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Médias : Les administrateurs de la SRTB SA nommés pour un mandat de deux ans

La liste des membres du Conseil d’Administration de la Société des Radios et télévisions du Bénin SRTB SA, créée par fusion-absorption de l’ORTB et du Centre multimédia des adolescents et des jeunes du Bénin est désormais connus. A travers le décret N°2024-12 du 17 janvier 2024, le président Patrice Talon a procédé à la nomination des membres qui vont siéger au sein du conseil d’administration.

Ils sont au total sept membre et il s’agit de la Ministre Adam SOULE ZOUMAROU I. Aurélie ; ABRAHAM Jean Philippe Erick ; LAYIWOLA Laurent Marc (des représentants du Ministère du Numérique et de la Digitalisation); SAKA Sinatou; AKINTAYO R. Omolola Adjokè (des représentants de la Présidence de la République); SACRAMENTO Ariel (représentant le Ministère de l’Economie et des Finances) et GOMINA IBRAHIM Issiradjou (représentant du Ministère du développement et de la coordination de l’action gouvernementale).

Ces administrateurs ont un mandat de deux ans à compter de la date d’immatriculation de la société, selon le décret N°2024-12 du 17 janvier 2024. Il faut rappeler que le décret N° 2022-371 du 06 juillet 2022 portant modification des articles 8 et 9 des statuts de l’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin a été adopté le 6 juillet 2022.

Les réformes engagées dans le secteur du numérique par le gouvernement du Président Patrice Talon touchent également l’ORTB. C’est ce qu’il convient de retenir du décret portant modification de ses statuts adopté en conseil des ministres. Le Conseil d’Administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de l’Office et pour faire ou autoriser tous actes ou opérations relatifs à son objet.

Bertin Djitrinou

Journée Mondiale des Zone Humide : Les zones humides, sources de bien-être humain

En ce jour dédié à la Journée Mondiale des Zones Humides et placé sous le thème « Les zones humides, sources de bien-être humain », il urge de prendre conscience de l’importance capitale de ces écosystèmes souvent méconnus mais cruciaux pour la survie de notre planète.

Les zones humides, qu’elles prennent la forme de marécages, de mangroves, de lacs ou de cours d’eau, sont des acteurs majeurs dans la vie quotidienne de millions de personnes. Marius Hugues Dègla, correspondant national pour la convention Ramsar à l’Agence Béninoise pour l’Environnement, insiste sur le fait que ces écosystèmes jouent un rôle essentiel en tant que fournisseurs de services vitaux. « Les zones humides sont véritablement les fournisseurs de services essentiels, contribuant à notre bien-être de manière inestimable », a-t-il fait savoir.

Ces zones humides, souvent qualifiées de « reins de la Terre », ne se contentent pas de soutenir la biodiversité. Elles contribuent également de manière significative au bien-être économique des communautés locales, tissant une toile interconnectée de ressources naturelles qui appuient les moyens de subsistance. Cependant, cette richesse naturelle fait face à des défis grandissants.

S’adressant à la population, le correspondant national pour la convention Ramsar souligne l’urgence de protéger ces joyaux naturels, considérés comme des sources de vie et de bonheur pour les générations actuelles et futures. « La protection des zones humides n’est pas seulement une nécessité environnementale, mais un investissement dans un avenir durable et harmonieux pour tous. Engageons-nous à préserver ces trésors naturels, garants de notre propre bien-être et de celui des générations futures », a laissé entendre Marius Hugues Dègla, Correspondant National pour la Convention Ramsar.

A retenir que la Journée Mondiale des Zones Humides nous appelle à une réflexion profonde sur notre relation avec ces écosystèmes cruciaux. En comprenant leur rôle essentiel dans notre bien-être, nous sommes incités à agir collectivement pour assurer leur protection et leur préservation, pour le bénéfice de toutes les générations à venir.

Christelle TOGONOU

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger quittent la CEDEAO : Un tournant majeur dans la géopolitique régionale

Dans un communiqué conjoint suite aux répercussions régionales majeures, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé leur retrait immédiat de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cette annonce diffusée sur les médias d’État des trois pays, a été rendue publique le dimanche 28 janvier.

Ces trois nations, toutes dirigées par des régimes militaires regroupés au sein de l’Alliance des États du Sahel depuis septembre 2023, ont affirmé agir en réponse aux attentes et aspirations de leurs populations, déclarant dans le communiqué conjoint : « prenant toutes leurs responsabilités devant l’histoire (…) décident en toute souveraineté du retrait sans délai du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest ».

Cette décision soulève des questions quant à ses implications pratiques. Elle pourrait avoir un impact significatif sur la libre circulation des biens et des personnes, ainsi que sur les régimes d’exemption de visa et les exonérations de taxe dans les trois pays concernés, tous dépourvus d’accès direct à la mer.

De plus, la mise en œuvre du retrait elle-même est sujette à des interrogations. Bien que le traité de la CEDEAO prévoie un délai d’un an pour tout État souhaitant se retirer, avec la possibilité de rétracter sa demande pendant cette période, la rapidité de cette démarche soulève des incertitudes quant à sa conformité aux protocoles établis.

Les tensions entre les trois pays et la CEDEAO ne sont pas nouvelles, remontant à l’arrivée au pouvoir de régimes militaires suite à des coups d’État successifs en 2020 au Mali, en 2022 au Burkina Faso et en 2023 au Niger. La CEDEAO a réagi en suspendant ces pays de ses instances et en imposant des sanctions, allant jusqu’à menacer d’intervenir militairement.

Les dirigeants des pays sahéliens ont dénoncé l’orientation de la CEDEAO, affirmant dans leur communiqué conjoint que l’organisation, « sous l’influence de puissances étrangères », ne répond plus aux idéaux panafricanistes et est devenue une menace pour ses États membres et leurs populations.

Ils reprochent à la CEDEAO de ne pas avoir apporté un soutien adéquat dans la lutte contre les groupes jihadistes qui sévissent dans la région depuis 2012, causant des milliers de morts et de déplacés. Les sanctions imposées par l’organisation sont perçues comme une réaction disproportionnée, selon eux, à leur volonté de prendre en main leur destinée, en référence aux coups d’État ayant renversé les régimes civils précédents.

Christelle TOGONOU

Mobilisation pour un Cotonou propre : la SGDS à la tête de la lutte contre l’insalubrité

Dans les rues animées de Cotonou, ce samedi 27 janvier 2024, une croisade pour un environnement sain s’est déployée. La Société de gestion des déchets et de la salubrité (SGDS SA) a lancé une vaste campagne de sensibilisation dans les quartiers Saint-Cécile, Jéricho et Hindé, dans le cadre d’un effort concerté visant à inciter les habitants à adopter des comportements éco-citoyens pour préserver leur cadre de vie.

Des équipes d’animateurs territoriaux et de superviseurs de la SGDS SA ont investi les artères principales de ces quartiers, rencontrant commerçants, résidents et usagers pour les sensibiliser aux bonnes pratiques en matière de gestion des déchets et de propreté environnementale. Kimora Johnson, chargée du partenariat et de l’animation territoriale à la SGDS SA, explique : « Nous nous entretenons avec les riverains qui sont tout au long du caniveau pour leur demander de bien vouloir mettre les déchets dans les poubelles adaptées, de ne pas les jeter dans les caniveaux, les collecteurs primaires et bien sûr de veiller à garder leur environnement de travail propre. »

La mobilisation contre l’insalubrité ne se fait pas sans une présence dissuasive : sur le terrain, les agents de la Police Républicaine se joignent aux équipes de la SGDS SA, soulignant l’importance de la sensibilisation, de la communication, mais aussi de la répression et de la coercition pour instaurer des changements durables. « C’est la sensibilisation, communication, répression et coercition. Désormais qui ne veut pas comprendre ce que nous disons, il y aura la répression et la coercition », a indiqué Dr Rosaire Attolou, directeur départemental du cadre de vie et des transports, chargé du développement durable du Littoral

Face à ces enjeux, la SGDS SA appelle à une mobilisation collective et à un changement de mentalité généralisé. Kimora Johnson annonce avec détermination : « Nous allons continuer la sensibilisation et accompagner nos actions des mesures répressives à la longue et également des mesures incitatives pour motiver les citoyens à avoir le bon geste. »

Dans les jours à venir, la SGDS SA prévoit d’étendre son action à d’autres localités, poursuivant ainsi sa mission essentielle de protection de l’environnement et de promotion d’un mode de vie durable pour tous.

Christelle Togonou

L’histoire de La Coupe d’Afrique des nations (CAN) : Depuis 1956 à nos jours

L’Egypte est la nation la plus titrée de l’histoire de la CAN devant le Sénégal qui aborde la défense de sa couronne

La Coupe d’Afrique des nations de football 2023, connue en abrégé sous le nom de CAN 2023 ou encore pour des fins de sponsoring, sous le nom de Coupe d’Afrique des nations Total Energie 2023, est une compétition de football, qui oppose les meilleures sélections nationales masculines d’Afrique.

Organisée par la Confédération Africaine de Football (CAF) depuis 1957, cette compétition a lieu tous les deux ans depuis 1968, passant aux années impaires en 2013.

En effet, selon nos sources, l’origine de la coupe d’Afrique des nations remonte à juin 1956, lorsque la création de la Confédération Africaine de Football (CAF) fut proposée lors du troisième congrès de la FIFA à Lisbonne. Il y avait des plans immédiats pour la tenue d’un tournoi continental. C’est ainsi qu’en février 1957 a eu lieu à Khartoum au Soudan, la première coupe d’Afrique des nations.
Le Field étant composé des quatre nations fondatrices de la CAF (l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie sans oublier l’Afrique du Sud), il n’y a pas eu de qualification pour ce tournoi. Lors de la première édition en 1957, il n’y avait que trois nations participantes à savoir : l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie. L’Afrique du Sud devait initialement adhérer, mais a été disqualifiée en raison de la politique d’Apartheid du gouvernement Sud-africain.

L’insistance de l’Afrique du Sud à ne sélectionner que des joueurs blancs pour son équipe en raison de sa politique d’Apartheid a conduit à sa disqualification et, par conséquent, l’Éthiopie a été remise directement à la finale. Ainsi, seuls deux matches ont été disputés, l’Egypte étant couronnée première championne continentale après avoir battu les hôtes du Soudan en demi-finale et l’Éthiopie en finale.
Deux ans plus tard, l’Egypte a accueilli la deuxième édition au Caire avec la participation des trois mêmes équipes. L’hôte et champion en titre, l’Egypte, a de nouveau gagné, après avoir battu le Soudan.

Depuis, le tournoi s’est beaucoup développé, rendant nécessaire la tenue d’un tournoi qualificatif. Le nombre de participants au tournoi final a atteint 16 à l’édition 1998. Ainsi, 16 équipes devaient s’affronter en 1996, mais le Nigeria s’est retiré, réduisant le plateau à 15, et il en a été de même avec le retrait du Togo en 2010. Jusqu’en 2017, le format avait été inchangé, les 16 équipes étant réparties en 4 groupes de 4 équipes chacune, les 2 meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour une phase à élimination directe.

Le 20 juillet 2017, la Coupe d’Afrique des Nations a été déplacée de janvier à juin et est passée de 16 à 24 équipes.
L’Egypte est la nation la plus titrée de l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations. Avec sept trophées de la CAN (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008, 2010), l’Egypte trône en tête du classement. La nation de Mohamed Salah a également terminé deuxième à trois reprises, son dernier échappé ayant eu lieu lors de la CAN 2021.

Trois équipes ont remporté le titre lors de leurs débuts à la CAN : l’Egypte (1957), le Ghana (1963) et l’Afrique du Sud (1996). Le Ghana et le Cameroun remportant les 2 premières versions à conserver après que chacun d’eux a remporté un tournoi à 3 reprises.

Le trophée actuel a été décerné pour la première fois en 2002. L’Égypte a remporté 3 titres consécutifs sans précédent en 2006, 2008 et 2010. Le format du tournoi de la CAN a été modifié en 2013, pour se tenir les années impaires afin de ne pas interférer avec la Coupe du Monde.

Une augmentation significative des prix serait appliquée, suite à un accord signé par la CAF avec le nouveau sponsor en titre de ses tournois d’équipes nationales et de clubs, le groupe pétrolier français Total.
L’argent total qui sera distribué aux équipes participantes sera augmenté de 64 % par rapport aux éditions précédentes, puisqu’il passera des 10 millions de dollars distribués lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2015 aux 16,4 millions de dollars qui seront distribués au cours du cycle de quatre ans allant de 2017 à 2020, qui comprend Gabon 2017 et la Coupe d’Afrique des Nations 2019.

Le Sénégal, champion en titre, après avoir battu l’Égypte aux tirs au but lors de la finale 2021, aborde la défense de sa couronne à cette 34ème édition. A noter que la 34e édition du tournoi biennal de football des associations africaines organisé par la CAF est accueilli par la Côte d’Ivoire pour la deuxième fois.

Prévue initialement pour être la troisième depuis l’édition 2019 à se dérouler pendant l’été dans l’hémisphère Nord, afin de réduire les conflits d’horaire avec les équipes et compétitions de clubs européens, cette édition du tournoi a été reportée par la CAF du 13 janvier au 11 février 2024 le 3 juillet 2022, en raison des intempéries estivales en Côte d’Ivoire, tout en conservant le nom original de l’édition à des fins de sponsoring (CAN Total Energie 2023).

Ce report fait suite à l’édition 2021 au Cameroun, qui a également été déplacée vers la saison d’hiver de l’hémisphère nord pour des raisons similaires et qui a permis au Sénégal d’être champion en titre.

Les 24 équipes qualifiées pour cette 34ème édition ont été divisées en six groupes de quatre chacun, les quatre pots initiaux étant déterminés sur la base du classement mondial de la FIFA de septembre 2023.

Bertin Djitrinou

Engagement Collectif pour l’Initiative « Église Verte » : Le Vatican, les Partenaires Techniques et Financiers (PTF), et le Gouvernement se mobilisent

Le 20 janvier dernier, à Cotonou, le corps diplomatique et consulaire accrédité au Bénin, le ministre du Cadre de vie et des Transports, en charge du Développement durable, ainsi que le clergé catholique, dirigé par le cardinal Michael Czerny, ont uni leurs efforts lors d’une table ronde dédiée à la cause, marquant ainsi leur engagement en faveur de la mise en œuvre du programme « Église Verte ».

Le cardinal Michael Czerny, préfet du Dicastère pour le Service du Développement humain intégral de la Curie romaine, a présidé la table ronde, soulignant l’importance du programme « Église Verte » de l’Archidiocèse de Cotonou. Lors de cette occasion, José Tonato, ministre du Cadre de vie et des Transports, en charge du Développement durable, a réaffirmé l’engagement du gouvernement aux côtés de l’Église pour la protection de l’environnement. Il a également invité les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à soutenir cette initiative, soulignant son alignement avec les objectifs du gouvernement pour le quinquennat 2021-2026, en particulier en ce qui concerne la conversion écologique et la construction de villes durables.

Le ministre Tonato a souligné l’importance de la coopération internationale et appelé le corps diplomatique, les institutions internationales et les PTF à apporter leur soutien technique et financier à l’initiative « Église Verte ». Il a précisé que la protection de l’environnement nécessite des solutions mondiales et une action concertée à l’échelle internationale.

Les Partenaires Techniques et Financiers ont également exprimé leur soutien à l’initiative, avec le directeur de l’Agence française de développement, Jerôme Bertran-Hardy, envisageant même de lancer une Agence verte dans son institution.

Le programme « Église Verte », lancé en mars 2023, a déjà réalisé plusieurs actions, dont des sensibilisations au sein de l’Archidiocèse de Cotonou, avec un accent sur l’éducation à la protection de l’environnement. Une marche verte a également été organisée pour sensibiliser davantage l’opinion publique.

L’archevêque de Cotonou, Mgr Roger Houngbédji, a souligné que ce programme de l’Église catholique du Bénin représente une réponse aux menaces graves de la dégradation de la création. Il a appelé la communauté internationale à agir concrètement « pour la sauvegarde de la maison commune : la terre ».

La conclusion de la table ronde a été marquée par l’engagement renouvelé du gouvernement et la bénédiction du cardinal Michael Czerny, signifiant ainsi un pas vers la réalisation des objectifs du programme « Église Verte ».

Christelle Togonou

Société : La SGDS au contact de la population le long du collecteur primaire de l’école Saint Jean

La Société de Gestion des Déchets et de Salubrité (SGDS) a organisée une opération de sensibilisation le long du collecteur primaire de l’école Saint Jean, le samedi dernier. Les agents dévoués de la SGDS ont parcouru le quartier ainsi que les ménages pour échanger avec les habitants sur l’importance de maintenir un environnement propre et sain. Cette initiative exemplaire de sensibilisation avait pour objectif d’informer et de mobiliser la communauté locale sur les gestes civiques essentiels à adopter pour contribuer à la préservation de leur cadre de vie.

Durant cette séance interactive, les agents de la SGDS ont souligné l’impact positif de pratiques responsables en matière de gestion des déchets et ont prodigué des conseils pratiques sur l’importance de la propreté des espaces publics, en mettant l’accent sur le rôle crucial de chacun dans la préservation de la santé publique et de l’environnement. « (…) nous avons remarqué que le collecteur primaire de St Jean était jonché d’ordure, à cause du fait que les populations environnantes viennent y déverser laisser leurs ordures. Alors, un peu plus tôt dans la semaine, nous avons dépêché une équipe qui a procédé au curage et au nettoyage du collecteur. Mais nous avons également voulu aller au contact des populations de la zone pour les sensibiliser sur comment garder propre leur environnement. Plus d’une centaine de ménage ont été impacté et ont pris des engagements, que nous allons suivre de prêts », a fait savoir Kimora Jonhson, chargée du partenariat et de l’animation territoriale à la SGDS.

Cette séance de sensibilisation s’inscrit dans une démarche globale visant à renforcer la responsabilité citoyenne en matière d’hygiène et de propreté. La SGDS, en tant qu’acteur engagé dans la préservation de l’environnement, continue de jouer un rôle actif dans l’éducation de la communauté aux pratiques éco-responsables.

En conclusion, cette initiative de sensibilisation de la SGDS le long du collecteur primaire de l’école Saint Jean a rencontré un franc succès, témoignant de la volonté collective de la communauté de contribuer à un environnement plus propre, plus sain et plus durable.

Christelle Togonou

Aéroport de Cotonou au Bénin : Explication sur la hausse des tarifs des billets d’avion

Sous les directives du ministre des transports, José Tonato, le Directeur des transports terrestres et aériens, Jacques Ayadji, a tenu une réunion avec les compagnies aériennes opérant au Bénin pour discuter de l’augmentation du coût des billets d’avion à destination de Cotonou.

À l’issue des discussions, Jacques Ayadji a expliqué que les compagnies assurant la liaison entre Cotonou et Paris ont justifié les tarifs élevés à Cotonou en raison d’un taux de remplissage élevé de leurs avions. « Les compagnies desservant Paris ont fait valoir que Cotonou est une destination attractive et que le taux de remplissage de leurs avions est particulièrement élevé. Cela les a conduits à adopter une stratégie de gestion entraînant des prix plus élevés. Elles expliquent que, simultanément, à Lomé, le taux de remplissage de leurs avions est très bas. C’est une stratégie qu’elles appliquent pour réduire les prix et attirer la clientèle, une situation différente de celle à Cotonou », a-t-il déclaré.

Le Directeur des transports terrestres et aériens a précisé que l’augmentation des tarifs des billets d’avion n’est pas liée à une augmentation des redevances. « En analysant cette déclaration, nous pouvons conclure qu’il y a eu une augmentation des redevances à Cotonou d’environ 40 000 F CFA par billet, mais ces redevances ne justifient pas l’ampleur de l’augmentation que nous avons constatée », a-t-il affirmé. Jacques Ayadji a souligné que ce ne sont ni les États ni les passagers qui fixent les prix des billets d’avion, mais plutôt une politique propre aux compagnies aériennes.

Christelle Togonou

Vaccin contre le paludisme : Le Bénin accueille 215 900 doses pour combattre la mortalité infantile

Le Bénin franchit une étape dans la lutte contre le paludisme, la principale cause de décès chez les enfants de moins de cinq ans à l’échelle nationale. Le lundi 15 janvier 2024, sur le tarmac de l’aéroport international cardinal Bernardin Gantin de Cotonou, les premières doses de vaccins antipaludiques destinés aux enfants de moins de deux ans ont été officiellement accueillies par le Ministre de la Santé, le Professeur Benjamin HOUNKPATIN, et le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies. La cérémonie s’est déroulée en présence de la Représentante résidente de l’UNICEF au Bénin, du représentant de l’OMS, ainsi que du Directeur Général de l’Agence Nationale des Soins de Santé Primaires.

Au total, ce sont 215 900 doses du vaccin contre le paludisme qui ont été réceptionnées, plaçant ainsi le Bénin au quatrième rang des pays à recevoir ces doses de vaccins RTS,S, après le Cameroun, la Sierra Leone et le Burkina-Faso. Cette livraison permettra au Bénin de démarrer, dans les semaines à venir, l’administration du vaccin antipaludique aux enfants de moins de deux ans.

Selon le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Bénin, Monsieur Salvator NIYONZIMA, l’introduction du vaccin contre le paludisme dans le programme élargi de vaccination (PEV) aura un impact significatif sur la réduction des cas graves, et surtout des décès d’enfants liés au paludisme.

Le Ministre de la Santé, le Professeur Benjamin HOUNKPATIN, a souligné que la réception officielle des premières doses du vaccin contre le paludisme constitue une accélération majeure dans la lutte contre cette maladie, avec pour objectif principal de réduire le taux de mortalité infantile. Il a encouragé vivement les populations, en particulier les parents, à faire vacciner leurs enfants contre le paludisme pour les protéger contre cette maladie mortelle. Le Ministre a également précisé que l’introduction du vaccin dans le PEV contribuera à une amélioration globale de la santé et du bien-être des femmes, des nouveaux-nés, des enfants et des adolescents. Il a insisté sur le fait que cette introduction ne remplace pas les autres mesures déjà mises en œuvre, telles que le maintien de la propreté et l’utilisation de moustiquaires, entre autres.

Christelle Togonou

Remise d’agréments aux opérateurs de vidange : 12 structures outillées par le Gouvernement

Le jeudi 11 janvier 2024, le Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable (MCVT), José TONATO, a officiellement remis les agréments aux structures de vidange, en réponse à la nécessité pressante d’améliorer la gestion des boues de vidange dans notre pays.

Parmi les vingt (20) structures ayant soumis leurs dossiers, douze (12) ont réussi le processus et obtenu leur agrément. Ces structures sont : l’Etablissement BIKIMAR, la Société d’assainissement plus (SAP), la Société d’assainissement et d’hygiène environnementale (SAHE SARL), la Société d’entretien et d’assainissement du Benin (SEAB SARL), la Société industrielle d’équipement et d’assainissement urbain (SIBEAU SA), la Société de collecte et de transport de déchets (SOCOTRADE BENIN SARL), Messia sarl, Services plus sarl, la Cité des belles vidanges et entretiens (CI.BE.VE SARL), Global Environnement (GLOBAL ENVI SARL), Monda Groupe Sarl, et le Groupement d’intérêt économique Volonté de Vaincre (2V).

Lors de la cérémonie, le Ministre a souligné les efforts du Gouvernement dans le secteur de l’assainissement, à travers des mesures réglementaires visant à améliorer l’organisation de la gestion des boues de vidange. Cette réorganisation a nécessité une réévaluation de la structure du secteur, mettant l’accent sur le développement du secteur privé. Désormais, les activités de ce secteur seront régies par des normes strictes, et les agréments constituent un élément clé de cette structuration.

Le Ministre s’est réjoui des efforts des structures sélectionnées qui ont répondu aux normes applicables, tout en les invitant à faire un usage judicieux de ces agréments, considérés comme un atout précieux dans le fonctionnement de leurs entreprises respectives.

« Le défi qui nous attend, c’est le suivi du cahier de charges », a déclaré le Ministre TONATO, soulignant la responsabilité de la SGDS dans la supervision des stations de traitement des boues de vidange. La SGDS est désormais responsable de la gestion opérationnelle, aux côtés des structures agréées, pour garantir les résultats attendus.

Le Directeur Général du Développement Urbain (DGDU), Ghislain HOUNNOU, a exprimé sa gratitude envers le Gouvernement pour son engagement constant envers l’amélioration du cadre de vie. Il a rappelé que l’agrément, désormais une réalité réglementaire en République du Bénin, a été délivré suite à un processus d’étude minutieux des dossiers des entreprises.

Les structures agréées ont désormais l’obligation d’assurer un service de vidange efficace, de respecter les normes de collecte, de transport et de dépotage dans les Stations de Traitement des Boues de Vidange (STBV), ainsi que de suivre scrupuleusement les règles d’hygiène et de préservation de l’environnement édictées par la législation en vigueur. De plus, elles doivent maintenir leur équipement en parfait état de fonctionnement et s’abstenir de toute intervention en cas de défectuosité jusqu’à réparation complète, tout en produisant tous les documents nécessaires pour la vérification du respect de leurs obligations professionnelles.

Christelle Togonou

CANAUX DIGITAUX

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