaire dominant dans une telle relation était appelé « Top ou Summit » et l’autre « Bottom ». Les ‘’bisexuels’’ devraient toujours être Top car ils devraient conserver le pouvoir de I ‘érection du pénis. Le lesbianisme fut introduit plus tard par les féministes sous le prétexte que « ce qu’un Homme fait une femme le fait mieux ».

En réalité lupercales était un jour pour célébrer I ’homosexualité et la Bi sexualité qui furent des pratiques très communes à l’époque romaine. Puisque c’était une affaire d’hommes, aucune femme n’était autorisée à participer à la parade. Toute femme aperçue dans les rues devait être fouettée rigoureusement et les plus grandes victimes furent les jeunes femmes à cause de Leur curiosité à voir les hommes nus marcher dans les rues.

Valentin fut un prêtre catholique qui lutta indirectement contre l’homosexualité à travers l’éducation civique. Il fut contre la pratique de flagellation de femmes. Il fut exécuté car l’élite romaine a pensé qu’il luttait ouvertement contre l’homosexualité.

Le pape Gélase mit fin à lupercales lorsqu’il monte au pouvoir au 5ème siècle et renomma lupercales ‘le jour de valentin’ en l’honneur de valentin.

Cependant, le festival de gloire perdue due à l’émergence d’une nouvelle doctrine qui fut contre l’homosexualité, les européens ont associé le jour de valentin avec la pratique originale de l’homosexualité et c’est pour cette raison que ce jour fut interdite jusqu’en fin du 14e siècle.

Ainsi, le jour de valentin est lié à l’esprit de I ‘homosexualité qui règne en maître sur un jour où des gens explorent toutes sortes de sauvagerie sexuelles.

En cette journée dédiée à l’amour et à la romance, les cœurs s’ouvrent aux gestes tendres pour la célébration de l’amour dans toutes ses nuances et ses formes.

Toutefois, dans cette période où les tentations et les excès peuvent parfois obscurcir le véritable sens de l’amour, il est important de rappeler l’importance de célébrer cette fête avec responsabilité et respect. Car, l’amour véritable ne réside pas dans la débauche ou l’indiscrétion, mais dans la sincérité, le respect mutuel et la compréhension.

Que cette Saint Valentin soit pour chacun l’occasion de renforcer les liens qui nous unissent, de cultiver l’amour dans nos cœurs et de promouvoir la bienveillance et le respect dans nos relations.

A chacun et à tous une Saint Valentin remplie de tendresse, de complicité et d’amour authentique.

 

Bertin Djitrinou

CAN 2023 : Alassane Ouattara récompense les Eléphants après leurs sacres

Les Éléphants de la Côte d’Ivoire continuent de savourer leur victoire après leur exploit à la CAN 2023 le dimanche 11 février 2024. Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara a décidé de récompenser les héros du pays.

En effet, au bout de la compétition CAN 2023, organisée par la Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024, l’équipe ivoirienne a remporté le trophée à l’issue d’une finale face au Nigeria (2-1).

Ainsi, le président de la République, Alassane Ouattara, a décidé de récompenser les Éléphants pour l’exploit réalisé lors de cette 34ème Coupe d’Afrique des Nations. Le Gouvernement de la Côte d’Ivoire offre des centaines de millions et des villas aux éléphants champions.

Après avoir déclaré férié, chômé et payé la journée du lundi 12 février pour permettre une communion entre l’équipe et le peuple, Alassane Ouattara à travers une annonce faite le mardi 13 février 2024, au cours d’une réception organisée en l’honneur de l’équipe au palais présidentielle, a décidé d’offrir une enveloppe financière à toute l’équipe.

Ainsi, pour la Fédération ivoirienne de football (FIF), il est prévu une enveloppe de 300 millions de Francs CFA. Le staff technique aura droit à 400 millions de Francs CFA. Le coach Emerse Faé aura 100 millions de Francs CFA et les joueurs vont avoir chacun 50 millions de Francs CFA plus une villa d’une valeur de 50 millions de Francs CFA.

Il faut noter que le chef de l’Etat, avant cette enveloppe financière, a promu tout le groupe dans trois grades de l’Ordre national.

Ainsi, le président de la FIF, Idriss Diallo a été élevé au grade d’officier comme l’entraîneur Emerse Faé et ses adjoints, Guy Demel et Cyril Domoraud. Les joueurs Serge Aurier, Max Alain Gradel et les anciens joueurs Arouna Dindané et Bonaventure Kalou font aussi respectivement partie des 12 hommes qui ont été faits Officier de l’Ordre national de la Côte d’Ivoire. Les autres joueurs de l’équipe au total 34 sont faits Chevaliers de l’Ordre.

Bertin Djitrinou

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