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Fin de la gratuité du ramassage des ordures par la SGDS : La facturation des services d’enlèvement de déchets démarre le 1ᵉʳ janvier 2025

La Société de gestion des déchets et de la salubrité (SGDS SA) procédera bientôt à la facturation des services d’enlèvement de déchets dans les ménages. 

Au Bénin, depuis plus de 4 ans, le ramassage des ordures se fait gratuitement par la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS). Ce service de ramassage des ordures sera bientôt payant.

Initialement prévu pour avril 2022 puis janvier 2023, la facturation des prestations de collecte de déchets dans les ménages entrera bientôt en vigueur.

Annoncé le lundi 28 octobre 2024 au détour d’une cérémonie à la base logistique de la SGDS à Abomey-calavi par le directeur général de la SGDS SA, Gilles Amoussou, la formule payante démarre à partir du 1ᵉʳ janvier 2025, apprend une source gouvernementale.

Elle précise que ce paiement de la collecte des déchets concerne cinq communes situées dans le Grand-Nokoué. Il s’agit des communes de Porto-Novo, Cotonou, Abomey-Calavi, de Sèmè Kpodji et de Ouidah.

Selon l’arrêté interministériel, les tarifs sont déterminés en fonction des prestations reçues, du type de propriété bâtie et du niveau d’aménagement de la zone géographique. Les couts pourraient varier de 3000 à 5000 FCFA et de 7000 à 30.000 FCFA, selon le cas apprend-on.

A en croire Gilles Amoussou, directeur général de la SGDS SA, la facturation des services de collecte des déchets « a déjà démarré au niveau des entreprises ». D’après lui, « avec ce démarrage de la facturation de nos services d’enlèvement de déchets, les exigences des populations vont sans doute croître ».

Face à ce nouveau challenge de la mise en œuvre de la facturation du ramassage des ordures ménagères, la SGDS se doit de maintenir ses agents collecteurs dans la même dynamique pour continuer à améliorer le service de gestion des déchets et de salubrité en vue de contribuer au développement durable des villes.

Bertin Djitrinou

Couverture sanitaire universelle au Bénin : Près de 12 milliards de FCFA investis par le gouvernement depuis 2016

Les différentes mesures prises au Bénin par le gouvernement du Président Patrice Talon pour renforcer les systèmes de santé et l’offre des services de santé en vue d’améliorer l’état de santé des populations ont induit un financement de plus de 12 milliards de Francs CFA depuis 2026.

C’est ce qu’il convient de retenir des déclarations faites par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, par rapport au point des réalisations du gouvernement dans le secteur de la santé depuis 2016, lors de son entretien télévisé le jeudi 19 septembre 2024.

En effet, il se révèle que depuis son avènement au pouvoir en 2016, le gouvernement de la rupture s’emploie à jeter les bases d’une véritable couverture sanitaire universelle au Bénin.

Des mesures mises en place pour assurer la disponibilité des soins de santé aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé à l’équipement des centres hospitaliers en passant par la construction et la réhabilitation des centres de santé, la politique de santé communautaire, les missions de chirurgie cardiaque au Bénin, Benjamin Hounkpatin n’a occulté aucun volet de son département ministériel.

Il est à noter que les réformes entreprises ont sensiblement permis d’assurer une meilleure qualité de soins aux populations. Le volet lié aux mesures de gratuité et évacuations sanitaires est celui dans lequel les efforts du gouvernement sont perceptibles.

Ainsi, « Le gouvernement a renforcé les mesures de subvention/gratuité existantes avant 2016 avec la poursuite de la gratuité de la césarienne, du paludisme. De 2016 à 2020, près de 12 milliards FCfa ont été investis pour la prise en charge des populations vulnérables », a confié le ministre de la Santé qui a par ailleurs indiqué qu’avant 2016, les subventions n’étaient pas réellement versées.

Exposant les efforts du gouvernement, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkaptin, a indiqué que dans le domaine législatif, trois lois ont été votées pour améliorer la gouvernance du système de santé. Il s’agit de la loi sur la protection de la santé des personnes au Bénin, de la loi réglementant l’activité pharmaceutique et de la loi sur l’exercice de la médecine en clientèle privée.

Dans la même veine a-t-il clarifié, « plusieurs organes ont été mis en place notamment le Conseil national des soins de santé primaires, le Conseil national de la médecine hospitalière et de quatre agences dont l’Agence nationale des soins de santé primaires, l’Agence béninoise du médicament et des autres produits de santé, l’Agence nationale de contrôle de qualité des produits de santé et de l’eau et l’Agence des infrastructures sanitaires des équipements et de la maintenance ».

Bertin Djitrinou

Sensibilisation aux défis de la filière niébé : Cotonou accueille la conférence mondiale sur les technologies pour la résilience et la sécurité alimentaire et nutritionnelle

Notre pays abrite une conférence mondiale sur les technologies pour améliorer la résilience au climat et la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Dans le cadre de la grande journée dénommée « Journée du niébé-Aïkounzan 2024 », l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA), en partenariat avec l’Institut national des recherches agricoles du Bénin (INRAB), organise du 23 au 26 septembre 2024 à Cotonou une conférence mondiale sur le niébé.

La majorité des participants de cette rencontre qui vise à offrir aux scientifiques de divers horizons, la possibilité d’interagir et d’échanger des idées, proviennent des instituts de recherche agricole et des universités du continent.

En effet, la rencontre tire son essence du fait que le niébé (haricot) soit une des légumineuses les plus cultivées et consommées en Afrique de l’Ouest, où il fournit des services environnementaux essentiels et contribue à la diversification des systèmes de production, selon les conférenciers : Dr Benjamin Datinon, épistémologiste, chercheur; Dr Youna Hemery Chercheuse à l’IRD ; Dr Cyriaque Agboton de l’IITA Bénin; Nadiath Issakou de l’IRD; Yann Madodé, Professeur associé en sciences et technologies des aliments, réunis autour du Représentant résident de l’IITA au Bénin, Manuele Tamò.

Ont-ils indiqué « le niébé joue également un rôle primordial dans l’alimentation et la sécurité alimentaire des populations, car il est caractérisé à la fois par une forte densité énergétique et une forte densité nutritionnelle, du fait de sa richesse en protéines, fibres et micronutriments ».

À en croire leurs propos, la filière niébé génère ainsi de nombreux emplois, que ce soit dans les secteurs de la production, de la distribution, ou de la transformation et de la restauration.

Les sessions de la conférence tourneront autour de la socio-économie du niébé ; la génétique et sélection du niébé ; la génomique et biotechnologie du niébé ; la physiologie et agronomie du niébé ; les systèmes de culture du niébé ; la lutte intégrée contre les ravageurs du niébé et les technologies, utilisations post-récolte et impact de la consommation du niébé sur la santé.

En outre, des étudiants travaillant sur le niébé dans plusieurs universités africaines auront l’occasion de faire des présentations (orales et par affiches/posters) lors de la conférence.

Cette journée inclura une foire aux innovations, des dégustations de plats à base de niébé, une exposition de produits dérivés et un concours culinaire pour valoriser les artisanes-transformatrices. Le niébé, légumineuse clé en Afrique de l’Ouest, joue un rôle crucial dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle grâce à sa richesse en protéines et micronutriments.

Bertin Djitrinou

Traitement de l’information liée à la sécurité : Les professionnels des médias invités au respect de l’éthique et de la déontologie

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) Edouard Loko appelle à la responsabilité des Hommes des médias, en ce qui concerne le traitement de l’information liée à la sécurité au Bénin. C’est à travers un communiqué en date du jeudi 19 septembre 2024 signé du président Edouard Loko, qu’ils ont été informés.

Les professionnels des médias sont invités au respect de l’éthique et de la déontologie en ce qui concerne les informations sensibles relatives au terrorisme dans une partie du septentrion du Bénin par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC).

Edouard Loko insiste sur la nécessité éthique et déontologique de tenir grand compte du point de vue professionnel des services compétents du commandement des Forces de défense et de sécurité dans le traitement de l’information.

« Compte tenu du caractère délicat de l’information liée à la sécurité, je rappelle à tous que, conformément à la Loi 2015-07 du 20 mars 2015 portant code de l’information et de la communication en son article 36, les informations sensibles relatives au terrorisme dans une partie du septentrion de notre pays requièrent, ici comme ailleurs, pour leur traitement, doigté et circonspection. Elles ne sauraient donc être livrées sous le joug de la recherche d’exclusivité ou autres. C’est pourquoi, j‘insiste sur la nécessité éthique et déontologique de tenir grand compte du point de vue professionnel des services compétents du commandement des Forces de Défense et de Sécurité » lit-on à travers le communiqué.

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) Edouard Loko en appelle au sens de responsabilité sociale de chacun et de tous, édicté à l’alinéa 3 de l’article 2 du Code de déontologie de la presse béninoise. Tout contrevenant sera désormais purement et simplement suspendu par mesure Conservatoire.

Bertin Djitrinou

Bénin : La population carcérale fait 19 563 détenus dont 18 566 hommes, 607 femmes et 390 mineurs

La surpopulation carcérale au Bénin devient de plus en plus inquiétante au regard des chiffres. Les établissements pénitentiaires du Bénin comptent à la date d’aujourd’hui un effectif de 19 563 détenus. C’est le tableau présenté par le directeur général de l’Agence pénitentiaire du Bénin (APB) François Hounkpè, à l’occasion de l’atelier de concertation organisée par la Commission béninoise des droits de l’homme (CBDH) le 9 septembre 2024.

Le nombre de détenus va grandissant dans les établissements pénitentiaires du Bénin. Selon le directeur général de l’Agence pénitentiaire du Bénin (APB) François Hounkpè, sur les 19 563 détenus, il y a 18 566 hommes, 607 femmes et 390 mineurs pour un taux d’occupation de 298,85%.

Au regard de ces chiffres, François Hounkpè a fait remarquer que les établissements pénitentiaires sont engorgés. « Nos établissements sont engorgés, nos établissements sont en crise de surpeuplement ou de surpopulation carcérale », a-t-il confié.

D’après la cartographie pénitentiaire à en croire le directeur général de l’Agence pénitentiaire du Bénin (APB) François Hounkpè, le Bénin compte 3 prisons civiles et 8 maisons d’arrêts. « les prisons civiles sont des lieux où l’on détient les détenus qui ont de longues peines à purger et les maisons d’arrêt sont des lieux où on garde les détenus qui sont provisoirement en détention ou les détenus qui sont en attente de jugement et également les détenus qui sont condamnés à de courtes peines, c’est-à-dire les peines dont le maximum ne dépasse pas 2 ans », a-t-il précisé.

Bertin Djitrinou

Bénin : Bientôt le kit des dialysés exonéré des droits et taxes de douane sur les intrants (L’intégralité des décisions du Conseil des ministres du 18 septembre 2024)

Tenu sous la présidence de SEM Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, plusieurs décisions ont été prises à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 18 septembre2024. Au nombre de ces mesures, figure la transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi de finances pour la gestion 2025 ; et l’adoption du projet de décret portant exonération des droits et taxes de douane sur les intrants composant le kit de dialyse.

L’intégralité des décisions prises
Concernant la loi de finances pour la gestion 2025, ce projet de budget s’établit à 3.551,005 milliards de FCFA, en hausse de 11% par rapport à 2024.

En dépit du contexte d’incertitude croissante du fait des aléas climatiques, des chocs exogènes, il postule un taux de croissance de 6,8% en lien avec les performances attendues dans le secteur agricole et l’expansion du tissu industriel, le secteur portuaire et le tourisme.

Globalement, il est à observer que les dépenses à sensibilité sociale cumulent à elles seules à 1101,71 milliards de FCFA en 2025, correspondant à 41,5% du budget général.

A toutes ces projections, s’ajoutera la densification du réseau routier par l’achèvement et la livraison de plusieurs infrastructures tant en milieu urbain qu’en zone rurale.

La prise en charge de la dialyse nécessite des ressources importantes impliquant l’intervention de l’Etat aussi bien que la participation des patients. Le conseil a adopté un projet de décret portant exonération des droits et taxes de douane sur les intrants composant les kits de dialyse.

En vue d’étendre l’offre de soins aux dialysés et la rapprocher des populations à l’intérieur du pays, de nouvelles unités de dialyse ont été mises en place à Porto-Novo et à Abomey tandis que celles de Cotonou et de Parakou ont été renforcées par l’acquisition de 57 nouveaux générateurs de dialyse et d’équipements divers.

Tenant compte des contraintes auxquelles font face les patients, le Conseil a décidé d’exonérer tous les intrants entrant dans la composition des kits, de droits et taxes de douanes, afin de réduire davantage le coût du kit et de faciliter le bénéfice du traitement aux patients.

Au titre d’autres mesures normatives, il a été adopté le décret fixant les modalités de désignation des membres des corps des métiers et secteurs au sein des conseils départementaux et du Conseil national du Conseil économique et social.

Les communications ont porté sur la contractualisation, dans le cadre de l’installation et l’appui au fonctionnement de six complexes de transformation dans les filières manioc, maïs et riz, de type coentreprise pour le compte du Projet d’Appui au Développement agricole et à l’Accès au Marché.

Ledit projet vise à améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que les revenus des petits producteurs, en particulier les femmes et des jeunes.

C’est dans ce cadre qu’il accompagne ses bénéficiaires dans la mise en place et le renforcement des capacités de six unités agro-industrielles formalisées en coentreprises et dédiées à ces filières dans les communes de Toffo, Dassa-Zoumè, Kétou, Aplahoué, Bantè et Bopa

Le conseil a autorisé la signature d’accords-cadres avec des experts et des universités pour le contrôle et l’évaluation des enseignants et chercheurs du Supérieur.
Dans le cadre de sa mission de promotion de la qualité de l’enseignement et des travaux de recherche, la Délégation au Contrôle et à l’Ethique dans l’Enseignement supérieur est autorisée à solliciter les services d’experts individuels et d’universités de grande réputation.

A cet effet, elle a lancé trois campagnes successives d’appel international à manifestation d’intérêt au terme desquelles elle a retenu, d’une part, 38 experts de notoriété internationale dans leurs spécialités et, d’autre part, deux universités canadiennes d’envergure avérée, susceptibles de mettre à sa disposition, chacune, des dizaines d’autres experts.

Bertin Djitrinou

Politique nationale de recherche et d’innovation : Que savoir sur l’ABRI créée en remplacement des 03 structures de recherche dissoutes

Le secteur de la recherche scientifique au Bénin à la l’épreuve des réformes. Une nouvelle structure a été récemment créée pour devenir la seule agence en charge de la recherche au Bénin. Il s’agit de l’Agence béninoise pour la recherche et l’Innovation (ABRI).

Créée à travers un décret N°2024-1068 signé par le président de la République du Bénin, Patrice Talon et contresigné par le ministre d’Etat chargé des Finances et la ministre de l’Enseignement supérieur, en date du 31 juillet 2024, l’ABRI vient remplacer trois structures de recherche dissoutes que sont l’Agence béninoise de valorisation des résultats de la recherche et de l’innovation technologique (ABeVRIT), le Centre béninois de la recherche scientifique et technique (CBRST) et le Fonds national de recherche scientifique et de l’innovation technologique (FNRSIT).

De façon concrète, l’ABRI a pour mission la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’innovation. Elle couvre tous les domaines de la recherche et de l’innovation qui doivent répondre aux mutations technologiques, environnementales et sociétales aux plans national, régional et mondial.

Pour cela, elle est chargée, entre autres, de concevoir et d’exécuter des programmes de recherche et d’innovation, de contribuer à l’élaboration de la politique nationale de la recherche et de l’innovation et de mobiliser et d’allouer les ressources financières aux instituts thématiques interdisciplinaires, aux laboratoires et unités mixtes de recherche publics et prives.

D’après les textes, c’est elle qui alloue des budgets récurrents aux laboratoires, unités mixtes de recherche et chaires d’excellence de recherche au sein des instituts thématiques et finance les programmes de recherche et d’innovation sur des appels à projets. Elle assure la promotion, la valorisation et le transfert des découvertes vers les entreprises publiques ou privées pour leur exploitation et assure la publication, la diffusion, l’animation de la recherche en science, technologie et innovation en favorisant l’interdisciplinarité.

De façon pratique, l’ABRI se charge de mettre en place les instituts thématiques interdisciplinaires et d’accorder la labelisation aux laboratoires et unités mixtes de recherche associant les structures publiques et privées de recherche après un processus d’évaluation. C’est aussi elle qui est le correspondant institutionnel privilégié des organismes internationaux de recherche scientifique et d’innovation et qui se charge de promouvoir la coopération scientifique aux plans national et international.

Selon ses statuts, l’ABRI est un établissement doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a un capital initial de cent millions de francs CFA. La gestion comptable et financière de cette agence est assurée suivant les règles de gestion du droit privé.

Bertin Djitrinou

Rapport du centre Smart DNA : Plus de 25% des hommes ne sont pas les vrais pères de leurs enfants

En Afrique, plus d’un homme sur 4 n’est pas le père biologique de son enfant. C’est ce qu’il convient de retenir d’un récent rapport détaillé pour l’année 2024, du centre Smart DNA, portant sur les tendances des tests ADN au Nigeria entre juillet 2023 et juin 2024.

D’après les données dudit centre de tests ADN basé à Lagos, 27 % des tests de paternité effectués ont donné des résultats négatifs, révélant que plus d’un homme sur quatre testé n’est pas le père biologique de l’enfant concerné.

Représentant la plus forte croissance parmi les types de tests, le rapport fait observer une augmentation significative des tests ADN effectués à des fins d’immigration, alors que de plus en plus de Nigérians cherchent à émigrer. Cette tendance suggère également que de nombreux parents ayant une double nationalité préparent les documents d’émigration de leurs enfants.

Il faut noter qu’en termes de répartition régionale, Lagos est en tête, ce qui reflète les disparités économiques du pays. En effet, 73,1 % de tous les tests ADN ont été réalisés à Lagos, avec 67,5 % effectués sur le continent.
Le rapport indique également que les tests ont été majoritairement demandés par des personnes de l’ethnie Yoruba (53 %), suivies par les Igbos (31,3 %) et les Haoussas (1,20 %).

Selon Elizabeth Digia, directrice des opérations chez Smart DNA, qui a commenté les résultats pour l’Agence de presse du Nigeria (NAN) : « Ces résultats offrent un aperçu unique des dynamiques changeantes des familles et de la société nigériane. »

Aussi, « le taux élevé de tests de paternité négatifs et la montée en flèche des tests liés à l’immigration sont particulièrement révélateurs des tendances sociales plus larges qui méritent une attention et une recherche plus approfondies » a-t-elle également noté.
« La concentration des tests à Lagos soulève également des questions importantes sur l’accessibilité et la sensibilisation aux services de tests ADN à travers le Nigeria, » a-t-elle ajouté.

Selon le rapport, les hommes de 41 ans et plus (45,6 %) et ceux âgés de 31 à 40 ans (37 %) étaient les plus susceptibles de demander des tests, ce qui pourrait refléter soit une capacité économique accrue, soit des préoccupations croissantes en matière de paternité chez les hommes plus âgés.

Une légère préférence pour tester les garçons (52,8 %) par rapport aux filles (47,2 %) a été observée, ce qui pourrait indiquer une préférence culturelle pour la confirmation de la paternité des fils.

Le rapport révèle par ailleurs que la majorité des enfants testés étaient âgés de 0 à 5 ans (54 %), ce qui suggère une préférence pour la confirmation précoce de la paternité.

Bertin Djitrinou

Année scolaire 2024-2025 : Les mesures du gouvernement pour une reprise des classes sans anicroche

La reprise des cours dans les écoles, lycées et collèges est effective sur toute l’étendue du territoire béninois ce lundi 16 septembre 2024. D’ailleurs, rien à priori ne devrait compromettre ou handicaper cette reprise des classes dans de bonnes conditions au Bénin. C’est du moins ce qui ressort des explications de Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement.

Au cours de l’entretien qu’il a accordé à la presse, dimanche 8 septembre 2024, le patron de la communication gouvernementale Wilfried Léandre Houngbédji a dévoilé les différentes dispositions prises par le gouvernement pour l’effectivité de la rentrée.

A en croire ses propos, depuis quelques années, des efforts intensifs sont entrepris par le gouvernement, le corps enseignant mais aussi les parents d’élèves, pour des années scolaires sans perturbations majeures. « Je crois que la rentrée scolaire 2024-2025 ne va pas déroger à cette règle en ce que les dispositions pratiques que nous avons l’habitude de prendre en amont, l’ont été », a déclaré d’emblée le porte-parole face à la presse.

Exposant le point des préparatifs de la rentrée qui a été fait au cours de la récente session de négociations gouvernement-partenaires sociaux, Wilfried Léandre Houngbédji, de façon pratique, fait observer que Les moyens financiers que l’Etat a l’habitude de mettre à la disposition des écoles, sont mis à disposition. « Cela veut dire qu’au plan logistique, nous avons veillé à ce que les salles de classe soient disponibles. Il y a eu un vaste programme de construction de salles de classe ces dernières années, autour de 6000 dans le primaire, 2000 dans le secondaire pour que les besoins soient résorbés au fur et à mesure » a-t-il déclaré.

Quant au volet spécifique lié à la disponibilité du personnel enseignant, le porte-parole du gouvernement a exposé qu’en ce qui concerne le secondaire, un point a été fait avant les vacances gouvernementales. A cette occasion, un besoin de 476 enseignants a été exprimé. C’est ainsi qu’il a été subséquemment décidé de rouvrir la base de données pour recruter de nouveaux Aspirants au métier d’enseignant (AME) afin de combler le déficit.

Au menu des mesures prises le 8 mars 2024 au profit des AME, le porte-parole a indiqué que certaines étaient d’application immédiate, en l’occurrence celle de la prime de 20.000 FCFA venue s’ajouter au traitement de cette catégorie d’enseignants ; Il en est de même pour les congés de maternité au profit des femmes AME.

Mais, « Ce qui était attendu pour cette rentrée-ci, c’est l’effectivité de l’exonération des frais de scolarité pour les enfants du personnel AME et je pus vous certifier que conformément à la décision qui a été prise par le gouvernement pour compter de cette rentrée (2024-2025), aucun enfant d’AME n’aura à payer de frais de scolarité », a assuré le porte-parole du gouvernement.

Quant à ce qui est de l’épineuse question du reversement des AME, Wilfried Léandre Houngbédji a indiqué qu’il s’agit là d’un engagement du gouvernement qui sera opérationnalisé en temps opportun.

D’autres questions qui semblaient faire planer des nuages sur le ciel de la rentrée dont la publication des listes des nominations et mutations au niveau des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, sans oublier la tenue des journées pédagogiques et la libération des primes de rentrée ont également été réglées. De quoi justifier la position de Wilfried Léandre Houngbédji, qui indique que le gouvernement a pleinement joué sa partition en vue d’une bonne rentrée scolaire et académique 2024-2025.

Bertin Djitrinou

Séance hebdomadaire du Conseil des ministres : Les grandes décisions du mercredi 11 septembre 2024

Les membres du Gouvernement béninois ont tenu le Conseil des ministres ce mercredi 11 septembre 2024 au palais de la marina. Plusieurs sujets ont été abordés à l’occasion de cette séance hebdomadaire du Conseil des ministres, tenue sous l’égide de Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement.

Au menue des mesures normatives, la transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi-cadre sur la construction et l’habitation pour le compte du ministère du cadre de vie et des transports.

Pour celui de la justice, il a été procédé à l’adoption du décret fixant la liste des autorités et agents publics soumis à l’obligation de déclaration de patrimoine.

Pour le compte du ministère de la santé, il a été question de l’approbation des statuts modifiés de l’Agence nationale de la Maintenance hospitalière.

Au titre des communications, le rapport du conseil a retenu : Autorisation de déploiement de nouveaux Aspirants au métier d’Enseignant (AME) au ministère des Enseignements Maternel et Primaire ; Contractualisation en vue de la réalisation de l’étude pour les travaux de réparation définitive de l’Epi d’arrêt de sable, pour le compte du ministère du cadre de vie et des transports Contractualisation dans le cadre de la rénovation de l’ex hôtel Marriott de Cotonou.

En marge de cette traditionnelle rencontre hebdomadaire des membres du gouvernement, des nominations ont été prononcées au titre des mesures individuelles.

Ces nominations sont intervenues dans une structure, plus précisément au ministère de l’Energie, de l’Eau et des Mines.

Bertin Djitrinou

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