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Pour la preuve du hautement social promis : Le gouvernement s’engage à débourser plus de 10 milliards de FCFA au profit des AME

En conseil extraordinaire des ministres du lundi 18 mars 2024, une série de mesures a été prise par le gouvernement pour garantir un environnement plus favorable aux acteurs essentiels de nos écoles primaires et secondaires publiques et leur offrir une base solide pour s’épanouir dans leur rôle éducatif.

Améliorer constamment les conditions de vie de plus de 30.000 acteurs déployés dans les écoles primaires et secondaires publiques, l’objectif n’a pas changé.
Un effort financier annuel de plus de dix milliards de FCFA à la charge du budget national. C’est ce que le gouvernement s’engage à débourser au profit des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME).

Comme un pas de géant posé dans le hautement social, ces nouvelles mesures d’amélioration des conditions des AME viennent à point nommé répondre aux plaidoyers et aux nombreuses préoccupations, dont « la réintégration des 178 AME dont les contrats étaient résiliés en novembre 2021 pour fait de grève et qui implorent l’indulgence du chef de l’état Patrice TALON en promettant de ne plus jamais participer à un mouvement de grève. »

Tel un père qui écoute son enfant, le président Talon, dans un geste qui témoigne de sa volonté d’écouter et de répondre aux besoins de la population et surtout de la jeunesse, a pris des mesures concrètes pour répondre aux préoccupations exprimées.

Il faut noter en plus des 175 AME qui, en 2021, s’étaient rendus coupables de démobilisation de leurs collègues ou d’absence au poste pour fait de grève, et suspendus de ce fait par leur ministère de tutelle sont réintégrés, une pluie d’avantages dont l’extension à douze mois de la prise en charge de leur rémunération, à compter de la présente année scolaire.

Est attendu, la réaction des plus vieilles organisations syndicales au Bénin suite à cette décision gouvernementale, la prise en compte de leurs doléances pour répondre aux besoins réels des citoyens et favoriser un développement inclusif et durable au Bénin, à preuve du contraire.

Aux AME de prouver au père de la Nation qu’ils ont compris et ont résolument changé en devenant meilleurs qu’auparavant dans leur travail au service de l’école béninoise.

Bertin Djitrinou

Promulgué par le Président Patrice Talon : La loi n° 2024-13 marque une transition majeure dans le paysage électoral béninois

La loi portant nouveau code électoral en République du Bénin est déjà promulguée par le président Patrice Talon le lundi 18 mars 2024. Etabli par la loi 2019-43 du 15 novembre 2019, la loi n° 2024-13 portant nouveau code électoral a été enfin promulguée par le président Patrice Talon, apportant des modifications significatives au Code électoral en République du Bénin

Ce nouveau texte, adopté par la neuvième législature de l’Assemblée Nationale dans la nuit du 5 au 6 mars 2024, a franchi l’étape du contrôle de constitutionnalité au niveau de la Cour constitutionnelle avant sa promulgation.

Les ajustements clés inclus dans cette nouvelle loi concernent les conditions de parrainage des candidats à la présidentielle, les critères d’éligibilité pour l’attribution des sièges à l’Assemblée nationale suite aux élections législatives, et d’autres modifications importantes du système électoral en place.

Ainsi, le nouveau code électoral, promulgué par le Président Patrice Talon, entrera en vigueur dès les élections générales de 2026, marquant une transition majeure dans le paysage électoral béninois.

Pendant que le gouvernement et la majorité parlementaire soutiennent que ce nouveau code électoral renforcera le système partisan au Bénin, l’opposition critique vivement certaines dispositions jugées exclusives.

Contestant la constitutionnalité de ces dispositions devant la Cour constitutionnelle, des députés du parti Les Démocrates menacent toujours de faire appel à une relecture dudit code déjà promulgué avant les élections générales de 2026, malgré le rejet de leur recours par sept sages de la cour.

Sans langue de bois, le député Théophile N’tia M’PO retient que le nouveau code électoral approuvé par les sept sages de la Cour Constitutionnelle répond aux attentes des uns et des autres. Le parlementaire estime que le gros travail revient désormais aux partis légalement constitués. Selon lui, il ne s’agira pas de dire qu’une formation politique a été favorisée au détriment d’une autre. « ’Aucun parti n’est exclu » a-t-il dit.

Désormais, la mobilisation sur le terrain, les stratégies à mettre en œuvre et les projets de gouvernance vont de plus en plus prendre le pas. Vivement que cet instrument puisse amener les partis politiques à revoir les choses sur le plan de la formation des militants notamment des jeunes.

Bertin Djitrinou

Attention ! Cette vidéo ne montre pas des terroristes qui menacent les élèves dans certaines écoles au Nigéria.

Une vidéo virale d’une minutes 31 secondes montrait des hommes armés qui forçaient des élèves à se déshabiller est abondamment partagée dans les groupes Whatsapp au Bénin. Selon  les relayeurs, la scène s’est produite au Nigéria. Mais après vérification par la rédaction de Capp Check, la vidéo a été tournée au Cameroun et date de 2022.

La vérification en bref :

  • Une vidéo devenue virale sur l’application de messagerie Whatsapp depuis le 17 mars 2024 montrant des hommes armés qui forçaient un groupe d’élèves à se déshabiller.
  • La vidéo est partagée avec la légende : « NIGERIA : Les terroristes menacent les élèves dans certaines écoles… ça fait pitié que nos gouvernants ne cherchent à résoudre ces problèmes mais se focalisent sur des bêtises. Faut-il attendre que ça nous arrive à nous avant de dénoncer ou de faire quelque chose ? »
  • Après vérification, la vidéo est tournée au Cameroun et non au Nigéria et date de 13 janvier 2022.

Les détails de la vérification

Une vidéo d’une minutes 31 secondes devenue virale sur l’application de messagerie Whatsapp dans laquelle des hommes armés avec de fusil tirent dans le sol à proximité d’un groupe d’élèves portant des uniformes de couleur blancs, bleu nu et bleu ciel. Ces hommes armés s’expriment en anglais en disant aux écoliers de « retirer leurs vêtements » et menacent de tuer quiconque qui s’y oppose. La vidéo est accompagnée de la légende : « NIGERIA : Les terroristes menacent les élèves dans certaines écoles… ça fait pitié que nos gouvernants ne cherchent à résoudre ces problèmes mais se focalisent sur des bêtises. Faut-il attendre que ça nous arrive à nous avant de dénoncer ou de faire quelque chose ? »

Capture d’écran whatsapp prise par la rédaction de Capp Check

D’où vient la vidéo ?

La capture d’écran de l’une des images de la vidéo nous a permis de retrouver la même vidéo publiée le 13 janvier 2022 sur X (ancien twitter) avec une titraille en anglais. Et voici donc sa traduction en français : « Une autre vidéo choquante a été diffusée aujourd’hui dans la région de Buea SW au Cameroun. Des terroristes ambazoniens parrainés par Ayaba Cho Lucas, ont attaqué des écoliers tous mineurs et les ont déshabillés. La plupart des jeunes filles ont été kidnappées et j’imagine violées ».

Capture d’écran X prise par la rédaction de Capp Check

Dans cette même recherche, les villettes de la vidéo ont été retrouvées sur une page de blog KAKSNATION.  Selon le blogueur, l’incident s’est produit à la suite de la crise séparatiste entre les régions francophones et anglophones du Cameroun, où certains hommes de forces de la tribu Ambazonian dans le Sud-Ouest ont déshabillé les élèves qui ont refusaient d’obéir à l’ordre forcé de s’asseoir à la maison.

Dans un autre article publié sur le site internet de Voice of America (VOA), le plus grand diffuseur international américain le 14 Janvier 2022, le ministère camerounais de l’Enseignement secondaire a déclaré que l’incident s’était produit jeudi 13 janvier 2022 près du lycée gouvernemental de Buea (une ville de la région anglophone du Sud-Ouest du Cameroun). Le ministère indique que 15 élèves se rendaient à l’école lorsque des combattants séparatistes les ont arrêtés et agressés. Aucun des élèves n’a été blessé, mais leur école est fermée depuis jeudi, a indiqué le gouvernement.

Une intox qui circule depuis 2022 au Nigéria

Cette intox n’est pas récente : elle circule en réalité depuis janvier 2022, comme l’ont documenté le média BBC NEWS. Cette fausse information, publiée pour la première fois sur l’application de messagerie Whatsapp au Nigéria et beaucoup ont déclaré que cela s’était produit dans l’État de Kabbi, au Nord-Ouest du Nigéria.

Pourquoi la même vidéo refait surface ?

Les enlèvements d’élèves dans les écoles du nord du Nigeria sont fréquents et sont devenus une source de préoccupation pour les autorités. Ces dernières années, des bandes criminelles ont attaqué à plusieurs reprises des écoles, principalement dans les zones rurales. Le dernier est celui d’une école dans le Nord-Ouest du pays où ces hommes armés ont enlevé au moins 287 élèves le jeudi 07 mars 2024. Cet enlèvement de masse au Nigéria fut la deuxième en moins d’une semaine.

Verdict

La vidéo objet de notre vérification est tournée au Cameroun et non au Nigéria et date de 13 janvier 2022. Attention donc au partage.

Cette vérification des faits a été rédigée par Jérôme AVOCETIEN, vérificateur principal des faits de Radio CAPP FM, et éditée par le rédacteur en chef de Radio CAPP FM, Philibert ABIBOU.

La publication de l’article a été approuvée par le directeur de l’information de Radio CAPP FM, Wilfrid AHOUASSOU.

Sécurité routière : Clarification sur l’homologation des casques

Lors d’une conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Houngbédji, a abordé la question de la répression des infractions routières, sujet ayant suscité de vives controverses depuis le 1er mars.

Devant les médias, Wilfried Léandre Houngbédji a expliqué les raisons derrière cette opération, soulignant qu’elle visait avant tout le bien-être des citoyens. Il a rappelé que les accidents de la route faisaient plus de 700 victimes béninoises chaque année, engendrant des dépenses inattendues et compromettant parfois des vies entières, simplement parce que des précautions comme le port du casque ou de la ceinture de sécurité n’avaient pas été prises. Il a ajouté que bien que le casque puisse sembler coûteux, il ne l’est certainement pas plus que nos vies.

Le porte-parole du gouvernement a également précisé que le gouvernement n’avait pas encore homologué un type spécifique de casque par décret officiel. « À ce jour, aucun acte officiel n’a été pris par le gouvernement pour homologuer un type spécifique de casque. Tous ceux qui ont fait l’effort d’acheter leur casque et qui le portent correctement sont conformes à la réglementation », a-t-il déclaré.

En plus de la répression des infractions, le gouvernement appelle à une prise de conscience collective de l’importance de respecter les règles de circulation pour protéger la vie et l’intégrité des usagers de la route.

Christelle TOGONOU

Bénin : Lutte contre les abus policiers lors de la répression des infractions routières

Le Directeur général de la Police républicaine constate malheureusement que certains agents, lors des opérations de répression routière, s’écartent des consignes hiérarchiques. Ils exigent parfois des frais de manutention des véhicules placés en fourrière ou proposent aux contrevenants de régler les contraventions via des moyens non-officiels, en contournant les procédures établies.

Ces comportements vont à l’encontre des principes éthiques fondamentaux et des directives établies pour ces opérations nationales. Le Directeur général tient à rappeler aux citoyens que les frais de manutention, bien que légalement imputables aux contrevenants, ne doivent en aucun cas être perçus par les unités de police.

Il encourage vivement la population à signaler tout acte d’abus perpétré par des agents de police via les canaux habituels (166 ; 21 31 34 81). Le Directeur général se dissocie totalement de ces pratiques et assure que tout agent coupable s’expose à des sanctions disciplinaires sévères.

Christelle TOGONOU

Modifications du projet de contournement nord de Cotonou : Le barreau de liaison désormais repositionné à l’ouest de la lagune de Cotonou.

Rallier la capitale économique en direction d’Abomey-Calavi constitue un chemin de croix quotidien. Matins et soirs, véhicules et motos s’alignent à perte de vue, rendant la circulation stagnante et infernale avec l’inhalation de gaz d’échappement.

Ainsi, l’annonce de la réalisation du projet de contournement nord de Cotonou avait suscité de l’espoir auprès des populations. Mais, nombre de nos concitoyens se posent la question de savoir ce qu’est devenu ce projet ?

Le relevé du conseil des ministres de ce mercredi 13 mars donne des nouvelles du projet et met en relief les modifications opérées par le gouvernement. Ainsi, il est annoncé que le barreau de liaison initialement prévu pour passer à l’Est sera désormais repositionné à l’ouest de la lagune de Cotonou, dans le but de « réduire l’impact social de ce projet autoroutier d’envergure ».

Selon le rapport du conseil, le projet prendra en compte les nouveaux pôles de développement économique projetés dans la ville d’Abomey-Calavi, la cité dortoir abrite actuellement de grands chantiers socioéconomiques dont : les logements sociaux de Ouèdo, le marché de gros d’Akassato, l’hôpital de référence d’Abomey-Calavi.

Alors, le gouvernement a décidé «de prolonger l’axe principal du contournement jusqu’à la localité d’Akassato alors que la limite initiale du projet était le carrefour de Kpota. Malgré ce prolongement d’itinéraire, ce carrefour sera relié à l’autoroute par une bretelle. » lit-on dans le relevé du conseil des ministres. « C’est pourquoi, il est apparu nécessaire d’actualiser les études du projet en conformité avec ce tracé ».

Le gouvernement a donc retenu un Bureau qui a pour mission de réaliser, dans un délai de 5 mois les études techniques complètes d’un niveau avant-projet détaillé du barreau ; les études techniques complètes de la section Kpota-Akassato; le ré-allotissement et le phasage du projet en trois lots et la mise à jour des rapports existants; et l’élaboration des dossiers d’appel d’offres pour l’ensemble des lots.

Long de 37 km avec un barreau de de liaison de 5,7 km, le projet de Contournement nord de Cotonou devrait s’achever en 2026 et son coût estimatif s’élève à 487 milliards de francs CFA.

Bertin Djitrinou

Face aux menaces climatiques grandissantes : La Côte d’Ivoire s’apprête à obtenir un financement de 1,3 milliard de dollars du FMI

Après le Rwanda, qui a déjà obtenu deux tranches de financement de ce fonds dont la plus récente en 2023, qui élève à 319 millions de dollars et le Bénin, qui a reçu un financement de 200 millions de dollars en décembre dernier, la Côte d’Ivoire s’apprête à bénéficier de la part du Fonds Monétaire International (FMI), d’un financement de 1,3 milliard de dollars pour la lutte contre le dérèglement climatique.

Ces financements annoncés début mars, permettront à l’état ivoirien de réaliser des avancées notables dans son ambition de réduire de 30,41 % ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030, traduisant un vote de confiance en faveur des initiatives de réforme mises en œuvre sous la présidence d’Alassane Ouattara.

D’après les détails fournis par le FMI dans son communiqué, cet accord, prévu pour une durée de deux ans (2024 à 2026), est actuellement en attente de validation par le conseil d’administration de l’institution, qui prévoit de se réunir pour finaliser sa décision « dans les jours à venir ».

Le nouveau financement viendrait renforcer un engagement conséquent de 3,5 milliards de dollars déjà en cours d’exécution dans le cadre d’un programme de 40 mois, assorti du mécanisme élargi de crédit (MEC) et de la facilité élargie de crédit (FEC), dont la deuxième mission d’évaluation est sur le point d’être bouclée.

La FRD, qui permet à l’institution de Bretton Woods d’octroyer des prêts de plus longue durée avec un remboursement différé, d’une échéance de 20 ans et une période de grâce de 10 ans et 6 mois , s’adresse aux pays engagés dans des réformes structurelles pour réduire les risques liés au changement climatique et aux pandémies menaçant leur stabilité macroéconomique. Cependant, on pourrait se demander pourquoi tant d’engouement aujourd’hui à financer les pays ouest-africains surtout ceux situés dans la région du Golfe de Guinée ?

Selon la Banque mondiale, le coût de l’action climatique pour la Côte d’Ivoire s’élèverait à 22 milliards de dollars, tandis que l’inaction pourrait réduire le PIB réel du pays de 13 % d’ici à 2050, empêchant 1,63 million de personnes d’échapper à la pauvreté. La Côte d’Ivoire se doit de riposter rapidement pour inverser la tendance.

D’après les détails fournis par les équipes du FMI, le programme FRD conclu avec les autorités ivoiriennes cible le renforcement de la capacité d’adaptation du pays au changement climatique. Il est articulé autour d’une série de réformes destinées à répondre aux défis climatiques incluant : l’intégration des considérations climatiques dans la gestion des finances publiques, l’amélioration de la gouvernance en matière de politiques climatiques, la diminution de la vulnérabilité du secteur agricole face aux changements climatiques, l’augmentation des investissements dans les projets verts et durables, la réduction des risques liés aux inondations et à l’érosion côtière, ainsi que la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Le rapport de la Banque mondiale sur le climat et le développement en Côte d’Ivoire met en lumière l’urgence climatique dans le pays, où des hausses de température, des conditions météorologiques instables et la montée des eaux menacent déjà des secteurs vitaux comme l’énergie et le cacao, pilier de l’économie ivoirienne.

Selon ledit rapport, près de 80 % des entreprises du pays constatent des impacts négatifs sur leurs revenus, coûts et investissements, soulignant la nécessité d’une action climatique rapide. En réponse, Abidjan intensifie ses efforts et mobilise des ressources conséquentes.

Bertin Djitrinou

Bénin : Compte rendu du conseil des ministres

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 6 mars 2024, sous la direction de Son Excellence Monsieur Patrice TALON, Président de la République. Voici les principales décisions prises lors de cette séance :
Au titre des communications :
1- La subvention des kits de réception de la Télévision numérique terrestre (TNT) : Dans le cadre de la transition vers la diffusion numérique, le gouvernement a décidé de subventionner les kits de réception de la TNT. Ainsi, le kit sera désormais vendu à 5 000 FCFA au lieu de 18 000 FCFA, avec une subvention de 13 000 FCFA par kit jusqu’à épuisement des stocks.
2- Compte rendu des missions de chirurgie cardiaque réalisées à Cotonou : Entre mars 2021 et septembre 2023, 12 missions de chirurgie cardiaque ont été effectuées à Cotonou, prenant en charge 105 patients. Le coût total de ces opérations, entièrement pris en charge par l’État, s’élève à 1 455 098 382 FCFA. Le Conseil a approuvé la poursuite de ces missions avec un accent sur le transfert de compétences au personnel local de santé.
3- Migration du plan national de numérotation de huit à dix chiffres : L’ARCEP BENIN a recommandé la migration du plan de numérotation pour répondre aux besoins croissants du secteur des communications électroniques. Le Conseil a approuvé cette migration et a demandé une large communication et sensibilisation des utilisateurs.
Au titre des rencontres et manifestations internationales : Le Conseil a autorisé la participation des équipes nationales du Bénin à plusieurs compétitions sportives internationales, ainsi que l’organisation de plusieurs événements à Cotonou, notamment des congrès médicaux et une session du Conseil d’administration du Centre international de Recherche-Développement sur l’Elevage en zone Subhumide.
Au titre mesures individuelles : Monsieur Assongba Gaston KPOTIN a été nommé Directeur général du Laboratoire d’Etudes et de Surveillance environnementale au ministère du Cadre de Vie et des Transports, en charge du Développement Durable.
C’est ainsi que s’est achevé le compte-rendu du conseil des ministres du mercredi 6 mars 2024.

Christelle TOGONOU

Assemblée Nationale : Le code électoral du Bénin modifié et complété

La séance plénière à l’Assemblée nationale, consacrée à l’examen des propositions de loi visant à modifier le Code électoral du Bénin, a débuté ce mardi 5 mars 2024. Sous la présidence de Louis Vlavonou, chef du parlement, les débats ont débuté dans l’après-midi, mettant en lumière deux propositions distinctes soumises par des députés de différents groupes parlementaires.

Ces modifications font suite à une décision de la Cour constitutionnelle concernant le parrainage des candidats à l’élection présidentielle de 2026. La Cour a jugé nécessaire d’apporter des corrections pour assurer l’égalité entre les parrains, actuellement les maires en fonction et ceux élus ultérieurement.

La Commission des lois a présenté son rapport sur l’examen des deux propositions de loi, recommandant leur étude conjointe. Les débats ont alors révélé deux tendances divergentes. Certains députés estiment que le Code électoral actuel contient des lacunes favorisant les crises politiques et sociales, notamment en raison de dispositions jugées discriminatoires telles que le quitus fiscal. D’autres, tout en reconnaissant l’importance d’améliorations, soutiennent le maintien de certaines pratiques telles que le seuil d’éligibilité, visant à renforcer les partis politiques et éviter l’émiettement.

Une question préjudicielle a été soulevée par le député Nassirou Bako Arifari, mettant en évidence un éventuel dépassement du mandat de la Cour constitutionnelle par les propositions de loi examinées. Malgré diverses réactions parmi les députés quant à la nécessité de suspendre ou poursuivre les travaux, le président de l’Assemblée nationale a ordonné la poursuite des débats, soulignant la prérogative du parlement à légiférer.

Des amendements ont également été proposés visant à renforcer le système partisan et à durcir les conditions de candidature à la présidentielle. Adoptés par un vote majoritaire, ces amendements représentent une étape significative dans la réforme du Code électoral béninois.

Christelle TOGONOU

CONGO : Aucun aéronef de la compagnie SJL Aéronautica Congo n’a connu de crash ce dimanche 03 mars 2024. C’est une INTOX.

Une vidéo de 30 secondes devenue virale sur les réseaux sociaux selon laquelle l’aéronef de la compagnie SJL Aéronautica Congo aurait connu un crash à 200 mètres de l’aéroport international de la Luano à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, ce dimanche 03 mars 2024. Après vérification, Capp Check a trouvé que la vidéo date d’un an, jour pour jour. Donc c’est une INTOX.

« Ce dimanche 3 mars 2024.Atterrissage en catastrophe d’un avion dans un champ de maïs en RDC (République Démocratique du Congo). » C’est la légende qui accompagne une vidéo de 30 secondes abondamment partagée sur réseaux sociaux tel que Tik Tok, Facebook, Youtube, X et dans les groupes Whatsapps au Bénin.

Une recherche Google Lens d’images inversées a trouvé cette publication faite le 03 mars 2024 sur la chaine You Tube de b-one TV Congo. La vidéo est légendée comme suit : « Lubumbashi: Un avion de SJL Aeronautica a fini sa course dans les champs »

La même recherche Google Lens conduit vers un article, mis en ligne sur le site de Radio Okpapi le 03 mars 2024, avec une capture des images de la vidéo titrée : « RDC : un avion de SJL Aeronautica finit sa course dans les champs près de l’aéroport de Lubumbashi.

Une recherche Google avec de mots clés «aéronef de la compagnie SJL » fait apparaître un article de Plume Infos qui a déconstruit l’information selon laquelle l’aéronef de la compagnie SJL Aéronautica Congo a connu un crash ce dimanche 03 mars 2024.

Sur la page Facebook de la compagnie SJL Aéronautica Congo, à travers un communiqué en date du 03 mars 2024, la directrice de la communication de la compagnie apporte un démentit formel.

« La Direction de Communication de SJL Aeronautica informe, par la présente, que les rumeurs qui ont circulé sur les réseaux sociaux concernant un prétendu accident aérien, qui serait survenu aujourd’hui, le 03 mars 2024, sont fausses. Les images partagées sur les réseaux sociaux datent du 03 mars 2023, lors d’un incident survenu avec l’un de nos appareils, après un atterrissage complexe dans un contexte de fortes pluies et de rafales de vent, mais qui n’a enregistré aucune victime humaine, pas même de blessés, grâce à la capacité, la compétence et expérience de notre commandant de bord et de notre équipage, qui ont immédiatement suivi les procédures d’atterrissage d’urgence ».

Capp Check a examiné une publication qui a fait le tour des réseaux sociaux prétendant montrer l’aéronef de la compagnie SJL Aéronautica Congo qui a connu de crack ce dimanche 03 mars 2024 à 200 mètres de l’aéroport international de la Luano à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, au Congo et l’a trouvé que c’est une INTOX.

 Cette vérification des faits a été rédigée par Jérôme AVOCETIEN, vérificateur principal des faits de Radio CAPP FM, et éditée par le rédacteur en chef de Radio CAPP FM, Philibert ABIBOU.

La publication de l’article a été approuvée par le directeur de l’information de Radio CAPP FM, Wilfred AHOUASSOU.

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