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Sauvegarde de l’héritage démocratique du Bénin : Patrice Talon affirme sa posture de leader visionnaire au service de son pays.

2026 s’annonce à grand pas et la polémique s’enfle déjà comme ça se passe souvent au 229. Toutefois, l’arène politique où l’intérêt personnel domine, la dualité entre l’engagement et la renonciation se révèle être le socle sur lequel repose la conduite exemplaire du chantre de la rupture, l’homme d’État pour qui seul l’idéal pour le Bénin compte.

La semaine dernière, le Président Patrice Talon a une fois de plus illustré cette équation délicate en optant pour la voie de la renonciation, affirmant ainsi sa posture de leader visionnaire au service de son pays.

Ainsi, la décision du Président Talon de rejeter la perspective d’un troisième mandat présidentiel est un témoignage flagrant de son engagement envers les principes démocratiques et l’intérêt supérieur de la nation.

A travers sa récente déclaration sur la réduction de son mandat présidentiel qui a véritablement captivé l’attention. Le Président Talon, en annonçant qu’il serait prêt à quitter ses fonctions plus tôt que prévu si cela servait l’intérêt général et permettait de rythmer le calendrier électoral, a une fois de plus montré sa volonté de placer le bien-être de son pays avant ses intérêts personnels.

Mettant fin à toutes les suspicions et critiques colportées çà et là, cette décision audacieuse témoigne d’un leadership visionnaire et pragmatique, capable de prendre des décisions difficiles pour le bien commun.

« Moi je dis, si vous voulez que moi je parte deux ou trois mois un peu plus tôt cela ne me gêne pas. Si vous modifiez le rythme électoral et que l’élection présidentielle a lieu avant la vôtre, je vais promulguer. Je ne vais pas m’opposer à cela parce-que finir mon mandat, un mois, deux mois ou trois mois avant, ce que je n’ai pas fait en dix ans, ce n’est pas en trois mois je vais le faire » a-t-il déclaré.

Dans un environnement politique souvent marqué par l’opportunisme et le calcul stratégique, le Président Patrice Talon à travers cette déclaration franche et résolue qui incarne l’esprit d’un leader qui reconnaît l’importance de l’engagement et de la renonciation dans l’exercice du pouvoir, se démarque comme un homme d’État authentique, guidé par des principes et une vision à long terme pour le progrès et la prospérité du Bénin.

En choisissant la voie de la renonciation, le Président Talon renforce non seulement sa légitimité démocratique, mais il donne également l’exemple d’un leadership responsable et éclairé pour les générations futures.

Bertin Djitrinou

Gains de la Coupe d’Afrique des Nations 2023

Les vainqueurs toucheront 4,2 milliards de francs CFA contre 2,4 milliards de francs CFA pour le finaliste

Le vainqueur de la CAN 2023 recevra une somme exceptionnelle de 7 millions de dollars, équivalent à environ 6,37 millions d’euros, faisant de cette victoire non seulement une question de prestige mais aussi de récompense financière substantielle.

La Coupe d’Afrique des Nations de football 2023, qui s’est déroulée en Côte d’Ivoire, promet des récompenses financières substantielles pour les équipes participantes.

Connue en abrégé sous le nom de CAN 2023 et à des fins de sponsoring, sous le nom de Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies 2023, la 34 édition du tournoi biennal de football des associations africaines organisé par la Confédération Africaine de Football, est accueilli par la Côte d’Ivoire pour la deuxième fois et la première depuis l’édition 1984.

Alors que la Coupe d’Afrique des nations 2023 en Côte d’Ivoire s’apprête à démarrer, le 13 janvier 2024, la Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé une hausse spectaculaire des gains pour cette 34e édition au pays des Eléphants.

Le montant total des gains pour la CAN 2023 s’élève à 21,2 millions de dollars, soit environ 19,29 millions d’euros. Cette augmentation de 40 % par rapport à l’édition précédente reflète l’engagement de la Confédération Africaine de Football (CAF) à valoriser et récompenser le football africain. Avec une augmentation significative des récompenses pour chaque étape de la compétition, le montant total atteint des sommets historiques.

Le président de la CAF, Patrice Motsepe, dans une déclaration éclairante sur cette augmentation impressionnante précise que « La CAF a fait des progrès significatifs au cours des deux dernières années en augmentant la dotation de la CAN et de toutes ses autres compétitions majeures. » Ainsi, « Je suis convaincu qu’une partie de ce montant contribuera au développement du football et profitera à toutes les parties prenantes du football, tout en aidant nos associations membres dans leur administration » a-t-il dit.

Ainsi, le détail des récompenses pour chaque étape du tournoi se présente comme suit : Le prix du vainqueur de la CAN s’élève à 7 000 000 USD (environ 6 370 000 euros) ; Le Finaliste à 4 000 000 USD (environ 3 640 000 euros) ; Quant aux demi-finalistes, ils repartiront de Côte d’Ivoire avec 2 500 000 USD (environ 2 275 000 euros) ; Les Quarts de finalistes à 1 300 000 USD (environ 1 183 000 euros).

En 2022, la Coupe d’Afrique des Nations a vu des gains importants attribués aux équipes performantes, notamment le Sénégal, qui a brillamment remporté le tournoi. En s’adjugeant le trophée, le Sénégal avait remporté 5 millions de dollars, ce qui équivaut à environ 4,5 millions d’euros. Cette somme représentait déjà une augmentation significative par rapport à 2019, où l’Algérie, le vainqueur, avait reçu 3,96 millions d’euros.

La déclaration de Motsepe souligne non seulement l’augmentation des gains mais aussi l’impact positif attendu de cette augmentation sur le développement du football africain. Avec cette 34e édition de la CAN, la CAF démontre son engagement envers une évolution positive et lucrative du football sur le continent.

Bertin Djitrinou

Patrice Talon : Que retenir des échanges entre le Président et les médias ce Jeudi

Lors d’une conférence de presse ce jeudi 8 janvier 2024, le Président de la République du Bénin, Patrice Talon, a abordé divers sujets, dont celui du potentiel troisième mandat. Le président béninois a réaffirmé son intention de quitter le pouvoir en 2026, mettant ainsi fin aux spéculations persistantes malgré ses déclarations antérieures à ce sujet. « La question du 3e mandat est derrière nous… Le Bénin avance sur son chemin… », a-t-il déclaré aux journalistes, insistant sur le fait que le pays a tourné la page.

Cependant, une proposition de loi visant à réviser la constitution est actuellement soumise au parlement, suscitant des inquiétudes parmi les opposants et une partie de la classe politique. Certains craignent que le Bénin ne suive le chemin d’autres pays où des présidents en fin de mandat ont tenté et réussi à obtenir un troisième mandat après une révision constitutionnelle.

Le Président Talon a également annoncé lors de cette conférence de presse l’ouverture des frontières entre le Bénin et le Niger, une mesure attendue alors que les sanctions de la CEDEAO à la suite du coup d’État au Niger avaient bloqué les échanges entre les deux pays.

Abordant le débat sur la révision constitutionnelle, le Chef de l’État béninois s’est positionné contre le projet de loi actuellement discuté au parlement. Il a déclaré qu’il n’avait pas demandé de révision de la constitution, contredisant ainsi le projet porté par le député Assan Séïbou du Bloc Républicain, qui vise à modifier le Code électoral pour corriger des inégalités dans le parrainage des candidats à la présidentielle de 2026.

Il faut préciser que cette initiative a été motivée par une décision de la Cour constitutionnelle ordonnant la modification du Code électoral pour garantir l’égalité des maires dans le parrainage des candidats. Assan Séïbou propose ainsi d’organiser la présidentielle avant les élections législatives et communales pour éviter tout dysfonctionnement lié à cette question.

Christelle TOGONOU

Sensibilisation sur la sécurité routière : la DGPR et le CNSR s’engagent pour la prévention des accidents

La sécurité routière demeure un défi majeur nécessitant l’engagement de tous afin de réduire les accidents sur les routes et sauver des vies. Consciente de cette nécessité, la Police républicaine, chargée de veiller à la sécurité des citoyens et de leurs biens, s’investit pleinement dans la promotion de la sécurité routière.

A cet effet, ne séance de sensibilisation s’est déroulée mardi dernier à la Direction Générale de la Police Républicaine. Elle a réuni les principaux acteurs impliqués dans la gestion de la sécurité routière, notamment le Directeur du Centre National de Sécurité Routière (CNSR), le Directeur de la Sécurité Publique de la Police républicaine, les Directeurs départementaux de la Police républicaine accompagnés des commissaires centraux, les responsables des conducteurs de taxi-motos, ainsi que les présidents des différents clubs de motards.

Cette session a été l’occasion pour les participants d’échanger sur les conséquences néfastes du non-respect du code de la route et de sensibiliser sur les mesures prises par la Police républicaine pour lutter contre l’incivisme croissant sur les routes.

Dans son intervention, le Directeur Général de la Police républicaine (DGPR), l’Inspecteur Soumaila Yaya a insisté sur l’importance du respect des limitations de vitesse en agglomération et en zone rurale, ainsi que sur l’obligation du port du casque pour les motocyclistes et leurs passagers. Il a également souligné l’interdiction de la communication au volant, du non-respect des voies de circulation et des surcharges, annonçant une répression renforcée du défaut de plaques d’immatriculation à partir de mars 2024.

Par ailleurs, le DGPR a encouragé les participants à promouvoir les conditions de souscription et de renouvellement de l’assurance responsabilité civile des véhicules terrestres à moteur au Bénin, désormais conditionnées par la présentation d’une attestation de contrôle technique valide et d’une preuve de paiement de la Taxe sur Véhicule à Moteur (TVM).

Le Directeur du CNSR a également pris la parole pour dresser un constat des dégradations des infrastructures publiques causées par l’incivisme des usagers de la route. Il a assuré la disponibilité de sa structure à accompagner les acteurs impliqués en mettant à disposition des personnels qualifiés pour les activités de sensibilisation.

Les présidents des clubs de motards et les responsables des conducteurs de taxi-motos ont pris note des recommandations et se sont engagés à les transmettre fidèlement à leurs membres.

Christelle TOGONOU

Conseil des Ministres : Les grandes décisions de ce 7 Février 2024

Les membres du gouvernement se sont réunis en conseil ce mercredi 7 février 2024 pour prendre des décisions importantes. Voici un aperçu des principales mesures prises :

Au titre des mesures normatives, il est retenu l’adoption de règlements concernant les établissements de restauration et similaires sur le territoire de la République du Bénin ; ainsi que la modification du décret régissant la composition et le fonctionnement du Comité stratégique de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin.

Au titre des communications, le Conseil a décidé d’une part le lancement d’une mission de maîtrise d’œuvre pour la construction de sept (7) commissariats dans les communes frontalières du Bénin ; et d’autres parts, la mise en place du plan d’action pour la réinstallation des personnes touchées par les travaux de curage mécanique du chenal Gbaga à Grand-Popo.

A noter que des nominations ont été faite au sein du ministère du Travail et de la Fonction Publique.

Christelle TOGONOU

Lutte contre la corruption : Le Bénin 8ème en Afrique selon Transparency International

Le récent classement de Transparency International sur l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) pour l’année 2023 offre un aperçu de la position du Bénin à l’échelle mondiale et continentale en matière de lutte contre la corruption.

Le Bénin se trouve au 70ème rang mondial sur un total de 180 pays et territoires évalués. À l’échelle africaine, le pays se hisse dans le top 10, occupant la 8ème position au classement. Avec un score de 43 sur 100, le Bénin démontre une persistance relative de son niveau de corruption, ne montrant ni progrès significatif ni régression par rapport à l’évaluation de l’année précédente.

Parmi les pays africains, le Bénin est devancé par les Seychelles, le Cap-Vert, le Botswana, le Rwanda, Maurice, la Namibie et Sao Tomé. Cependant, le pays reste en tête de plusieurs autres nations, notamment le Ghana, le Sénégal, le Burkina Faso, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, la Tanzanie et la Tunisie.

Il est important de noter que plus des deux tiers des pays évalués par l’IPC obtiennent des scores inférieurs à 50 sur 100, mettant en lumière l’ampleur des problèmes de corruption à l’échelle mondiale. La moyenne mondiale reste faible, stagnée à 43. Par contraste, des pays comme le Danemark, la Finlande et la Nouvelle-Zélande maintiennent des scores élevés, reflétant l’efficacité de leurs systèmes judiciaires et leur engagement en faveur de l’état de droit.

En revanche, certains pays, notamment ceux en proie à des crises prolongées et des conflits armés tels que la Somalie, le Venezuela, la Syrie, le Soudan du Sud et le Yémen, occupent les places les moins bien classées sur l’indice. Par ailleurs, plusieurs nations, qu’elles soient démocratiques ou autoritaires, ont vu leur score de l’IPC diminuer depuis 2018, soulignant les défis persistants dans la lutte contre la corruption à travers le monde.

En conclusion, le classement de Transparency International met en évidence à la fois les progrès réalisés et les obstacles restants dans la lutte contre la corruption, offrant ainsi des insights précieux pour les politiques et les efforts de réforme à entreprendre à l’échelle nationale et internationale.

Christelle TOGONOU

Journée Internationale de la Fraternité Humaine : Un Colloque Axé sur la Sauvegarde de la Planète Terre

Dans le cadre de la commémoration de la Journée Internationale de la Fraternité Humaine qui a lieu tous les 04 février, le mouvement « Capital Social Chrétien » en partenariat avec l’Université d’Abomey-Calavi, a organisé, samedi dernier, un colloque dans l’enceinte de l’université. Le thème de cette année, « Interdépendance complexe et réalité écologique », a mis en lumière la nécessité d’élever la conscience des scientifiques du monde entier face à la persistance de la dégradation de la terre.

Le colloque a rassemblé plusieurs participants dont le clergé catholique, les étudiants et les personnalités du monde universitaire. L’objectif était clair : stimuler une réflexion profonde sur la stérilité des discours écologiques face à la montée en puissance des défis environnementaux.

Romain Hounzandji, représentant le recteur de l’Uac, a souligné que la Journée Internationale de la Fraternité Humaine offre l’opportunité de célébrer des valeurs fondamentales telles que la compassion, la compréhension religieuse et le respect mutuel. Ces valeurs, selon lui, sont le fondement de la paix et le ciment de la famille humaine. Il a également rappelé les réalisations notables du partenariat entre l’Université d’Abomey-Calavi et « Capital Social Chrétien » depuis 2021, y compris l’accord avec la Chaire Unesco des droits de la personne humaine et de la démocratie.

Le père Nathanaël Soédé, aumônier national des Cadres et personnalités politiques du Bénin, a souligné que le colloque était une invitation à devenir des acteurs dans la construction transformationnelle de la vie sociale et de la réalité écologique par le biais de la fraternité. Il a souligné que la réalité écologique est une interrelation et interdépendance constante.

Le colloque a bénéficié du soutien du Programme Eglise verte de l’Archidiocèse de Cotonou. Le Père Guillaume Chogolou, représentant de l’archevêque de Cotonou, a indiqué l’engagement de l’Église catholique du Bénin à jouer un rôle significatif dans la crise climatique mondiale. Il a salué les efforts de « Capital Social Chrétien » et a appelé à une union sacrée pour contrer le danger imminent qui pèse sur la création.

Ce colloque, au-delà d’une simple rencontre académique, est perçu comme une contribution active à la lutte mondiale contre la crise climatique et environnementale, renforçant ainsi les discussions sur les relations saines entre les êtres humains et la nature.

Christelle TOGONOU

Culture : Création de quatre nouvelles agences pour contribuer au développement socioéconomique du Bénin

Promouvoir la mise en valeur des éléments constitutifs du patrimoine des traditions et expressions orales, des arts de spectacle, des pratiques sociales, des rituels, des événements festifs, des connaissances se rapportant à la nature et à l’univers ainsi que les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel pour autant qu’ils ne contreviennent pas aux lois et règlements en vigueur, est l’objectif principal visé par le gouvernement de la rupture.

A travers sa décision intervenue en Conseil des ministres ce mercredi 31 janvier 2024, relativement à la création de quatre agences de sauvegarde de la culture dans les aires socioculturelles en République du Bénin le gouvernement sort une nouvelle artillerie pour l’appropriation et la valorisation du patrimoine culturel immatériel du Bénin.

Constituées sous la forme d’établissement public à caractère social, et scientifique, lesdites agences ne disposent pas de territoires physiques de compétence mais couvrent plutôt des espaces socioculturels.

Selon le rapport du conseil, ces agences auront pour mission principale d’élaborer, sur la base des orientations du gouvernement, des plans de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en liaison avec les communautés, groupes et /ou individus, le cas échéant. Elles se chargeront également d’assurer la mise en œuvre desdits plans dans la perspective d’améliorer leur contribution au développement socioéconomique du pays.

Ainsi que l’a souligné le compte rendu du Conseil des ministres, il s’agit explicitement de l’Agence de sauvegarde de la culture Adja-Tado, l’Agence de sauvegarde de la culture Yoruba, l’Agence de sauvegarde de la culture du Grand Borgou, et l’Agence de sauvegarde de la culture des Montagnes.

Une fois opérationnelles, ces agences dont les statuts ont été approuvés constitueront un creuset pour l’appropriation et la valorisation du patrimoine culturel immatériel de notre pays.

Bertin Djitrinou

Médias : Les administrateurs de la SRTB SA nommés pour un mandat de deux ans

La liste des membres du Conseil d’Administration de la Société des Radios et télévisions du Bénin SRTB SA, créée par fusion-absorption de l’ORTB et du Centre multimédia des adolescents et des jeunes du Bénin est désormais connus. A travers le décret N°2024-12 du 17 janvier 2024, le président Patrice Talon a procédé à la nomination des membres qui vont siéger au sein du conseil d’administration.

Ils sont au total sept membre et il s’agit de la Ministre Adam SOULE ZOUMAROU I. Aurélie ; ABRAHAM Jean Philippe Erick ; LAYIWOLA Laurent Marc (des représentants du Ministère du Numérique et de la Digitalisation); SAKA Sinatou; AKINTAYO R. Omolola Adjokè (des représentants de la Présidence de la République); SACRAMENTO Ariel (représentant le Ministère de l’Economie et des Finances) et GOMINA IBRAHIM Issiradjou (représentant du Ministère du développement et de la coordination de l’action gouvernementale).

Ces administrateurs ont un mandat de deux ans à compter de la date d’immatriculation de la société, selon le décret N°2024-12 du 17 janvier 2024. Il faut rappeler que le décret N° 2022-371 du 06 juillet 2022 portant modification des articles 8 et 9 des statuts de l’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin a été adopté le 6 juillet 2022.

Les réformes engagées dans le secteur du numérique par le gouvernement du Président Patrice Talon touchent également l’ORTB. C’est ce qu’il convient de retenir du décret portant modification de ses statuts adopté en conseil des ministres. Le Conseil d’Administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de l’Office et pour faire ou autoriser tous actes ou opérations relatifs à son objet.

Bertin Djitrinou

Journée Mondiale des Zone Humide : Les zones humides, sources de bien-être humain

En ce jour dédié à la Journée Mondiale des Zones Humides et placé sous le thème « Les zones humides, sources de bien-être humain », il urge de prendre conscience de l’importance capitale de ces écosystèmes souvent méconnus mais cruciaux pour la survie de notre planète.

Les zones humides, qu’elles prennent la forme de marécages, de mangroves, de lacs ou de cours d’eau, sont des acteurs majeurs dans la vie quotidienne de millions de personnes. Marius Hugues Dègla, correspondant national pour la convention Ramsar à l’Agence Béninoise pour l’Environnement, insiste sur le fait que ces écosystèmes jouent un rôle essentiel en tant que fournisseurs de services vitaux. « Les zones humides sont véritablement les fournisseurs de services essentiels, contribuant à notre bien-être de manière inestimable », a-t-il fait savoir.

Ces zones humides, souvent qualifiées de « reins de la Terre », ne se contentent pas de soutenir la biodiversité. Elles contribuent également de manière significative au bien-être économique des communautés locales, tissant une toile interconnectée de ressources naturelles qui appuient les moyens de subsistance. Cependant, cette richesse naturelle fait face à des défis grandissants.

S’adressant à la population, le correspondant national pour la convention Ramsar souligne l’urgence de protéger ces joyaux naturels, considérés comme des sources de vie et de bonheur pour les générations actuelles et futures. « La protection des zones humides n’est pas seulement une nécessité environnementale, mais un investissement dans un avenir durable et harmonieux pour tous. Engageons-nous à préserver ces trésors naturels, garants de notre propre bien-être et de celui des générations futures », a laissé entendre Marius Hugues Dègla, Correspondant National pour la Convention Ramsar.

A retenir que la Journée Mondiale des Zones Humides nous appelle à une réflexion profonde sur notre relation avec ces écosystèmes cruciaux. En comprenant leur rôle essentiel dans notre bien-être, nous sommes incités à agir collectivement pour assurer leur protection et leur préservation, pour le bénéfice de toutes les générations à venir.

Christelle TOGONOU

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